Petite précision, c'est bien parce que ce salon est organisé par mon editeur, nombre7, sinon, je ne ferai pas un compte rendu, à chaque salon.
LITTERROIR, Broglie, compte rendu.
Nous étions une douzaine d’auteurs, chez notre éditeur nombre 7, à avoir répondu présents à ce salon, qui, pour la première fois, se déroulait en Normandie.
A l’heure, ou la totalité de notre société est numérisée, et où internet, et donc le virtuel qui nous est imposé, induit des distorsions, pour ne pas dire, des conflits dans notre relation aux autres, tout ce qui est artistique, et donc aussi, le secteur du livre n’échappe pas à la règle, sachant que l’acte d’artiste et d’écrivain, est une besogne solitaire, ce qui appuie plus encore sur ce sentiment de solitude…
Certes, on pourrait, me répondre à juste titre, qu’internet n’a pas inventé la fourberie, fût elle de Scapin, ce qui est vrai, mais le constat pourtant est bien là, qu’on voit certains confondre la vie réelle avec la vie virtuelle, et ses inévitables conséquences toxiques, sur la santé mentale.
Ainsi, notre directeur des éditions Nombre7, a fait le déplacement pour nous rencontrer, et ce fait à lui seul, mérite notre plus grande considération…
Quelle maison d’édition, aujourd’hui, envoie son directeur rencontrer ses auteurs, surtout ainsi, dans un salon du livre, et qui plus est, nous prodiguer une petite formation ?
Et en plus, ils nous ont fait bosser !
Présenter, notre dernier bébé, chrono en main….
Moi qui suis une pipelette (pour ceux, qui ne le sauraient pas encore), il a fallu ramasser mon pitch, comme on disait dans les années 80, pour livrer du condensé.
Ensuite, critique du chef et des autres, individuellement, critique constructive et bienveillante, faut il le préciser. Pas mal de rigolade, aussi.
L’occasion nous été donnée ainsi, de faire connaissance avec des auteurs de notre région, chez un même éditeur.
Passer un bon moment, avec des gens, qui ont les mêmes préoccupations, quoi de plus constructif ?
On parle toujours des beaux jardins, ceux que l'on visite, et qui font la fierté de notre pays, ou d'autres pays où l'on peut en visiter. Loin de cracher dans la soupe, quand j'y trouve aussi mon compte d'une certaine façon, je viens de découvrir, cette série documentaire, sur France TV, que je vous recommande chaleureusement.
Bon, moi, je vous laisse, parce que je dois nettoyer mes gouttières, avant que l'orage ne gronde, pour que je puisse récolter l'eau de pluie, le plus efficacement possible.
J'ai cherché un carte de météo france, bien rouge, telle qu'elle doit être, relativement à l'urgence climatique, mais je n'en ai pas trouvé, à mon grand regret.
J'ai devant ma porte, ces derniers jours, et jusqu'à aujourd'hui, 40°.
Ma maison est fraiche, parce qu'ancienne, et je suis en pleine campagne, entourée d'arbres.
Avant que je ne commence ma journée, je prends mon petit dej', à l'ombre, 26°, au plus bas, pendant la nuit.
En faisant mon tour de vélo ce matin, je voyais par les petites routes que j'empreinte, le lin qui vient d'être arraché, et qui va devoir attendre, puisque l'opération de rouissage consiste en une alternance de pluie, d'averses et de vent et de soleil, pour que les brins de lin pourrissent, et qu'aparaisse alors, comme de la soie, la fibre de lin.
Le lin doit être retourné, apres arrachage, et c'est seulement apres le rouissage, qu'il est mis en grosses balles, pour aller être travaillé dans les filatures spécialisées, dans la région.
Les tracteurs, bennes et arracheuses de lin etaient rangées, en rang d'oignon, l'air de dire, "quand est ce qu'on bosse".
Plus loin, un lièvre détalait. J'en ai levé deux, ce matin, sur ma route.
A chaque cour de ferme que je passais, je voyais les herbages prendre la sale couleur de le sècheresse, pendant que les bovins s'agglutinaient deja sous les arbres, quand ils ont la chance d'en avoir à disposition, ce qui est généralement le cas, en tout cas, dans l'Eure, où j'habite desormais.
Ici, au jardin, au potager, plus précisément, j'ai renoncé à semer des graines, pour l'instant, tant que la sècheresse sévit, parce qu'avec tous les végétaux que j'ai à planter, et qui attendent encore en containers, j'ai deja assez à arroser.
Je n'arrose plus désormais, tomates comprises, que quand les plantes me le demandent par leur feuillage.
Je n'arrose quasiment qu'avec de l'eau de pluie, dont je dispose encore, pour le moment.
Je garde l'eau de lavage de la salade et des légumes, pour arroser.
Dans ma salle de bain, considérant que ors canicule, il me faut laisser couler 10l d'eau, pour pouvoir jouir de l'eau chaude, j'ai un arrosoir où je garde également cette eau, qui serait perdue.
Je suis extrèmement en colère, d'observer que des personnes aujourd'hui, travaillent à ruiner les efforts, qu'il faut faire, pour aider à la prise de conscience du défit, qui s'impose aujourd'hui à l'humanité, relativement au réchauffement climatique, je pense notamment aux politiques, dont on seraitbien inspirés, de respecter davantage leur travail...
Vous n'aimez pas le rouge ?
Le rouge, vous défrise ?
Le rouge, pourtant, c'est bel et bien la couleur de la colère, c'est la couleur de MA COLERE, et de tous ceux, qui observent ces climato dénialistes, qui sévissent encore, aujourd'hui, sur les réseaux sociaux.
A partir de combien de morts, à chaque canicule, allez vous consentir, à enfin, la fermer PLussieurs centaines , Plusieurs milliers ?
Et les refugiés climatiques, au fait, on en parle à partir de quand ?
Tous les pays d'Europe, sont sur le même pied d'égalité, la moitié sud de l'Angleterre, est en alerte canicule.. ROUGE, l'alerte, non pas, un rouge terne, un rouge consensuel, ou un rouge, qui arrangerait ceux, qui sont assez friqués, pour s'acheter une clim, qui rechauffera l'air, pour les autres qui sont plus pauvres..
Non, un vrai putain de rouge.
Pour information, la couleurs des zones marquées, sur les cartes météo, ne sont pas une décision de qui que ce soit, à météofrance, ou sur la chaine en question, mais uniquement une résultante purement technique, qui est induite par des chiffres de relevés de température et rien d'autre.
Une question me brûle les lèvres, comment peut-on être aussi con ?
Est ce que vous prenez des cours, du soir, ou bien ?
Deux chiffres sont à retenir, avant la canicule, les urgences, etaient en galère, avec un délai d'attente, de 6H.
Pendant la canicule que nous subissions, et hier, selon le chef des urgentistes, delai d'attentes aux urgences, 20H... j'ai bien dit, 20H. je cite, "clairement, nous ne sommes pas prêts".