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Donald Trump et Natanyahu ont déclaré la la guerre à l'Iran.
Par
apifnielaubin
Le 01/03/2026
Depuis deux jours, nous avons appris que cette guerre est déclarée.
A l'occasion des bombardements, leur chef suprème, l'ayatollah Ali Khamenei à été tué, ainsi que sa fille, et sa petite fille.
Quand j'avais écrit mon livre, j''avais commenté une idée reçue, qui prétendait que les religions etaient souvent les causes des conflits armés.
C'est un chapitre de mon livre.
https://librairie.nombre7.fr/essai/8739-toxicite-des-livres-sacres-9791042707880.html
Pour ce qui concerne le cas de l'Iran, je vous recommande d'aller écouter, "zoom zoom zen", qui, il y a quelques mois, avait consacré une émission au régime des mollahs.
Personnellement, j'ai un principe, qui réside dans le fait que je crois en l'exemplarité.
Mon livre, sur l'autorité, dont je viens de terminer la relecture et l'actualisation va resortir, d'ici quelques semaines.
J'y explique, comment l'autorité ne peut être respectée, que quand elle est induite, par la crédibilité.
Si un politique, vous dit vert, mais que dans les actes, il fait le contraire, il ne faut pas s'etonner de passer pour un tocard.
Pour des gouvernements, il en va tout autant.
Ainsi, quand on apprend, que dans le gouvernement qui gouverne l'Iran, jusqu'à maintenant, dans la totalité du système pyramidal, ceux qui sont à leur tête exportent leurs enfants vers l'occident, pour qu'ils y fassent leurs études, et ainsi, jouissent de la liberté, d'aller et venir, de ne pas porter le voile, et de faire leurs études comme devrait en avoir le droit, n'importe quelle femme iranienne, il est bien difficile ensuite, d'être crédible auprès du peuple.
Et cette remarque vaut tout autant, pour ceux qui les soutiennent.
J'entendais, ce matin, un des chef religieux, qui annoncait en pleurs, la mort de leur chef...
La vénération a toujours été, est et sera toujours un sentiment toxique, comme le pire des poisons, que peut connaitre l'être humain, quel que soit son âge, qu'on soit enfant, ou qu'on soit adulte, parce qu'il prive l'être humain, de son libre arbitre...
Adorez quelqu'un est cohérent, parce que vous restez vous même, les valeurs qui vous ont été transmises par ceux qui vous ont aimé(e), et éduqué(e), sont présentes dans votre coeur, mais la vénération elle, induit une forme de blasphème au sein même des familles, quelquefois, blasphème, je dis bien blasphème, quand tout ce que vous avez vécu de positif dans votre vie, l'amour de vos parents, et qui vous a construit positivement, (je pense à l'education)se voit remis en cause, par les grands pervers manipulateurs, que sont ceux, qui sont "VENERES"....
C'est très exactement le processus employé par ceux qui pratiquent l'emprise psychologique, quand ils cherchent, à vous couper de vos familles, par exemple.
Pour la dissolution de NEMESIS.
Par
apifnielaubin
Le 25/02/2026
Je copie colle, un post de François Ruffin, pour l'occasion.
Par une question écrite déposée à l'Assemblée nationale, j'attire l'attention du ministre de l'Intérieur sur la nécessité de prononcer la dissolution du collectif Némésis, en application de l'article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure.
Le 14 février 2026, Quentin Deranque, militant identitaire de vingt-trois ans, est mort à Lyon suite aux coups assénés par des militants antifascistes, proches de la Jeune Garde, une organisation dissoute.
Ce meurtre a fait l’objet d’une condamnation unanime. La police a procédé à des arrestations, une instruction est en cours, qui devra aboutir à des sanctions exemplaires : la violence politique, quelles que soient les convictions de l’agresseur ou de la victime, n’est pas acceptable.
D’où qu’elle vienne. Or, à la lecture du journal L’Humanité de ce lundi 22 février 2026, il apparaît que le collectif Némésis planifie des violences physiques avec des groupuscules néofascistes. Y sont révélés 154 messages échangés, en octobre 2025, sur une boucle Telegram entre des cadres de Némésis Lyon et Calixte Guy, dirigeant d'Audace Lyon, organisation « nationaliste révolutionnaire » ayant succédé au Bastion social après sa dissolution.
Au fil de cette lecture, l’on découvre que la responsable de Némésis y propose de servir d'appât pour attirer des militants de gauche dans des guets-apens. Calixte Guy coordonne l'envoi de groupes de « huit à dix » hommes embusqués à proximité.
Ce même Calixte Guy a été identifié par les enquêteurs comme participant à l'attaque des Hussards à Paris le 16 février 2025, un tabassage à vingt contre un d'un militant cégétiste. Les perquisitions à son domicile ont révélé treize couteaux, une hachette, des bombes lacrymogènes, une matraque télescopique, ainsi qu'un fichier répertoriant noms, domiciles et immatriculations de militants antifascistes. Ainsi, le collectif « Némésis » se revendique comme féministe, mais fonctionne en réalité comme un piège pour « casser du gaucho ».
Comme un auxiliaire dans une violence politique organisée. Pour mémoire : en novembre 2021, lors de la manifestation #NousToutes, Némésis était accompagné d'un service d'ordre cagoulé, armé de barres de fer, qui a attaqué des manifestantes. En juin 2024, le même dispositif est déployé lors du meeting Libertés à Paris. Le 8 mars 2025, StreetPress a identifié au sein du service d'ordre de Némésis un militant néonazi condamné pour l'attaque raciste du lycée Victor Hugo en 2023, où des mineurs de 13 à 16 ans avaient été agressés par la Division Martel. Les maires de Besançon (Anne Vignot) et de Lille (Martine Aubry) ont déposé plainte pour incitation à la haine raciale après des actions du collectif en 2023 et 2024. SOS Racisme a saisi le procureur de Paris pour des affiches « Rapefugees not welcome ».
Le cyberharcèlement organisé par Némésis contre des militantes féministes, des élues de gauche et des journalistes est documenté par L'Humanité et inclut des menaces de viol et des appels au meurtre. La maire de Besançon a dû déposer une seconde plainte spécifiquement pour ces faits.
L'article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure permet la dissolution de groupements provoquant à des manifestations armées, présentant le caractère de milices privées, ou tendant à provoquer la haine ou la violence envers un groupe de personnes en raison de leur origine. Les éléments ici exposés établissent que Némésis réunit l'ensemble de ces critères.
L'État de droit ne peut rester inerte devant une organisation qui transforme des jeunes femmes en appâts pour des escouades de nervis, et qui instrumentalise la cause féministe pour couvrir des opérations de milice. Je demande en conséquence au ministre de l’Intérieur s'il entend engager sans délai la procédure de dissolution du collectif Némésis.
Vivre de la terre ? "Sacré géranium !"
Par
apifnielaubin
Le 23/02/2026
De Clément Méric à Quentin Deranque, "prendre le mal à la racine".
Par
apifnielaubin
Le 19/02/2026
Il est toujours délétaire de commenter un crime, quelle que soit sa forme ou son expression, sous le coup de l'émotion, et les politiques étant toujours attendus sur le sujet sont bien contraints de commenter, voir, de prendre position.
Pourtant, il est fondamental d'observer les faits avecun minimum de recul, aujourd'hui, et bien qu'étant loin de cautionner la position de Mélanchon, quand il s'aqueboute dans une absence totale de nuances, il est important de comprendre pourquoi, et comment l'antifaschisme en est arrivé ces dernieres années, à prendre une forme aussi violente.
Si on observe les faits, et rien que les faits, il apparait clairement que l'extrême droite française, est beaucoup plus responsable d'agression, y compris qui aient entrainé la mort, que n'en est coupable, l'extrème gauche.
La clique à Bolorré, et son arcenal médiatique, qui lèchent autant les bottes du RN, que la mouvance fondamentaliste religieuse, ici, en France, mais aussi dans chaque pays européen, et jusqu'aux USA, a une mémoire bien sellective.
Parce que quand je prétends "prendre le mal à la racine", j'evoque ici, et qui fait référence à mon livre sur les addictions, ' (editions nombre7)je veux parler du moyen de lutter contre le fachisme.
Personnellement, je condamne evidemment, ce qui s'est produit là, mais si cette mouvance a vu le jour, c'est avant tout parce qu'en face d'eux, c'etait la violence, au sens physique du mot, qu'ils avaient en face d'eux.
Quand vous avez en face de vous, des skin head, armés, qui veulent en découdre, au point que plusieurs de es mouvances sont aujourd'hui, considérées, comme terroristes, et sont interdites, helas, ça n'est pas avec un vocabulaire fleuri, qu'on peut les combattre.
Pour autant, ça ne legitime pas le recours à la violence, c'est un fait, mais il ne faut pas oublier où se trouvent aujourd'hui, les racines du mal.
Pour mémoire, je vous invite à aller lire cet article dans l'humanité.
Pour mieux déterminer ce qu'est l'extrème droite aujourd'hui, qui tente de récupérer l'affaire, pour se ripoliner la façade, au moins aussi efficacement, que la barbe de trois jours de Jordan Bardella, qui cherche ainsi, à jouer les "bad boy", pour séduire ceux qui le verraient un peu collé monté, ou si vous préférez, "bon chic bon genre", je vous invite à aller revoir, un téléfilm, qui est passé hier soir, qui s'appelle, "la maman du bourreau", jouée par Marie Christine Barreau.
Ce film avait fait l'objet d'une pièce de théâtre, il y a quelques années, avec Clémentine Célarié.
Pourquoi, est ce si important ?
Parce que l'environnement psychologique qui y est décrit, raconte parfaitement l'ambiance qui y sévit, et à quel point cette forme d'obscurantisme, qui relève purement et simplement de l'emprise sectaire, est un véritable danger, aujourd'hui, dans toutes les démocraties.
"La Justice de Dieu, qui devrait passer avant celle des hommes", le profil pervers manipulateurs du prètre pédophile, ce que sont tous les pédophiles, quasiment, tout y est....Mais bien pire, encore, "la perte de son âme, si on ne croit pas en Dieu", position, moi, qui suis croyante, pourtant, me révolte au plus haut point, et qui est en parfaite contradiction, avec la liberté de culte, justement, si chère à notre République.
Certes, je suis catholique moi même, et je ne suis pas assez stupide, pour mettre tout le monde dans le même pannier...
Mais je reconnais, que quand j'apprenais, il y a quelques jours, au sujet du rapport Sauvé, concernant les victimes d'abus sexuels au sein de l'Eglise, que cette dernière propose en échange, un mutisme complet, de la part des victimes, je ne décolère pas...
J'en parle ici :https://fnielaubin-artiste.e-monsite.com/blog/rrrrrr.html
En somme DSK, et les cathos, par l'entremise du pape, aujourd'hui, même combat ! Un comble.
Et bien, oui, DSK, ne fût pas condamné, aux USA, pourquoi? Parce qu'il ont anticipé le procès, et ont acheté la victime, pour qu'elle retire sa plainte. Ils cherchent donc, ainsi, à acheter leurs silences...
Quelle relation, avec ces extrèmes politiques, alors, qui aujourd'hui, mettent à mal, le contexte de campagne électorale ?
Et bien on observe un abandon larvé, de la lutte contre la criminalité, quand il s'agit de défendre des femmes agressées sexuellement, et (ou) violées, un retour en arrière des différentes formes de féminisme, et la cause des enfants, et de leurs souffrances, parfaitement passées sous le boisseau...
Et ce fait, n'est pas à lui seul, celui du gouvernement qui est le notre actuellement (et qui n'a pas mon soutien, pourtant), mais bel et bien uniquement, de l'extrême droite aujourd'hui et de la droite, qui lui cire les pompes, au point de s'acoquinner avec eux, pour les deux crutins à venir, minicipales et présidentielles.
Si l'on observe l'affaire Eptein, par exemple, on voit clairement, que la manoeuvre de la justice américaine, aujourd'hui, influencée toxiquement, par Donald Trump, a révélé un flot de documents tres important, "carviardant", des noms, sensés ainsi protéger des politiques, et cette stratégie, n'en doutez pas, a pour objectif de "noyer le poisson", un peu comme on larguerait des camions, d'os à ronger, à tout ce qui peut trainer de plus toxique, sur internet, et qui se produit dans les faits, au detriment de qui ? Et bien des vicitimes premières, que sont les femmes, qui ont été abusées....
Je vous rappelle, que Trump a été élu, par les évangelistes, en grande partie, et que ça n'est pas un hasard....
Sur ce sujet, Trump répond aux journalistes, "laissez la Justice faire son travail"... OK, il ne craind rien, il a fait ce qu'il fallait, en amont, pour que lui, et ses interêts soient caviardés, pour ne jamais être intrigués !
D'ailleurs, obsevez bien, ce qui se dit aujourd'hui, dans "mediamerde bolloresque", ils ne parlent pas, de Epstein ! Pensez donc, ça ne risque pas, il faut avant tout exploiter systèmetiquement, cette mort atroce, d'abbord...
Et pourtant, tout ceux qui sont affiliés, àl'extrême droite française, aujourd'hui, par les racines du mal, sont couplables, de plus de crimes, que ne l'est l'extreme gauche, aujourd'hui.
Oui,
L'extrème droite française,
à beaucoup plus de sang sur les mains,
que ne l'a l'extrême gauche.
Vieillir et jouir sans entraves.
Par
apifnielaubin
Le 04/02/2026
Le Christ défiguré attire les curieux en Espagne
Par
apifnielaubin
Le 03/02/2026
J'avais deja commenté cette histoire, quand c'était arrivé, mais je ne retrouve pas, où.
Restaurer un tableau, ça ne s'improvise pas, c'est un metier, et le restaurateur est sensé restituer, ce que le tableau etait avant. Ca n'est donc, pas, un processus de creton, puisqu'il est sensé ne pas interferer avec l'auteur initial du tableau.
Il existe d'ailleurs un debat, actuellement, au sein du ministère de la culture, en France, au sujet de restaurations, qui seaient discutables.
Quand à ceux et celles, qui ont fait le déplacement, pour voir ce tableau, et relativement au fait qu'il s'est même vendu des reproductions de son tableau qui etait devenu plus le sien, que celui de l'auteur premier, du coup, qu'on ne se méprenne pas, ces gens là venaient plus parce qu'ils avaient été touchés par son histoire, que pour le tableau lui même.
Alors, qu'en théorie, en tout cas, c'est à l'oeuvre, en premier lieu, qu'on doit s'interesser, et pas pour le ramdam qu'il y ait autour, même si "le ramdam" fait partie du jeu, il ne doit pas en principe, préempter sur ce qui a été créé.
Le reseau social européen, W, antidot démocratique ?
Par
apifnielaubin
Le 29/01/2026
V, comme valeurs.
V, comme vérifications.
Pour ce qui concerne les nude, que trouve legitime elon musk, il a fait une dclaration, dernierement, où il pretendait, qu'il y mettrait fin.
Personnellement, j'ai quitté twitter, et je ne sais pas s'il tiendra parole.
Plus les gens, sont puissants, parce qu'ils sont riches, moins ils ne tiennent parole, donc, je suppose, que c'est du flan, comme d'habitude.
Pour ce qui est de ce nouveau reseau social, on ne peut que s'en rejouir, j'ai hâte de voir, et de m'y inscrire.
Pour l'heure, je suis arrivée sur bluesky, pour l'instant, et ça se passe tres bien.
Acte de torture et de barbarie, par des ados.
Par
apifnielaubin
Le 29/01/2026
Il était une fois demain.
Par
apifnielaubin
Le 28/01/2026
J'ai entendu, hier, que ce documentaire, etait exagerément optimiste.
On peut se demander s'il est raisonnable de se montrer optimiste, quand on observe que tant de nos concitoyens vont si mal.
Quand on est écolo, ce que je crois être, si on est alarmiste, on nous le reproche, et si l'on est optimiste, on nous le reproche aussi.
Quelle serait donc, alors, la bonne mesure de cet optimiste, ou de cet alarmisme ?
Il reside, individuellement, dans une subjecivité, qui est le reflet, de notre inconfort, dans notre vie de tous les jours.
En somme, on veut bien, individuellement, que ça nous interpelle, mais pas au point, que ça mette en peril, nos projets de vances, dans quelques semaines, ou quelques mois.
Faudrait voir, peut être, un peu, à pas trop déconner.
J'espère, que ce reportage va faire parler, en tout cas, engueulez vous, surtout, sur le sujet, en tout cas, parce qu'il vaut mieux nous engueuler sur un sujet aussi grave que l'écologie, que de rester dans son mutisme, ou de se cacher la vérité.
"DRILL BABY DRILL", est ce bien necessaire, que je rappelle, quel c... ait pu prononcer ces paroles, aussi stupides, qu'elles sont aussi peu visionnaires.
Si l'on peut reprocher à ce reportage de pêcher par un peu trop d'optimisme, il a au moins le mérite d'exister et j'ose l'affirmer, d'allumer des étincelles, dans l'esprit de certains, et ça n'est certainement pas aux politiques en premier lieu, auxquels je pense, en écrivant ces paroles.
Quand on songe, qu'aujourd'hui, certains trouvent le moyen de s'époumonner sur le fait, que telle éolienne, gâche la vue de leurs chambres louées, dans leur chateau, à prix d'or, sur... RBNB, j'enrage, je ne vous le cache pas.
Personnellement, si un jour, je décide d'aller dormir dans un chateau, j'exigerai au contraire d'avoir vue sur une élolienne.
Comment peut-on être aussi con et obscurantiste, pour en arriver là ?
Certes, ce documentaire ne parle nullement, de l'aspect social de la désindustrialisation, qui a pour conséquence que le chômage sévit, et sévira davantage, pour peu qu'on reste dans des politiques qui refusent d'observer les choses, telles qu'elles sont....Et que ces mutations, risqueront hélas d'être douloureuses, et toujours, pour les plus faibles, et les plus démunis.
En attendant, dans quelques semaines, nous votons pour les municipales, et beaucoup, qui prétendent la ramener, seraient bien inspirés pour commencer, d'aller humblement voter. Il vous reste 9 jours, pour vous inscrire.
Il est particulièrement interpellant par exemple, d'observer à quel point, si dans le discours, tout le monde s'accorde à revendiquer l'importance de l'écologie, pourquoi dans le faits, ce parti politique est il aussi mal considéré.
On leur reproche, de representer, en leur sein, differents courants...
En quoi, serait ce, un probleme ?
Le tronc commun de l'écologie reste le même, ce qui advient au bout des branches, c'est la liberté d'imaginer, un avenir, qui serait différent des autres, où est le problème ?
Sinon, il faut aller voir le documentaire suivant, qui parle du premier.
JD Vance, aux USA.
Par
apifnielaubin
Le 19/01/2026
Viols ? On en parle.
Par
apifnielaubin
Le 29/12/2025
Il arrive souvent, que l'on parle de ce sujet, qui revêt nu prisme particulièrement interpellant, quand on parle des violences faites aux femmes, ou aux enfants.
On en parle, dans différentes émissons ou débats, mai aussi, artistiquement, qu'il s'agisse de cinéma, de chansons, ou de quoi que ce soit d'autre, artistiquement.
Alors, j'ai décidé d'en poser, enfin, ceux qui me sont arrivées sous les yeux, et de les commenter, potentiellement.
Parmi les séries, je vous recommande "désenchantées", passée sur France 2, et qui est toujours disponible sur France Télévision, en suivant ce lien: https://www.france.tv/france-2/desenchantees/
Il arrive, "comme c'est etrange", y compris chez certaines femmes, que la pédophilie ou le viol, semblent comme étant des actes, "qui ne seraient pas si graves que ça"...
C'est encore heureux que certains ou certaines, n'osent pas nous renvoyer en plein visage, "estimez vous heureuses, vous êtes encore en vie, là, où d'autres sont assassinées", ou bien "estimez vous heureuses, vous allez pouvoir fabriquer des oeuvres d'art, etc, etc, et gagner plein de pognon"...
Ne riez pas, mesdames et messieurs, certains n'en sont pas loin...
On était deja détruites intérieurement, merde, voilà qu'il arrive que certaines refusent de sombrer, et en plus, elles ouvrent leurs gueules, et dans ce cas, croyez moi, vous n'êtes pas au bout de vos surprises...
Enfin, BREF, en tout cas, cette série me semble fort interpellante, dans ce qu'elle éclaire très justement, la psychologie des victimes, que nous avons été, et que nous sommes encore, pour certaines.
En somme, peut être un bon moyen de nettoyer la merde, que certainsont dans les yeux, je pense, notamment, du côté des poltques, qui ont diminué, de 15%, les subventions, aux associations, d'aideaux victimes.
Adieu twitter, vive BLUESKY.
Par
apifnielaubin
Le 18/12/2025
Bon, je sais, mon me dira, "mais enfin, quelle mouche te pique ?"
Aucune en vérité, depuis bien longtemps, dès lors que twitter, avait réintegré donald trump, alors, que parallement, elon musk à l'époque se prenait deja, pour un roi sur son trône, je veux parler de twitter, j'ai tenté, à plusieurs reprises, de quitter, twitter, mais un probbleme technique, rendait, la chose impossible.
Mais cette fois, c'est fait.
J'ai juste, un petit souci, c'est que les comptes qu'on me propose de suivre, sont presque tous en anglais, alors que je le parle comme une vache espagnole, mais enfin, tant que la vache iberque, n'a pas la dermatose nudulaire, ça ne me semble pas si grave.
A présent, c'ets chose faite, et je supprime mon compte twitter.
Quel poissons acheter pour ne pas vider les océans ?
Par
apifnielaubin
Le 10/12/2025
Françoise Niel Aubin, artiviste.
Par
apifnielaubin
Le 29/11/2025
(début novembre ?)Paru dans le Reveil de l'Eure, par Marine SORIEUL.
https://actu.fr/auteur/marine-sorieul-actu-fr
Journaliste.
installée à Bois-Normand-près-Lyre (Eure), Françoise Niel Aubin a trouvé dans ce havre de verdure le cadre idéal pour laisser s’épanouir sa créativité. Originaire de la région de Rouen, l’artiste peintre, auteure et chroniqueuse revendique haut et fort son statut « d’artiviste ».
« Je fais feu de tout bois »
À travers ses peintures, ses livres et ses vidéos, elle observe, questionne et interpelle le monde qui l’entoure. Elle y exprime ses émotions et ses révoltes. « Je fais feu de tout bois », sourit-elle. Une phrase entendue à la radio, une conversation dans la rue, une émotion… tout peut devenir matière à création.
Ses trois activités – écriture, peinture et chronique – se nourrissent mutuellement. L’écriture alimente ses réflexions, tandis que ses tableaux, mêlant calligraphie et dessin, prolongent souvent ses mots. Pour Françoise, créer n’est jamais un geste anodin, c’est une manière de dire ce qu’elle ne saurait taire.
L’art, une espace de liberté.
Toujours en quête d’expérimentations, elle explore des techniques et des gestes nouveaux.
Quand je peins, il me faut l’impression de faire quelque chose de différent, que je n’ai jamais fait.
L’art, pour elle, est un espace de liberté totale, un lieu où tout peut se transformer.
Ses œuvres portent un regard lucide, parfois provocateur, sur notre époque. Elle n’a pas peur d’aborder les sujets sensibles. « Toxicité des livres sacrés » ou « Addictions, prendre le mal à la racine » en sont des exemples marquants.
« Je m’en suis sortie au travers du dessin »
Mais derrière cet engagement se cache aussi un besoin plus intime.
Celui de s’échapper, de se libérer, de se reconstruire. « Je revendique très clairement mon statut d’artiviste », affirme-t-elle, mais avant tout « l’art m’a sauvée ».
Depuis l’adolescence, en effet, l’art est pour elle une bouée, un refuge. « Plus jeune, j’ai porté seule des traumatismes. Je m’en suis sortie au travers du dessin », confie-t-elle. « Et en écrivant beaucoup à Thomas Fersen », plaisante-t-elle. Créer, pour Françoise, n’est pas seulement une démarche artistique mais aussi une bouffée d’oxygène.
La nature, sa muse
Aujourd’hui, dans ce nouveau décor de verdure, elle cultive aussi une autre passion, le jardinage, qu’elle considère comme une forme d’art à part entière. La nature, apaisante et vivante, nourrit son inspiration.
Cette sensibilité se retrouve jusque dans son prochain livre, actuellement en phase finale de relecture, intitulé « Sacrée Géranium ». Un ouvrage consacré à l’agriculture, mais aussi un hommage tendre à son grand-père, passionné de bouturage.
Il aimait bouturer les géraniums. L’odeur qu’ils dégageaient, c’est ma madeleine de Proust
Curieuse, créative et audacieuse, Françoise Niel Aubin avance, guidée par ce besoin vital de créer. Entre les mots, les pigments et la terre, elle cherche avant tout à réparer le monde, et à se réparer un peu elle aussi.
Actualisation, Parentalité, chez nombre7.
Par
apifnielaubin
Le 26/11/2025
L’humanisme et la solidarité sont des formes de parentalité.
Petit retour, au sujet du covid.
Certaines professions concernées plus particulièrement par l’aide à la personne et tout ce qui touche à l’humain de façon plus large, ce qu’on appelle « le care », ont au début été applaudies par la population, louées par le gouvernement, pour finalement ne se voir octroyer que des primes, là où une véritable revalorisation des salaires eût été infiniment plus forte symboliquement.
Certains se demandent en quoi ce fait serait lié au phénomène de parentalité.
Mon sentiment, c’est que dans le désir de devenir parents, il existe une palette de raisons qu’on ne soupçonne pas. Plus que jamais, quand on se trouve en échec vis-à-vis de ce désir, il me semble opportun d’en observer ces nuances.
La raison, c’est que c’est justement dans ces nuances que se trouvent les stratégies à mettre sur pied, pour en souffrir le moins possible.
Ce qui importe dans l’existence, comme le dit si bien Julien Clerc dans son texte « Utile » en parlant d’une chanson, peut parfaitement être vérifié tout autant dans la psychologie de l’être humain, surtout quand il est adulte.
Se sentir utile aux autres, en tant qu’humain, c’est démontrer par son désir la nécessité d’être en corrélation ou en
relation, je dirai même en symbiose avec ses semblables, et par voie de conséquence d’être nécessaire aux autres et plus précisément, à quelqu’un en particulier.
Vous me direz qu’au sein d’un couple, ça se produit déjà…Ce qui n’est vrai que dans la mesure où les deux, précisément,
s’aiment véritablement et sont animés par la bienveillance qui devrait être omniprésente.
De la même façon que la notion de famille peut trouver son équivalence quelquefois dans un groupe d’amis ou une
association, la notion de parentalité peut parfaitement trouver une similitude dans une relation de bienveillance vis-à-vis d’un enfant, d’un ado, ou de qui que ce soit qui en est demandeur.
Le vrai problème, en fin de compte, ne se pose que dans le cas de couples rétrogrades, qui sont incapables de se détacher de la vision idéalisée de la famille et de l’enfant.
Il existe encore bien des cultures où il en est ainsi.
En effet, plus souvent qu’on ne le soupçonne aujourd’hui, le fait d’avoir des enfants n’est perçu, quand il existe une grande pauvreté, par exemple, qu’en tant que l’occasion d’avoir d’une part des bras pour travailler aux champs ou à la mine (eh non, nous ne sommes pas toujours partout dans le monde sortis de cette réalité !), pour subvenir aux besoins de la famille, ramener de l’argent.
En fin de compte, l’enfant n’aurait le droit d’exister que pour satisfaire les désirs des parents, qui projettent sur lui leurs frustrations, leurs désirs, leurs souffrances, et lui créent les plus grandes difficultés, l’empêchant d’espérer faire de sa vie ce qu’il aimerait vraiment.
Sur ce point, à l’échelle mondiale, et internet y est pour quelque chose, les mentalités évoluent favorablement.
Je sais, on me dira que ce que je décris là est bien loin des préoccupations des parents dans le monde occidental, ce qui est vrai en grande partie, mais qui n’est pas vérifiable à cent pour cent.
En effet, il y a quelques jours, j’entendais à la radio une pédiatre expliquer qu’ici, en France, « encore », beaucoup
d’enfants et d’ados sont en difficulté psychologiquement en raison des exigences non dites des parents. Ces derniers
souhaitent, plus de façon inconsciente que consciente, je l’espère, les voir réussir ce qu’eux n’ont pas réussi à faire de
leur vie…
Ce processus est très bien connu, et j’en ai été victime, moi aussi, comme nous le sommes tous, mais il serait naïf de penser qu’on en est sorti, comme certains aimeraient le croire.
Pour ce qui concerne la similitude entre parentalité et humanisme ou solidarité, je soupçonne que certains, concernés
au premier chef, ne me prennent le doigt dans le pot de confiture, ou disons, me taxent d’un opportunisme qu’ils
perçoivent comme déplacé, je veux parler de mon militantisme politique. Eh oui, je l’avoue humblement, je suis de gauche. Il faut bien sourire, aussi, non ?
Ne pas parvenir à avoir d’enfant, et s’en arranger.
Révoltant, et pourtant nécessaire.
Balayer d’un revers de manche la moindre chance, justement, de proposer des stratégies pour augmenter les chances de parvenir à atteindre un objectif, dans notre cas, celui de devenir parents.
C’est d’ailleurs souvent ainsi que travaillent les psys, et ils ont bien raison. Ils ont, je dirais, d’autant plus raison que,
visant cet objectif, en aucune façon ils ne se risqueraient à s’en contenter, « croyez en mon expérience ».
Je ne prétends aucunement qu’il faille renoncer à chercher à devenir parents « physiquement », mais plutôt qu’en
envisageant qu’éventuellement ça ne se solde que par des échecs successifs, les stratégies mises sur pied pour s’y
préparer évitent d’en faire une fixation, et donc, abondent dans un sens qui serait favorable à l’aboutissement d’un projet de parentalité.
Il est fréquent d’observer, par exemple, que des parents en mal d’enfants aient décidé en fin de compte d’adopter, et que l’instinct parental faisant son oeuvre, au bout de quelques années, les parents deviennent précisément féconds, alors qu’ils pensaient qu’ils n’y parviendraient jamais .
L’objectif absolu et exclusif de concevoir l’enfant soi-même n’était plus une fixation.
Ainsi, quand je prétends que la parentalité est une forme d’humanisme, c’est infiniment plus d’une intime conviction
dont il serait question que d’une forme d’opportunisme à caractère politique.
Non fécondité, sous une dictature, où est le problème ?
C’est incroyable, n’est ce pas, ces pays qui se prétendent civilisés, pour un peu, qui oseraient donner des leçons
d’humanisme à certains, sous des prétextes fallacieux, de respects de la vie humaine, et plus encore, sous le pretexte, enfin de compte, du droit de l’enfant…
En Inde, on fabrique de toute pièce, des usines à bébés, pour fabriquer des nourrissons, qui seront vendus, sans le moindre scrupule, dans des pays peu regardants où la non fécondité n’est qu’un pretexte juteux, à exploiter la misère humaine, tant du côté de mères porteuses abusées, dans tous les sens du termes, je veux dire, potentiellement violées, alors que selon toute probabilité, l’enfant qu’elle portent pour un couple non fertile, paiera tres cher (c’est la vache qu’il faut traire), avec son propre embryon, pendant que sous les dictatures, comme en Chine ou en Russie, on organise des rapts d’enfants, purement et simplement, comme on volait du bétail aux USA, à l’époque, des western…
C’est sûr, dans ces pays, qu’on nous accuse de juger de« non civilisés », il n’est pas question, alors de parler éducation, pédiatrie, développement de l’enfant, pensez donc…..
Et par conséquent, bien moins, encore, pédocriminalité.
Dans un ouvrage, sur le masculinisme dont je suis l’autrice un de mes chapitres s’appelle, « assassiner, les femmes et lesenfants d’abord », aussi, quand il s’agit d’entrer dans ce jeu, qui consiste à être prêts au pire sur la méthode, pour gérer la non fécondité, des couples dans des pays totalitaires, que ce soit comme couples non féconds, ou que ce soit, dans le traffic d’enfants, ou l’organisation d’usines à bébé, il est bien difficile d’imaginer que ceci se produise uniquement par des hommes, et que des femmes, matronnes, se chargent bel et bien, de la sale besogne, donc, en toute connaissance de cause.
Aujourd’hui, en 2024, relativement à ces méthodes terrifiantes, on peut citer, la Russie, vis-à-vis del’Ukraine, la Chine, vis-à-vis des Ouïghours, ou l’Inde pour les usines à bébés, pour ne citer que ceux là…
J’ai beau faire preuve d’une ouverture d’esprit, version grand angle, en ce qui concerne n’importe quelle forme de
culture, jamais, au grand jamais, je ne saurai faire autrement que de condamner, n’importe que état, qui cautionne, qui
pratique un génocide par l’instrumentalisation de ce défaut de parentalité, ou ces usines à pognon, en Inde….
Conclusion ?
Plus que jamais, retrousser ses manches.
Partout, dans le monde, y compris en Europe, les extrêmes droites tentent de remettre en cause les progrès qui ont été faits ces dernières décennies, au sujet des droits des femmes, intimement liés, à la parentalité, et donc, qui pourraient être remis en cause, que ce soit côté santé publique, en ce qui concerne la non fécondité, qu’il s’agisse d’éducation, ou qu’il s’agisse de se pencher sur les causes, puisque l’écologie, à leurs yeux, n’a aucune raison d’être….
Objectivement, il faut reconnaitre que la parentalité, par définition, concerne toujours, l’arbre métaphorique, qui observe les racines, dans ses plus petites radicelles, jusqu’au bout de la branche, et les feuilles, les plus jeunes, qui poussent au printemps.
Ce sont là, des subtilités métaphoriques, bien trop subtiles pour quiconque est trop lâche, pour observer la gravité des
problèmes qui tournent autour de la famille, politiquement.
Mais soyez sans crainte, nous avons la foi, nous, en les valeurs que nous défendons, aussi surement que notre conscience d’avoir besoin d’oxygène, quand nous respirons.
Autant dire, qu’on ne risque pas de lâcher l’affaire.
"Addictions prendre le mal à la racine", actualisation.
Par
apifnielaubin
Le 26/11/2025
Rien n'a été rajouté ou retiré, de la paruton initiale.
"« L’écriture, la création, je ne me perds jamais grâce à ça… »
Par
apifnielaubin
Le 24/11/2025
Bon, un artiste, qui fait une déclaration à la création, ne serait-ce pas là ce qu'on pourrait voir comme un pléonasme ?
Ce qui je prétends là est une opinion d'artiste.
Peut être que pour ceux qui ne le sont pas, ou qui ne le sont pas encore, ceci ne sonne pas comme une évidence, sait on jamais ?
La réponse se trouverait bien ici: https://librairie.nombre7.fr/essai/8094-peintres-du-dimanche-9791042703585.html
Au fait, pendant que j'y pense, pour ceux qui aime cet artiste, et qui veulent en savoir daventage sur le pourquoi et le comment de notre relation, tout est expliqué dans cet ouvrage, PEINTRE DU DIMANCHE, ou si vous préférez, le comment du pouvoir thérapeutique de ce qui est artistique(dont la chanson fait partie intégrante), et comment ça fonctionne, dans la psychologie de l'être humain, quelque soit son âge.
"Faut qu'on parle".
Par
apifnielaubin
Le 22/11/2025
https://www.fautquonparle.org/
Je trouve que cette idée est excellente. Enfin, dès lors, que l'autre, en face, est prêt ou prête, à vous donner le change, sinon, ça s'appelle un monologue.
Un jour, pendant un salon du livre, je me trouvais à côté d'une jeune femme avec qui le courant passait bien.
Puis au milieu du repas, la conversation etait venue sur le droit à l'IVG.
Et je remarquais, non sans surprise, qu'elle etait contre le droit à l'avortement.
Nous avons bien discuté, et je ne saurai jamais, si mes arguments, l'ont fait réfléchir ou pas, àdefaut de changer d'avis, ou pas.
J'ai veillé aussi à ne pas en faire le seul sujet de conversation, pour ne pas plomber l'ambiance autour de moi, je dois avouer.
Mais j'étais assez stupéfaite de ne pas m'être mise en colère, et du fait que j'etais restée zen, ce que beaucoup de personnes, n'auraient peut être pas réussi à faire.
Certaines doivent se dire, "mais enfin, il fallait lui voler dans les plumes".
Et bien non justement, parce qu'elle n'inspirait aucune colère, par l'attention qu'elle portait aux propos et aux arguments que je lui opposais, et que d'autre part, quand les gens sont bloqués sur leurs positions, la stratégie la plus efficace, n'est pas necessairement de vouloir convaincre à tous prix, mais plutôt justement, de rester calme, de ne pas s'énerver, et d'ainsi potentiellement, oser espérer distiller le doute chez quelqu'un, qui campe sur des positions qui ne sont pas les vôtres.
Parce que simplement, "ne pas être d'accord n'induit pas nécéssairement, que l'autre soit un con ou une conne".
Oui, cette phrase, à elle seule, mérite un calligramme.
La leçon de sagesse des vaches folles.
Par
apifnielaubin
Le 24/10/2025
Dans le cade de mon livre à paraitre, "sacré géranium", qui sera disponible aux editions nombre7, je lis cet extrait, qui est disponible, sur internet, en suivant ce lien:
Le travail de Laetitia Vitaud, sur le monde de l'entreprise.
Par
apifnielaubin
Le 21/10/2025
Je trouve ces réflexions tres pertinantes, le fait à chaque fois curieusement, de "ne pas avoir le bon âge".
Je trouve que l'idée des CV "à l'aveugle", comme ça se pratique désormais, dans certains grands orchestres, est une excellente idée, comme la pratique des CV anonymes, pour lutter contre le racisme non assumé en entreprise.
Cette méthode devrait aussi être appliquée, quand on recherche un logement, soit dit en passant, pour ne pas subir de discrimination, à cause d'un nom à consonnance, "insuffisemment français".
Oui, je sais, il parait, que ça n'existe pas....
Etre proprétaire foncier, que je sache, n'a jamais protégé ni contre la connerie, ni contre le racisme, et si certaines agences immobilières trouvent légitime de s'en rendre complices, ils doivent être poursuivis.
Mais revenons en au monde du travail.
Parce que certains chefs d'entreprises, prétendent qu'ils ne trouvent jamais "le candidats à leurs pied", d'une certaine façon, mais quels sont leurs critères de recrutement, exactement ?
On est en droit de se demander, si tout est vraiment fait, pour trouver la bonne personne, ou si au contraire, ils ne cherchent pas, quelquefois, à faire entrer au chausse pied, le candidat idéal, qui en realité, n'existe pas...
C'est comme l'homme idéal, ou la femme idéale, elle n'existe pas !