Articles de apifnielaubin
Le droit à l’erreur, dans le milieu bancaire.
Cette mésaventure est arrivée à une amie.
Les banques, comme n’importe quelle autre entreprise, font tout pour supprimer du personnel, et à ce titre, trouvent légitime d’inciter le plus de clients possible, à fonctionner via le portable, ou l’ordinateur, pour faire la moindre opération.
Ceci induit, un véritable décrochage, qu’on appelle illectronisme, chez ceux qui n’ont pas d’ordinateur, ou qui sont trop pauvres (et oui!), pour ambitionner d’avoir internet à domicile.
Bon an mal an, on s’y adapte, parce qu’il le faut bien.
Pour sécuriser les opérations bancaires, et ceci, bien avant qu’on vous incite à vous débrouiller seuls avec vos appareils et internet, les banques ont mis sur pied, ce qu’on appelle les IBAN, pour sécuriser les transactions.
Il est bon de préciser, que si les IBAN, ne sont pas sûrs à 100 %, ils ont amélioré de façon significatives, toutes les transactions.
Cependant, le risque d’un IBAN frauduleux, persiste encore, malgré tout, aussi, les différentes banques ont elles mis sur pied différents stratagèmes, pour en augmenter, autant que faire se peut, la sécurité.
Pour certaines, c’est une carte, forme « carte de crédit », avec une grille de codes, pour d’autres, un SMS, avec un code sur votre portable, via, votre numéro de téléphone.
Ainsi, si vous souhaitez verser de l’argent avec un nouvel IBAN, votre transaction financière, quelque soit le montant, ne peut se faire dans l’immédiat, parce qu’entrer un nouvel IBAN, sur votre compte, induit un délai exigé par le fait de le faire entrer, dans une banque de donnée.
Par contre, on ne sait pas, si le fait de le faire entrer dans cette banque de données induit une quelconque vérification, « ou pas ».
Parce que les fraudes, via de faux IBAN, ou des IBAN trafiqués, ça existe.
Mais le cas de mon amie ne relève pas de la moindre arnaque.
Ayant deux comptes sur deux banques différentes, et ayant voulu se verser une somme donnée sur l’autre compte dont elle est titulaire, la somme de quelques centaines d’euros pour honorer ses prélèvements, les IBAN étant pré enregistré, sur son compte interne, elle a malencontreusement cliqué, sur le mauvais IBAN.
S’étonnant, de ne pas voir apparaître la somme ronde en question, au bout de quelques jours, elle s’inquiétait, et comprit, que l’erreur venait d’elle.
Je me pose alors, une question.
Qu’est ce qui justifie, que sur un IBAN, le titulaire du compte, ou au moins, les 3 premières lettres de son nom, ou du nom de la société, n’apparaisse pas , ce qui aurait permis que cette erreur, n’arrive pas ?
Pourquoi, « le droit à l’erreur », n’existe t il pas, dans le milieu bancaire ?
Quoi que vous fassiez, aujourd’hui, votre identité est réduite, à une somme de chiffres, et de numéros, comme les juifs, quand ils étaient en camps de concentration, avec leurs chiffres tatoués, sur leurs avant bras.
Alors, que tout le monde, enfin, une majorité en tout cas, trouve parfaitement légitime, de balancer tout et n’importe quoi sur sa vie privée, via les réseaux sociaux, l’administration trouve un malin plaisir, à nous réduire, toujours, enfin, souvent, à des séries de chiffres.
Certes, j’entends bien que pour la gestion et la comptabilité, ce soit nécessaire, une réclamation, une commande, une facture, un acte, je comprends..
Mais un truc, aussi personnel, qu’une identité bancaire, ne devrait il pas, justement, puisqu’il est constant, précisément, et non ponctuel, comporter quelque chose de plus personnel ?
Mais revenons en mon amie.
Une fois constaté la bévue, elle était soulagée, se disant, « puisque l’IBAN, était pré enregistré, sur mon compte, et que l’erreur vient de moi, il suffit de retrouver le destinataire du mauvais IBAN, et de lui demander de restituer, ces quelques centaines d’euros ».
La banque émétrice, elle, a fait son job, et demander à la banque receveuse du mauvais IBAN, d’annuler la transaction.
Mon amie, elle, pour se défendre, n’avait que le nom de la banque receveuse.
Une fois contactée, cette dernière elle, se réfugie alors, derrière le secret bancaire, et refuse de délivrer le titulaire du compte.
Malgré tout, la réclamation de la banque émétrice fit son chemin, et la banque receveuse, doit obtempérer, et informer le titulaire du compte, afin qu’il restitue l’argent…
Et c’est là, qu’on commence à pouvoir se poser quelques questions.
Au téléphone, mon amie fût contactée par la banque receveuse, pour s’entendre dire que le titulaire du compte, ne répondait pas, et qu’il était en droit, de refuser de restituer cet argent.
Il l’informait d’autre part, que le titulaire du compte avait clôturé son compte…. Incroyable.
De son côté, mon amie, réfléchit au problème.
« Si cet IBAN était pré enregistré, sur mon compte bancaire comme bénéficiaire, c’est donc, que je leur avais déjà versé de l’argent .
Évidemment, elle entreprit des recherches.
Au fur et à mesure, elle reprenait contact, avec chacun d’eux, mais rien n’y faisait, ça n’était jamais le bon IBAN.
Puis la banque émétrice, finit par lâcher un nom.
« Mais c’est bien sûr » .
Il s’agit donc, d’un entreprise de recouvrement, auquel elle avait eu affaire, l’an dernier, pour un faible endettement.
Un coup de fil, pour répondre à un courrier, un paiement en trois fois, et l’affaire avait été vite réglée.
Mais ce paiement en trois fois avait suffi à justifier que leur IBAN fût rentré dans la banque de donnée.
Elle appelât donc, la société de recouvrement, pour expliquer son cas.
Et là, ho surprise, aucune attente au téléphone, ce qui déjà, était un exploit.
Parallèlement à cela, au téléphone, la banque concernée affirmait qu’elle détenait un écrit, émanant du chef comptable, de l’entreprise de recouvrement, qui certifiait que cet organisme de recouvrement, refusait de rembourser les quelques centaines d’euros…
Oui, vous avez bien lu….
Au téléphone, le responsable comptabilité était formel, « quand nous percevons de l’argent en trop, chaque fin de mois, c’est « retour à l’expéditeur », de façon systèmatique ».. Lui précisant donc que cet argent ne serait reversé que le 31 du mois en cours…
Elle patienterait donc, tout en se mordant les doigts, d’avoir commis cette bévue…
Elle rappelât malgré tout l’organisme en question, pour leur préciser ce qui lui avait été affirmé au téléphone, une trace écrite, par mail, (donc, qui vaut juridiquement), qui stipulait, qu’ils ne rembourseraient pas.
L’affaire est en cours de rec solution, il semblerait, que le non remboursement, n’aurait été du, qu’au fait, qu’il n’avaient plus son IBAN, ce qu’elle a corrigé, des ce matin.
Alors, que de plus en plus de français sont surendettés, j’en connais beaucoup, qui ne surveille pas suffisamment leurs comptes, mais qui surtout, n’auraient pas, osé réclamer, quoi que ce soit, pour récupérer leur argent.
Mères en cavale, avec leur enfant, pour le protéger de l'inceste du père.
Les faits ne sont pas nouveaux.
Ces histoires sont connues, mais pourtant, à chaque fois, la mère protectrice se voit accusée, de non présentation d'enfants, etc, aux bénéfice du père.
Pour commencer, je vais me faire l'avocat du diable, (c'est elon musk, qui doit trouver ça interpellant, non ?), et tenter de comprendre comment un magistrat, peut se faire rouler dans la farine, ainsi, devant les faits, qui pourtant le positionne, comme étant lui, juge, coupable de non assistance à enfant en danger.
Il faut enfin, s'interesser au profil, du père incestueux.
Pour rappel, l'inceste est un crime, qui détruit l'enfant, environ 20 ou 30 fois plus, que le même acte, qui est commis sur enfant, quand le père n'y est pour rien...
Pour la simple raison, pourtant facile à comprendre, que "le loup est dans la bergerie".
Au sein d'un foyer, le père et la mère, ou quiconque, à pour role social, de veiller sur la sécurité de l'enfant, à un devoir de bienveillance, et de sécurité, justement.
Si le parent ou les parents, sont les pilliers référents, pour que l'enfant se construise, le jour où ce père commet ce qu'on peut appeler, l'irréparable, faisant de son fils ou de sa fille, "son amant caché", quelque soit l'acte dont il est coupable, avec la fameuse phrase, "ce sera notre petit secret", propre aux pédophiles qui sévissent dans l'entourage, 80% environ, et que je distingue personnellement des pédophiles opportunistes, qui représenteraient environ 20%.....
Alors, alors.....
Pour l'enfant, c'est le sol qui se dérobe sous ses pieds....
D'un seul coup, ce père le positionne, en tant qu'adulte, objet sexuel, son enfance, elle, est zappée, terminée, il n'y en a plus.
Il est devenu d'un seul coup, un adulte, avec un corps d'enfant.
Il a le sentiment, d'autre part, d'être devenu un monstre, qui lui seul est conscient de la gravité de ce qui lui est arrivé, et que cette situation, toujours va continuer.
A présent, nous allons parler de ce père...
Pardon, il n'est plus son père, en réalité, bien sûr, parce qu'un père qui considère son enfant, comme un sex toy, n'est plus un père, affectivement, aux yeux de son enfant, mais bel est bien un monstre, un adulte toxique, qui ne lui inspire plus le moindre respect, mai au contraire, une peur viscerale, qui a pour conséquence qu'il redoute infiniment plus de rentrer à la maison, apres l'école, que de partir de la maison, pour s'y rendre.
Et oui, le danger, maintenant, est "INDORE", comme on dit.
La maison, sensée être le lieu sécurisant pour n'importe quel enfant, comme pour ses parents, est devenu, le lieu de tous les dangers, où il va devoir consacrer une bonne partie de son énergie, à ne pas rester seul(e), ou le moins possible, parce qu'à chaque fois, le monstre abusera le lui ou d'elle.
Et ce père incestueux, là, on va parler, un peu de lui.
Comme tous les pédophiles, qui s'offre le luxe suprême de festoyer sexuellement, à domicile, instrumentalisant sa relation de père, en plus de celui d'epoux, des lors, a TOUJOURS, pour stratégie d'être, aux yeux de tous, IRREPROCHABLE, dans la grande majorité des cas....
Et pour cause.
Plus il soigne son image de père "non violent", conciliant, attentif à l'éducation de ses enfants, il va aussi assez souvent aux réunions parents profs, pensez donc, plus la parade est en place, "pour le cas où, quelque chose transparaitrait", quelque part, il faut bien mettre en place le stratagème, qui serait necessaire....
Et quand, on lui rapporte que son enfant ne va pas bien, que les notes chutent, parce qu'un enfant victime d'inceste, jamais ne peut aller bien, il joue les grands étonnés, "vraiment, je ne comprends pas"....Nous faisons, tout ce qu'il faut, pourtant, ma femme et moi".
Et madame, parlons de madame...
Madame, elle croule le plus souvent, sous la charge mentale.
Observons, "quand elle ne le sait pas", parce que ça existe.
Elle patauge, la pauvre, et qui peut lui jeter la pierre, si son enfant ne lui dit rien, tellement il a conscience du fait, que ça serait un tsunami à la maison.
Si par bonheur, elle a reçu les confidences de son enfant, je ne saurai trop lui recommancer de faire le necessaire, pour que celà cesse...
Si elle ne le fait pas, c'est assez simple en fait, son enfant a toutes les chances de partir en sucette, au moment de l'adolescence, jusqu'au moment, où il rompra avec ses deux parents, le plus souvent, pour ne plus jamais reappparaitre, pour le cas où il resterait attaché à la vie, sans compter le procès, que son enfant pourra lui faire, pour non assistance à personne en danger.
Pour ce qui concerne l'enfant qui s'est confié à sa maman, et qui voit que rien ne bouge, je lui recommande, de prendre contact avec une association, qui pourra le conseiller, ou d'appeller le
119.
Je crois beaucoup, personnellement, aux vertus du pli recommandé.
On peut parfaitement imaginer, un ado, qui s'est confié à sa mère, pour dénoncer son père, et que cette derniere ne bouge pas, de lui envoyer un pli recommandé à elle, disant la chose suivante.
"Je t'informe, que tel jour, à telle heure, il m'est arrivé ceci, (si la victime, n'a ni l'heure, ni le jour, ça n'est pas grave), dire les faits, je te le rappelle, je te l'ai dit, et je vois, que rien ne bouge, IL CONTINUE, et J'AI PEUR.
Comme rien ne se passe, je suis obligée, de procéder ainsi, parce que tu ne me donne pas le choix".
Il faut, que ce soit l'enfant qui écrive cette lettre, y compris s'il est mineur, et qu'il soit au minimum cosignataire (potentiellement, si l'enfant le fait, avec l'aide d'un adulte, qui aurait reçu cette confidence, cet adulte peut aussi, signer).
Cette lettre peut aussi être adressée au procureur de la république, comme on peut le faire, pour un viol, ou une quelconque agression.
J'insiste sur le plis recommandé, plutot que la lettre recommandée, parce qu'une lettre recommandée peut inciter le destinataire, à prétendre que l'enveloppe aurait été vide, ce qu'il ne peut pas prétendre, quand c'est un pli.
Pour ce qui concerne les mères qui ont reçu les confidences de leur enfant, qui souhaitent faire quelque chose, mais qui sont véritablement paumées, tellement les accusations sont graves, parce que pour elle aussi, un monde s'écroule, je les comprends, et je compatis, SURTOUT SI ELLES SONT FEMMES AU FOYER....
Il faut alors écrire au procureur de la république pour l'informer des faits, et prendre contact avec une association, qui vous aidera sur les différentes stratégies, qui peuvent être envisagées.
Il faut commncer par proteger l'enfant, et ensuite, la mère, peut prendre plus de temps, pour décider quelque chose.
Alors, quand des juges, ergottent sur la "non présentation d'enfants", quand il y a inceste, franchement, je vais vous dire, je crois que j'aurai tendance à ne plus me contenir.
Petite précision, ce que j'ai subi enfant, on appelle ça de le pédophilie, et pas de l'inceste, il s'agissait d'un ouvrier agricole, qui travaillait chez mes parents....Mon père, n'a été coupable, comme ma mère, que de ne pas avoir soupçonné, que cet homme en aurait été capable, ce qui est un bien moindre mal, comparativement à l'accusation d'inceste, dont sont victimes certains enfants.
Et quand je me projette, dans la tête de cet enfant, qui vient de subir, je ne fais qu'imaginer ce qui doit se passer dans sa tête...
Quand un enfant voit sa mère, submergée de travail, il doit se dire, "je vais me taire, et ne rien lui dire, elle a bien assez d'emmerdements comme ça, pas la peine que j'en rajoute".
Parce que ça, c'est la position de 90% des enfants, qui subissent des actes de delinquence sexuelle, c'est à dire, pédophilie et incestes confondus, et ça, tres exactement, je l'ai vecu, ainsi., j'ai gardé ce secret, au fond de moi, jusqu'à l'âge de 17 ans.
VIOLS ? L'affaire Dino Scala, ou le violeur de la Sambre.
Vous pouvez revoir cette émission, en cliquant sur ce lien: https://www.france.tv/france-2/au-bout-de-l-enquete-la-fin-du-crime-parfait/6804106-affaire-dino-scala-le-violeur-de-la-sambre.html
Alors que l'affaire Gisele Pélicot vient d'être jugée, ce reportage met l'accent, sur un cas emblématique, qui met en échec, la théorie selon laquelle, ces coupables seraient souvent des marginaux...
On voit là, et ça glace le sang, que cet homme etait entraineur de foot, avait une vie sociale, et associative tout à fait satisfaisante, ce qui surprend plus encore.
Alors que beaucoup aimeraient bien, plus encore, en ce moment, déglinguer l'europe, alors que j'ai mis l'accent, il y a plusieurs années, sur le fait que les violeurs et les pédophiles (parmi toutes les autres formes de criminalité), étaient les plus affutés, pour se jouer des différences juridiques, d'un pays à l'autre, et d'une coopération espérée insuffisante, on observe là, un cas tout à fait représentatif, de ce que mes propos visaient juste, alors.
Proximité de la Belgique, je cite "l'étau se resserrait en France, alors, il a sévi de l'autre côté de la frontière".
Tout est dit.
Je pense aux victimes, 56 chefs d'accusation, certaines vicitmes, décédées, et une condamnation à 20 ans de prison, ce qui me semble, et nous semble, parfaitement insuffisant.
4 mois, par victime, franchement, c'est un peu léger.
Le probleme, ne reside pas dans une necessité, de le savoir incarcéré de la part des vicitmes, mais uniquement dans le fait, qu'au bout de 20 ans, donc, potentiellement, étant libéré, elles vivraient de nouveau, leur cauchemar, pendant que le violeur, lui reprendra ses activités.
Il se trouve qu'un autre procès l'attend, mais pour l'heure, il est temps de se demander, ce que l'on fait d'un violeur, d'un pédophile, qui a ou qui aura purgé sa peine, alors que l'on sait pertinament, qu'une fois libéré, il recommencera...
Oui, je sais, "injonction thérapeutique".
J'ai suivi une psychothérapie, pendant 10 ans, alors, je connais.
Si vous n'y allez "de votre plein gré", ça ne sert à rien. Autant dire, que l'injonction thérapeutique, statitiquement, n'est efficace que dans un cas sur 10, et encore...
Il faut dédier des villages, ou des lieux de vie isolés, qui ne soit consacrés qu'à recevoir, comme habitants, ce que j'appelle ces monstres.
Oui, je sais, ça n'est peut être pas tres "catholique", ou charitable, d'appeler un humain de la sorte.
Pour information, parlez en autour de vous, et vous verrez que la qualification, de "monstre", est bien légère comparativement, à l'idée qui est dans l'air, en général.
Et puis, en tant qu'artiste, ancienne vicitime de pédophilie, franchement, je me trouve bien aimable, vous ne trouvez pas ?
Je sais que ces lieux de vie, existent, mais je ne sais plus dans quel pays...
"Mais alors, ça serait à la charge de la société"...
Non, pas nécessairement, parce qu'ils peuvent dans un perimètre sécurisé, ou il leur serait impossible de sévir de nouveau, exercer certaines activités professionnelles.
Et pour info, je sais que certains pensent à la castration chimique, il faut sa voir, en dehors, du contexte juridique, que sur le plan strictement médical, il a rrive, tout simplement, que pour crtains d'entre eux, ça ne fonctionne absolument pas.
Comment je le sais ?
Parce que j'ai en memoire, d'avoir eu, une conversation avec un infrmier, psychiatrique, quand jetais moi même internée, il y a bien longtemps, et l'un de leur patient, ne pouvait être sorti, de l'HP, pour cette simple raison.
Des qu'il voyait, un enfant, c'tait fini....
Oui, on aimerait en rire, n'est ce pas... S'il suffisait d'en rire, hélas, pour que ça n'existe plus, je planterai des rangées de nez de clown, dans mon potager.
Un lieu de vie, je vous dis, qui leur soit dédié, non pas pour remplcer lespeines de prison, mais pour assurer le suivi, apres la peine executée, dans le seul et unique objectif, e proteger la société des monstres, dont il est question.
Je n'ai aucun doute, que les c......... Qui ont été les clients de monsieur Pelicot, et plus spécialement, ceux qui ne voient, "pas du tout où est le problème", qui sont assez cons, pour faire appel de la décision de Justice, verront dans ma proposition, une perspective d'avenir, tout à fait digne, de leurs ambitions personnelles.

L'autorité.
Cet ouvrage a été écrit il y a plusieurs années, et fait l'objet actuellement d'une actualisation, j'espère pouvoir le sortir de nouveau, pour le printemps.
A vélo sans âge.
Comme assez souvent, bien sûr, ça sort des carnets de campagne, sur France Inter.
Chaque jour, les auditeurs, qui"denoncent" ces bonnes idées, departement par département, sont mises à l'honneur, c'est une véritable mine d'or, pour quiconque cherche à ameliorer la société qui est la notre, notamment, à la campagne, et qui cherche l'inspiration, pour jouer un rôle dans la vie de tous les jours, face aux defits qu'on doit assumer.
Il existait, il y a quelques années, une version compilée en livre, je ne sais pas si elle existe toujours, ou si elle est actualisée.
Peut etre qu'une actualisation sur le site de France inter, serait suffisante si on observe que les personnes qui s'y interessent, sont en tes grande majorité, aujourd'hui, connectées, notamment, aux réseaux sociaux.
Enquête publique, sur la carrière Eric Lasnon, ouverte à Hugleville en Caux.
Cette carriere est exploitée depuis bien des années, mais c'est dans un contexte d'agrandissement du projet, qu'une enquête publique a été diligentée.
C'est mon voisin, qui m'a informée de l'enquête.
Pourquoi, n'avons nous pas été informés, alors, qu'il ne reste que 3 jours ?
Il est possible, que je sois passée à côté, sur le bulletin de la commune de sainte Austreberthe.
La commune de Hugleville en Caux n'y trouve rien à redire, forcement, c'est dans un hameau, loin du bourg, ce ne sont pas eux, qui subiront les allées et venues des énormes camions, qui passeront, à 5 m de ma maison, sur la route.
Il s'agit d'un gisement de marne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marne_(g%C3%A9ologie)
cette carrière est tout pres de chez nous, à un km, environ.
dans le pays de caux, on l'extrait généralement, pour repandre dans les terres.
Là, je n'en connais pas la finalité, en dehors d'enrichir le propriétaire du bois.
Les nuisances annoncées, sont les suivantes:
15 000 m cubes, deplacés, sur Avril mai, et septembe octobre, un flux de camions, assez important (à 4m de ma maison, personnellement), questionnement sur le ruisellement des eaux de pluie, sachant que mon herbage, qui est exploité par mon neveu, est considéré, comme un bassin de retention, pour protéger l'Austreberthe, qui se jette dans la Seine, à Duclair, des inondations.
Je vois, quand je roule à vélo, l'ouverture de la carriere, mais je ne suis jamais allée voir encore.
Ca me semble absolument énorme, deja, alors, pour un agrandissement, alors, qu'on entend en ce moment les tronçonneuses, nous inquiete un peu.
Ce que je vois, c'est aussi au sujet de la biodiversité...
Oui, je sais, j'en entends deja, qui vous me dire, "encore une saloperie d'écolo, pour nous faire chier"..
"Je vous en prie, ne vous génez pas".
Ici, je me considère, si je ne tiens pas compte du passage des voitures, parce que ma maison est assez proche de la route, comme assez privilegiée, parce qu'il n'y autour de moi, que des bois et de l'herbage.
En somme, en dehors, d'un peu d'angrais, au printemps, (et encore...), par de traitement chimiques lourds....
Et pourtant, je suis assez inquiete d'observer, qu'il y ait si peu de papillons (sur le buddleia, par exemple), ou ailleurs...
Un nombre d'insectes, anormalement faible, alors que justement, mon jardin ne risque pas d'être comme on dit "pathologiquement un peu trop ordonné".
Quand on achète un bois, le devoir premier que l'on ait, c'est d'apprendre à le gérer, dans le sens écologique, strictement, y gérer la faune, et la flore, y compris, donc, de gérer les arbres "arrivés", et d'en tirer profit, quand on en extrait les grumes.
Certes, être propritaire d'un bois, induit comme pour le jardinage, d'apprendre la patience, et de ne pas "forcer la nature", et ça n'est certes pas, en arrivant avec des buldozzers, qu'on arrive à une gestion forestière, que je qualifierai d'altruiste.
Il ne reste que 3 jours, pour déposer un avis, sur l'enquête publique. (la nana qui est chagée de s'en occuper, semble ne rien connaitre au problèmes).
Cyclone Chido, à Mayotte.
https://www.comoresinfos.net/histoire-des-iles-comores/
"La pire des catastrophes, depuis la seconde guerre mondiale sur le territoire français".
Vous pouvez donner en passant par la fondation de France, en suivant ce lien:
Alors que politiquement, la récupération va bon train, relativement à l'immigration, venant des Comores, il me semble opportun de poser un lien, pour resituer le contexte historique, et simplement, "savoir de quoi on parle".
Je vous recommande la lecture des commentaires, où on observe la récupération qu'en font certains, sans que ça n'entrave la digestion, de la dinde, visiblement. J'ai personnllement signalé certains commentaires, qui relèvent plus de la propagande qu'autre chose.

Effondrement d'immeubles, rue d'Aubagne à Marseille.
https://marsactu.fr/bref/deux-immeubles-seffondrent-rue-daubagne/
19 décembre 2024.
"C'est pas moi, c'est l'autre", en somme, c'est la position qu'ont eu les avocats de la défense.
Dès lors, que l'insalubrité d'un logement à été constaté, qui plus est, par huissier, nul ne doit ^^etre autorisé, sous quelque pretexte que ce soit, d'entraver un propriétaire foncier, de recuperer son bien, pour y pratiquer les travaux necessaire.
Etre propriétaire de foncier implique des droits, celui de percevoir ses loyers, mais aussi par voie de conséquence, celui d'entretenir le bien dont il est propriétaire, pour qu'il soit sécure, vis à vis du locataire.
Un locataire, les locataires, ou la société, ne peut exiger d'un proprietaire, qu'ils fasse des travaux dans un bien qui est loué, et parallelement lui interdire de récupérer ce bien, dans le but de mettre ce logement aux normes, quelque soit la nature des travaux dont il est question.
Il est très important que la Justice agisse en ce sens, que cette affaire, fasse "jurice prudence"parce que la vétusté des immeubles est un problème récurent, dans beaucoup de villes de France, et la main mise de RBNB sur le locatif, induit, non seulement un truchement très important des prix de l'immobilier, mais aussi, par un laxisme intolérable, le phénomène "marchand de sommeil", par le manque de logements disponibles, sur le marché de la location.
Un collectif, type « terre de liens », pour racheter les maisons en zones inondables.
Petite précision, j’habite moi même, une maison, qui fût un jour inondée, avant que je ne l’habite, et ce sont des travaux, qui ont été faits, en amont, qui ont eu pour conséquence, qu’elle ne l’ait plus jamais été, mais je connais le problème.
Ma sœur aussi habite une maison qui fût inondée, quand elle l’habitait elle, par contre.
Mon idée est la suivante.
On sait, que relativement aux matériaux utilisés, une maison, peut plus ou moins bien supporter, d’être inondée.
Ainsi, au rez de chaussée, aucune meuble, autre qu’en bois plein, ne devrait être autorisé.
Bien que cette recommandation, soit donnée, il me semble, apres une inondation, certains propriétaires persistent à remplacer leurs meubles, par des meubles, neufs, en composites, qui ne supportent pas la moindre humidité.
Un meuble en bois brut, peut parfaitement être sauvé, lui, contrairement aux autres.
Pour ce qui concerne l’isolation des murs.
Tout ce qui est plâtre ou placo plâtre, doit être détruit, et remplacé uniquement par des matériaux, supportant une inondation temporaire à base de liège.
Il faut déterminer pour commencer, quelle zones peuvent être concernées, en prenant comme référence, une certaine hauteur d’eau tolérée.
Les installations électriques, doivent être ainsi revues, pour qu’aucun câble ne soient ainsi, en dessous de la hauteur qui aura été décidée.
Évidemment, au sol, aucun parquet ou revêtement, mais uniquement et strictement du carrelage.
Mon idée, est la suivante.
Créer un fond monétaire, qui permette de racheter ces maisons, afin qu’elles soient restaurées, pour ne servir uniquement et strictement, qu’à la location de meublés touristiques, de telle sorte, que les propriétaires puissent ainsi, les vendre à un prix qui soit suffisamment décent, pour qu’ils puissent racheter une autre maison, ailleurs, sans ne plus craindre le moins du monde, d’être de nouveau inondés.
Il faut, pour que ça puisse se faire, qu’une loi soit créée, de telle sorte, qu’une fois rachetées ces maisons, l’habitation, comme lieu de domicile permanent, soit rigoureusement interdite, de telle sorte qu’en cas d’inondation qui viendrait à se reproduire, les occupants potentiels, puissent avoir été évacués, ayant été prévenus lors du contrat de location, RBNB, par exemple, cette clause soit explicitement exposée, et ces logements locatifs étant régis eux aussi, par des conditions particulières,et draconiennes.
Resurrection de Notre Dame de Paris ? Que faire de l'argent qui leur reste ?
Alors, que toutes chaines quasiment, retransmettent cette inauguration, en la présence de bon nombre de puissants de ce monde, la question est posée.
Beaucoup de monuments du patrimoine français, dont des églises, ou autres edifices religieux sont en grand danger, je suis tombée il y a quelques jours, sur un article interpellant, au sujet de l'état des ponts, en France.
Suite au terrible accident, qui était parvenu en Italie, par l'effonde rement du pont de Gênes, en 2018, qui avait fait 43 morts, une étude générale avait été commandée, pour contrôler, l'état de nos ponts, en France.
Si la Nouvelle Aquitaine fait l'objet de cet article, c'est dans tous les départements de France, que sur ce point, ces ouvrages d'art, sont en souffrance, avec comme grave problème, que souvent, ce sont des communautés de communes, des départements, ou des régions, qui sont en desaccord sur le financement, parce qu'en gros "personne ne veut payer".
Il me semble, que dans la mesure où la question de ce surplus d'argent est disponible, si l'on considère que ces ponts sont aussi des ouvrages d'art, par définition, ils font aussi partie de notre patrimoine, et qu'à ce titre, ils devrait pouvoir jouir de cette manne financière.
Il faut sauver le soldat Label Rouge.
J'en vois deja, qui sourient face au principe de la formule...
OK...
Il n'empêche......
A un moment de l'histoire européenne, qui montre poutine montrer les crocs, pire qu'un loup qu'on accuse de prendre un peu trop de place dans les paturages, face aux merveilleux petits "mogneaux", comme disait Jamel, dans Asterix et Cléopatre, ce sont les aspects positifs de l'europe, qui sont mises en péril.
Les extrêmes droites, partout en Europe, passent à poutine la brosse à reluire, avec le complicité, d'un Elon Musk, qui ne demande pas mieux, aveuglé tel un vorace "Picsou", qui, par la puissance induite par sa fortune personnelle, il se prend pour le messie.
Car oui, ça n'est pas parce qu'il est autiste asperger, qu'on est necessairement altruiste, dan ses ambitions.
Je rappelle, que c'est à coup de fake news, et uniquement pour servir sa fortune personnelle, qu'elon musk aujourd'hui, s'est mis au service de donald trump, et par ce fait, des suprematistes blancs, profitant du fait que les conflit d'intérêt, n'existe pas aux USA.
Il est grand temps, non pas de remettre en cause l'Europe, comme le prétendent certains à demi mots, mais plutot de se demander quel a été le chemin parcouru.
Il est toujours facile, de regarder le verre à moitié vide, quand on le conjugue avec le fameux slogan, qui dit, que quand on veut tuer son chien, on prétend qu'il a la galle.
Il faut parvenir à reconnaitre, et booster l'idée selon laquelle l'europe ne doit pas servir les intérêts financiers, s'ils sont au détriment de l'individu, qu'il s'agisse du droit du travail, de normes érigées pour le protéger, mais surtout aussi, de nos libertés.
Je sais qu'il est difficile d'imaginer l'Europe, sans que ce soit avec la calculatrice à la main, mais ça ne doit pas être uniquement, la calculatrice qui détermine de la politique, qu'on y mène.
Parce qu'au sein de l'europe, quelque soit la culture, et quelque soit la religion, il existe aussi, un tronc commun liè à l'humanisme, que ça plaise ou pas aux financiers.
Quelle relation, avec l'agriculture ?
C'est que tous les secteurs, sont liés, et ça, il faut le regarder avec honnéteté.
Si vous parlez agriculture, vous parlez environnement, et santé publique, si vous parlez santé publique, vous parlez aussi du reste, comme le droit du travail.
Alors, que l'Europe devrait s'ennorgueillir, de défendre certaines valeurs, qui devraient au demeurant, être l'appanage de tous les pays européens, elle en est aujourd'hui, par l'intermediaire des grand traités commerciaux, tels que les MERCOSUR, à brader notre agriculture, pire qu'un marchand de tapis, même si au demeurant, je n'ai rien contre ces derniers....
Il parait qu'au Maroc, ne pas négocier au souk, c'est faire insulte aux vendeurs...
Soit, la responsable des transactions au sujet du mercosur, serait bien inspirée il me semble, de veiller au grain common dit chez moi, parce que ce serait plusieurs decennies de travail acharné, pour fournir des normes de qualité, qu'elle enverrait aux orties.
J'ai bien dit, normes de qualité, sensées nous protéger d'une concurrence déloyale, et sauver notre qualité des aliments.
Je sais, je sais, comme disait Jean Gabin que les normes, parait il, emmerdent certains agriculteurs, et bien d'autres encore...
Mais si ces normes existent et ont été crées, c'est pour répondre à un besoin de qualité, et qu'elle ont été installées, généralement, pour emettre certains critères de qualité...
Il serait bien utile, de ne jamais l'oublier.
Alors que beaucoup de citoyens dans le monde, souffrent de plus en plus de maladies chrniques, dont beaucoup sont induite, comme disait JP Kauf, "une nourriture de merde", il faut rappeler que ces maladies, sont observables partout, dans le monde, y compris en Europe ou aux USA, et que ce sont bien ces critères, qui ont pour mission de garantir cette qualité.
Que ce soit difficile, au sein de la cummunauté européenne, d'organiser et de mettre sur pied une politique agricole, qui ne soit toxique, pour aucun pays, est je crois, peut être, l'un des challenges les plus compliqués à mettre sur pied...
Ca ne fait aucun doute... Le nutriscore, par exemple, est une excellente chose, mais il doit être amélioré encore, et les entreprises, d'agro alimentaire, doivent s'y plier, sinon, ce sont nous consommateurs, qui organiserons le boïcot.
Consentir au mercosur, est le moyen le plus antinomique d'y parvenir, parce qu'idéologiquement, ça serait donner la priorité à une agriculture basée, plus sur le productivisme que sur le qualitatif, et ça, c'est juste criminel.
Oui, parce que je rappelle que la raison primaire, pour laquelle on cultive le blé, quand on est ceréalilier, c'est de nous nourir les gens, et pas de satisfaire les financiers, et les lobbiistes ceréaliers.
Pour la santé publique, voilà, où nous en sommes.
Petite précision, ce qui est expliqué là, c'est mon cas personnel...Autant vous dire qu'on a pas fini de vous emmerder sur le sujet.

"Peintre du dimanche", pourquoi, les illustrateurs sont ils aussi mal rémunérés ?
Alors que ce livre doit sortir, au printemps 2025, en arpentant les salons du livre, y compris ceux que je fréquente, en tant qu'autrice, nous discutons beaucoup, et chacun partage ses préoccupations, ce qui est bien legitime.
Un jour, il y a plusieurs années, on m'a fai sa voir, que l'illustration, etait vraiment sous considrée, par l'edition, pour tout dire, de veritables creve la faim..;
Et si j'en crois, et ce que j'observe aussi, dans le discours de certains auteurs, leur mepris, vis à vis d'eux, est parfaitement conforme, au peu de remunaration, qu'on leur octroie...
Est ce que c'est pare qu'ils sont deconsidérés, qu'ils sont mal payés ?
Ou est ce parce qu'ils sont mal payés, qu'ils sont aussi mal considérés ?
pour le coup, je suis un peu etrangere au probleme, si jobserve, qu'en tant qu'autrice, je ne travaille absolument pas (encore ?), dans le livre jeunesse..;
Alors, j'ai eu une idée.
Je suis tres sensible à l'image, ce qui est bien la moindre des choses, quand on est artiste peintre.
Quand je vois des livres jeunesse, qui n'ont que de pietres illustrations, pour tout dire, quelquefois, vraiment mauvaise, ça me fout en petard, je dois dire.
Mais comment, revendiquer, de travailler, avec des illustrateurs, qui ont un bon niveau, quand on refuse de les remunérer ?
Alors, je me suis penchée sur le problème, sérieusement, pour avancer une idée, qui permettrait à l'illustrateur d'être rémunéré plus correctement, selon l'importance que revêt l'illustration, comparativement à la valeur du texte....
Je vous copie colle le texte, qui est dans mon livre à paraitre.
"Le vrai problème réside dans le fait qu’aux yeux de la loi, dans le calcul de la rémunération, justement, cette hiérarchie existe bel et bien.
Je sais que les illustrateurs, par exemple, dans le domaine des livres pour enfants, sont particulièrement mal rémunérés, et c’est ce qui doit expliquer, je suppose ces à prioris.
Dans un salon du livre, une autrice de livre pour enfant, me dit la chose suivante… « Vous vous rendez compte ? Quand j’écris un ouvrage pour enfants, l’illustratrice me demande tant », et elle était outrée, par le prix qu’elle jugeait exorbitant….
Je lui ai répondu, « et vous trouvez ça cher » ?
Des lors, qu’il ne s’agissait pas de son travail, à elle, bien sûr.
« Mais elle doit bien être payée, pour le travail qu’elle produit, non ? »
J’ai failli rajouter, « mais pour quelle raison n’apprenez vous pas à dessiner, vous, et ainsi, vous n’auriez pas à la rémunérer ».
Pour ce qui concerne les livres pour enfants, il semble qu’il y ait un vrai problème de reconnaissance de l’illustrateur, comparativement à l’auteur.
Pourquoi ?
Parce que jusqu’à l’apprentissage de la lecture, l’enfant, n’a pour seul moyen de perception de son livre, que le visuel, et donc, l’illustration, au détriment du texte justement.
Puis, l’enfant grandit, le texte devient de plus en plus important, au détriment du dessin, et de l’illustration, pour finir par disparaître entièrement au profit de l’écriture du texte.
Il est bon de noter aussi que progressivement, au fur et à mesure que le texte devient de plus en plus explicite et sophistiqué, la taille de la police choisie par l’éditeur, devient de plus en plus petite.
Ainsi, le livre s’adapte à l’âge de l’enfant, dès son plus jeune âge, pour l’accompagner dans l’apprentissage de la lecture.
Mais l’illustrateur, lui, alors que c’est son travail lui seul, sur lequel le livre peut s’appuyer les premières années, se voit complètement laissé sur le bord du chemin.
Il pourrait être envisagé par exemple, de calculer son revenu en calculant la superficie de la fenêtre du texte, en pourcentage, comparativement à celle de la page, pour déterminer son revenu, si l’on observe que ce texte est toujours superposé à l’illustration.
Ainsi, pour les premiers ouvrages où seule l’illustration compte, au fur et à mesure que le texte prend de plus en plus d’importance comparativement à l’illustration, l’illustrateur alors, jouirait de la reconnaissance de son travail, de façon qui me semblerait d’avantage équitable".

Comment mieux protéger l'enfant, face aux violences d'un parent, ou des deux parents ?
Pour commencer, le lien de la CIIVISE:
Ensuite, le numéro d'urgence, à faire, pour un signalement, le 119. (un, un, neuf).
La soirée, hier, sur France 2, est à revoir en suivant ce lien :https://www.france.tv/series-et-fictions/films-tv/6653921-signalements.html
Ce qui est terrible, si l'on excepte le manque de moyens financiers, qui explique en grande partie que l'état ne soit pas à la hauteur pour protéger ces enfants, réside dans le fait que ce soit, le lien mère enfant, qui soit largement prioritaire, comparativement, à l'interêt de l'enfant.
Un enfant, qui manifeste une réelle volonté, d'aller vivre ailleurs, chez un proche, une tante, comme dans le téléfilm, ou même une voisine, ou qui que ce soit, et qu'il apparait pourtant de façon limpide, que cet enfant, aurait tout à y gagner, et on voit l'administration littéralement s'arquebouter, pour entraver, le fait que cette personne bienveillante, en harmonie avec l'enfant, puisse en avoir la garde, au seul pretexte qu'il faut ménager le parent ou les parents défaillants.
Pour moi, c'est illogique, et itolérable.
Ca ne signifie pas, que ce soit la solution à tous les coups, parce qu'il y aurait des précautions à prendre, evidemment, notamment quand il s'agit de la famille des parents maltraitants.
Mais de toute evidence, il arrive tres souvent que les juges, n'écoutent pas suffisemment le désir de l'enfant qui, je le rappelle, est quand même, probablement le mieux placé, pour déterminer, qui est susceptible, de l'aimer ou pas.
Je rappelle qu'un enfant, qui est en manque d'amour, par reflexe de survie, quelquefois, cherche de lui même des personnes auxquelles il pourrait s'attacher, et c'est bien là, d'ailleurs que se trouve helas le problème, quelquefois, quand un pédophile, qui est, faut il le rappeler, un pervers manipulateur, qui est dans le cercle de l'enfant, et qu'il perçoit cette faille, que souvent, il aura à coeur d'exploiter pour faire de l'enfant, son jouet sexuel....
Pourquoi ? Qu'est ce qui justifie, que l'intérêt psychologique de la mère, passe avant l'intérêt psychologique de l'enfant, je ne comprends pas ça.
Droit d'echelle, et covoisinage, côté jardin.
Un truc, que je viens d'entendre, dans l'emission, "la terre au carré", par mathieu Vidard, sur le répondeur.
Qu'est ce que le droit d'echelle ?
Il s'agit d'autoriser ou pas, l'installation de matériel necessaire, pour que des travaux soient realisés chez un vosin, quand ce mur ou cet immeuble, n'est pas mitoyen.
On parle là, d'arrangements amiables, afin de nuire le moins possible, aux voisins en question, ce qui visiblement, n'a pas été fait.
Le fait que les travaux dont ils serait question ne puissent être réalisés par un autre moyen, est le point le plus important, quand il s'agit d'édifices de grande taille, voir, de plusieurs étages, et que la limite de propriété physiquement, est complètement insuffisante, pour poser un échafaudage.
Pour autant, ceci n'induit pas, et n'autorise en aucune façon, que le jardin du voisin à proximité, soit ainsi saccagé, les arbres abattus, et le sol pollué, là, où de toute évidence, une conciliation au prealable, aurait parfaitement pu être mise sur pied.
En somme, ce qu'on appelle, "le droit d'echelle", n'autorise absolument pas, tout et n'importe quoi.
Bâcher le site, si d'abattre les arbres, était indispensable, aurait permi par exemple, de ne pas polluer le sol, pour ne citer que celà.
Assistants parlementaires, procès contre le RN.
Au RN, on se scandalise, de cette accusation, et contre la menace d'inegibilité, reltivement à marine le pen.
Et s'ils nous expliquait pourquoi marine le pen et les cadres du RN, ont tout fait pour retarder l'échéance, pour que leur score aux élections au fur et à mesure, devienne de plus en plus élevé, et pouvoir se saisir de cet argument ?
Il ne s'agissait donc là, dans leur stratégie, que d'un pur calcul, pour faire pression en fin de compte, sur la Justice.
Au fait, pourquoi, marine le pen, fait elle de la politique ?
En théorie, on est sensé, faire de la politique, que pour défendre des valeurs, non ?
Donc, ces valeurs, doivent pouvoir être portées, par n'importe quel autre candidat ? Non ?
Ou bien alors, elle ne ferait de la politique, que pour se mettre en avant, ELLE, dans une démarche purement égocentrique, qui n'est pas l'apanage des hommes, faut il le rappeler.