Articles de apifnielaubin
Elon Musk, le milliardaire qui choisit les présidents.
Je vous recommande particulièrement cette émission, qui éclaire fort habilement le personnage.
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Ce qui ce refus trahit ?
Une perversité revendiquée, sur le plan politique, qui attaque de façon frontale, le principe même de démocratie, tous pays confondus.
Mitterand confidentiel.
https://www.france.tv/france-2/mitterrand-confidentiel/
Une série que je vous recommande.
Quel que soit le regard que l'on porte aujourd'hui sur cet homme, et en quoi ce qu'il nous ait appris, et j'ose l'affirmer, mis le pied à l'étrier de l'Europe, par bien des aspects, la situation géopolitique aujourd'hui, est bien différente de ce qu'elle fût, à cette époque, et notamment, l'interaction d'internet et des réseaux sociaux, dans le politique, modifie de façon considérable, la vision qu'en ont les peuples européens, subissant, devant notre relative impuissance à y faire face, toute sorte de manipulations, qui mettent en péril, le principe même de démocratie, aujourd'hui.
J'ai trouvé particulièrement interpellant, d'observer la visite de Gorbatchev, et mesuré à quel point cet entretien, trahit admirablement les inquiètudes qui ont évolué, aussi, l'attitude de Poutine, qui demeure incapable, juqu'à aujourd'hui d'observer son identité Russe, autrement que par le prisme communiste, là, où par son essence, pourtant, il n'est que façade, et ne sert que d'emballage, à une politique expensionniste, et colonialiste....
Certes, on me dira que cet entretien, selon l'avertissement qui est donné au départ, est une reconstitution libre, mais elle semble si vraissemblable, qu'elle demeure aussi crédible, que Poutine, comme tout dictateur qui se respecte, est éloigné, de moindre notion d'humanisme.
Viols ? On en parle.
Il arrive souvent, que l'on parle de ce sujet, qui revêt nu prisme particulièrement interpellant, quand on parle des violences faites aux femmes, ou aux enfants.
On en parle, dans différentes émissons ou débats, mai aussi, artistiquement, qu'il s'agisse de cinéma, de chansons, ou de quoi que ce soit d'autre, artistiquement.
Alors, j'ai décidé d'en poser, enfin, ceux qui me sont arrivées sous les yeux, et de les commenter, potentiellement.
Parmi les séries, je vous recommande "désenchantées", passée sur France 2, et qui est toujours disponible sur France Télévision, en suivant ce lien: https://www.france.tv/france-2/desenchantees/
Il arrive, "comme c'est etrange", y compris chez certaines femmes, que la pédophilie ou le viol, semblent comme étant des actes, "qui ne seraient pas si graves que ça"...
C'est encore heureux que certains ou certaines, n'osent pas nous renvoyer en plein visage, "estimez vous heureuses, vous êtes encore en vie, là, où d'autres sont assassinées", ou bien "estimez vous heureuses, vous allez pouvoir fabriquer des oeuvres d'art, etc, etc, et gagner plein de pognon"...
Ne riez pas, mesdames et messieurs, certains n'en sont pas loin...
On était deja détruites intérieurement, merde, voilà qu'il arrive que certaines refusent de sombrer, et en plus, elles ouvrent leurs gueules, et dans ce cas, croyez moi, vous n'êtes pas au bout de vos surprises...
Enfin, BREF, en tout cas, cette série me semble fort interpellante, dans ce qu'elle éclaire très justement, la psychologie des victimes, que nous avons été, et que nous sommes encore, pour certaines.
En somme, peut être un bon moyen de nettoyer la merde, que certainsont dans les yeux, je pense, notamment, du côté des poltques, qui ont diminué, de 15%, les subventions, aux associations, d'aideaux victimes.
Une idée pour la France.
C'est une rubrique du journal de 13h, sur France 2, qui existe depuis plusieurs années.
J'ai quelquefois tenté d'en trouver le lien sur France télévision, mais il n'existait pas.
C'est maintenant chose faite.
https://www.france.tv/france-2/journal-13h00/#une-idee-pour-la-france
Nous avons tout besoin de modèles inspirants, pour nous réparer, quelquefois, réparer les autres, aussi, mais surtout, pour nous sentir utiles.
Parce que l'être humain est une espèce grégaire, c'est à dire, qu'il a besoin comme beaucoup d'autres espèces, de viivre en groupe (ce qui explique que souvent, la solitude soit aussi mal supportée), il importe, pour maintenir un lien social, de trouver des stratégies pour satisfaire ce besoin, qui est notamment, extrèmement mis à mal, par une économie qui tend à considérer que le travail, peut et donc, devrait être supprimé, comme il l'est depuis longtemps, par la robotisation, puis ensuite, par l'arrivée d'internet, et enfin, "cerise, sur la pièce montée des grand jours", par l'avènement de l'IA, qui, si elle présente certains gros aventages, n'en demeure pas moins une véritable plaie quand elle est générative, et bien au delà, helas, que de supprimer des postes de travail, et donc, de générer la solitude.
Pour toutes ces raisons, "une idée, pour la France", un peu selon le même principe que "carnet de campagne", sur France Inter, est une véritable mine d'or sur le plan sociétal, dans ce qu'elles révèlent de véritable génie, qui peuvent nous aider, non seulement à explorer de nouvelles voies, echafauder des projets, mais aussi, et donc fabriquer de l'espoir, qui fait quelquefois cruellement défaut chez certains, avec les risques que ça comporte.
Adieu twitter, vive BLUESKY.
Bon, je sais, mon me dira, "mais enfin, quelle mouche te pique ?"
Aucune en vérité, depuis bien longtemps, dès lors que twitter, avait réintegré donald trump, alors, que parallement, elon musk à l'époque se prenait deja, pour un roi sur son trône, je veux parler de twitter, j'ai tenté, à plusieurs reprises, de quitter, twitter, mais un probbleme technique, rendait, la chose impossible.
Mais cette fois, c'est fait.
J'ai juste, un petit souci, c'est que les comptes qu'on me propose de suivre, sont presque tous en anglais, alors que je le parle comme une vache espagnole, mais enfin, tant que la vache iberque, n'a pas la dermatose nudulaire, ça ne me semble pas si grave.
A présent, c'ets chose faite, et je supprime mon compte twitter.
Près de Rouen, un crématorium chauffe des logements pour économiser de l'énergie .
"Et ta mère, si elle mourrait, tu en dirais quoi" ?
Et bien la mienne, elle aurait été pragmatique, et aurait pensé que c'est un bon moyen d'alléger les factures.
La laïcité.
A l'occasion du cent vingtième anniversaire de cette loi, frace Consacre une soirée, au Panthon, sur le sujet.
On apprend alors pas mal de choses. J'ignorais que Victor Hugo en est visiblement l'un des pères.
Et pour ceux qui prétendent, qu'au delà de nos frontières, les choses y seraint plus logiques, ou cohérentes, au seul prétexte, qu'on est en droit dans l'espace public, de montrer des signes religieux, force est de constater qu'en aucune façon leurs differentes formules seraient satisfaisantes, puisque chacun des ces pays, je pense au USA, au Royaume Uni, ou le Canada, sont eux aussi, sont confrontés à des velleités d'intégrismes religieux, qui engendrent des attentats.
https://librairie.nombre7.fr/essai/8739-toxicite-des-livres-sacres-9791042707880.html
Petite précision, au sujet du livre que j'ai écrit, non pas sur la Laïcité, mais sur la toxicité des livres sacrés, il tend à poser un regard philosophique sur le fait religieux, et encourage tout à chacun qui revendique son appartenance à un culte, quel qu'il soit, à un minimum d'introspection, sur la relation, à son propre culte.
Françoise Niel Aubin, artiviste.
(début novembre ?)Paru dans le Reveil de l'Eure, par Marine SORIEUL.
https://actu.fr/auteur/marine-sorieul-actu-fr
Journaliste.
installée à Bois-Normand-près-Lyre (Eure), Françoise Niel Aubin a trouvé dans ce havre de verdure le cadre idéal pour laisser s’épanouir sa créativité. Originaire de la région de Rouen, l’artiste peintre, auteure et chroniqueuse revendique haut et fort son statut « d’artiviste ».
« Je fais feu de tout bois »
À travers ses peintures, ses livres et ses vidéos, elle observe, questionne et interpelle le monde qui l’entoure. Elle y exprime ses émotions et ses révoltes. « Je fais feu de tout bois », sourit-elle. Une phrase entendue à la radio, une conversation dans la rue, une émotion… tout peut devenir matière à création.
Ses trois activités – écriture, peinture et chronique – se nourrissent mutuellement. L’écriture alimente ses réflexions, tandis que ses tableaux, mêlant calligraphie et dessin, prolongent souvent ses mots. Pour Françoise, créer n’est jamais un geste anodin, c’est une manière de dire ce qu’elle ne saurait taire.
L’art, une espace de liberté.
Toujours en quête d’expérimentations, elle explore des techniques et des gestes nouveaux.
Quand je peins, il me faut l’impression de faire quelque chose de différent, que je n’ai jamais fait.
L’art, pour elle, est un espace de liberté totale, un lieu où tout peut se transformer.
Ses œuvres portent un regard lucide, parfois provocateur, sur notre époque. Elle n’a pas peur d’aborder les sujets sensibles. « Toxicité des livres sacrés » ou « Addictions, prendre le mal à la racine » en sont des exemples marquants.
« Je m’en suis sortie au travers du dessin »
Mais derrière cet engagement se cache aussi un besoin plus intime.
Celui de s’échapper, de se libérer, de se reconstruire. « Je revendique très clairement mon statut d’artiviste », affirme-t-elle, mais avant tout « l’art m’a sauvée ».
Depuis l’adolescence, en effet, l’art est pour elle une bouée, un refuge. « Plus jeune, j’ai porté seule des traumatismes. Je m’en suis sortie au travers du dessin », confie-t-elle. « Et en écrivant beaucoup à Thomas Fersen », plaisante-t-elle. Créer, pour Françoise, n’est pas seulement une démarche artistique mais aussi une bouffée d’oxygène.
La nature, sa muse
Aujourd’hui, dans ce nouveau décor de verdure, elle cultive aussi une autre passion, le jardinage, qu’elle considère comme une forme d’art à part entière. La nature, apaisante et vivante, nourrit son inspiration.
Cette sensibilité se retrouve jusque dans son prochain livre, actuellement en phase finale de relecture, intitulé « Sacrée Géranium ». Un ouvrage consacré à l’agriculture, mais aussi un hommage tendre à son grand-père, passionné de bouturage.
Il aimait bouturer les géraniums. L’odeur qu’ils dégageaient, c’est ma madeleine de Proust
Curieuse, créative et audacieuse, Françoise Niel Aubin avance, guidée par ce besoin vital de créer. Entre les mots, les pigments et la terre, elle cherche avant tout à réparer le monde, et à se réparer un peu elle aussi.
RÉCOLTES ET SEMAILLES D’ALEXANDRE GROTHENDIECK
Je trouve ça passionnant, et c'est assez étrange, pour moi, de retrouver certaines métaphores, idées, ou concepts, que je développe quelquefois dans mes livres.
J'ai toujours eu du mal avec les mathématiques.
Certains diront, peut être à juste titre, "c'est parce qu'elles t'ont été mal présentées", ce qui est peut être vrai.
Si l'on m'avait expliqué par exemple, que la pratique des mathématiques, facilitait grandement l'apprentissage de la musique, il est probable que je les aurais observées, avec une acuité plus grande.
Ce qui est fascinant, c'est d'observer comment un monde, celui des mathématique, qui, de reputation, serait "mal marié à l'artistique", ouvre des perspectives différentes, quand à l'approche qu'on peut avoir, sur bien d'autres disciplines, et comment à cette occasion, elle met en avant le croisement qui existe bel et bien, entre les différentes branches de la société, comme si les mathématiques permettaient d'offrir de nouvelles lunettes, pour observer le monde comme il va...
Hélas, il semble bien que le grand opticien, n'ait pas encore trouvé le moyen de bien les ajuster aux yeux de certains politiques, notamment, en ce qui concerne l'écologie, dont il apparait clairement, qu'Alexandre Grothendieck fût un vissionnaire.
Actualsation de "toxicité des livres sacrés", chez nombre7.
Dans ma première parution, j'avais evoqué, le conflit israelo palestinien, et évoquant la solution à un seul état.
J'ai supprimé ce chapitre dans le seconde parution.
Actualisation, Parentalité, chez nombre7.
L’humanisme et la solidarité sont des formes de parentalité.
Petit retour, au sujet du covid.
Certaines professions concernées plus particulièrement par l’aide à la personne et tout ce qui touche à l’humain de façon plus large, ce qu’on appelle « le care », ont au début été applaudies par la population, louées par le gouvernement, pour finalement ne se voir octroyer que des primes, là où une véritable revalorisation des salaires eût été infiniment plus forte symboliquement.
Certains se demandent en quoi ce fait serait lié au phénomène de parentalité.
Mon sentiment, c’est que dans le désir de devenir parents, il existe une palette de raisons qu’on ne soupçonne pas. Plus que jamais, quand on se trouve en échec vis-à-vis de ce désir, il me semble opportun d’en observer ces nuances.
La raison, c’est que c’est justement dans ces nuances que se trouvent les stratégies à mettre sur pied, pour en souffrir le moins possible.
Ce qui importe dans l’existence, comme le dit si bien Julien Clerc dans son texte « Utile » en parlant d’une chanson, peut parfaitement être vérifié tout autant dans la psychologie de l’être humain, surtout quand il est adulte.
Se sentir utile aux autres, en tant qu’humain, c’est démontrer par son désir la nécessité d’être en corrélation ou en
relation, je dirai même en symbiose avec ses semblables, et par voie de conséquence d’être nécessaire aux autres et plus précisément, à quelqu’un en particulier.
Vous me direz qu’au sein d’un couple, ça se produit déjà…Ce qui n’est vrai que dans la mesure où les deux, précisément,
s’aiment véritablement et sont animés par la bienveillance qui devrait être omniprésente.
De la même façon que la notion de famille peut trouver son équivalence quelquefois dans un groupe d’amis ou une
association, la notion de parentalité peut parfaitement trouver une similitude dans une relation de bienveillance vis-à-vis d’un enfant, d’un ado, ou de qui que ce soit qui en est demandeur.
Le vrai problème, en fin de compte, ne se pose que dans le cas de couples rétrogrades, qui sont incapables de se détacher de la vision idéalisée de la famille et de l’enfant.
Il existe encore bien des cultures où il en est ainsi.
En effet, plus souvent qu’on ne le soupçonne aujourd’hui, le fait d’avoir des enfants n’est perçu, quand il existe une grande pauvreté, par exemple, qu’en tant que l’occasion d’avoir d’une part des bras pour travailler aux champs ou à la mine (eh non, nous ne sommes pas toujours partout dans le monde sortis de cette réalité !), pour subvenir aux besoins de la famille, ramener de l’argent.
En fin de compte, l’enfant n’aurait le droit d’exister que pour satisfaire les désirs des parents, qui projettent sur lui leurs frustrations, leurs désirs, leurs souffrances, et lui créent les plus grandes difficultés, l’empêchant d’espérer faire de sa vie ce qu’il aimerait vraiment.
Sur ce point, à l’échelle mondiale, et internet y est pour quelque chose, les mentalités évoluent favorablement.
Je sais, on me dira que ce que je décris là est bien loin des préoccupations des parents dans le monde occidental, ce qui est vrai en grande partie, mais qui n’est pas vérifiable à cent pour cent.
En effet, il y a quelques jours, j’entendais à la radio une pédiatre expliquer qu’ici, en France, « encore », beaucoup
d’enfants et d’ados sont en difficulté psychologiquement en raison des exigences non dites des parents. Ces derniers
souhaitent, plus de façon inconsciente que consciente, je l’espère, les voir réussir ce qu’eux n’ont pas réussi à faire de
leur vie…
Ce processus est très bien connu, et j’en ai été victime, moi aussi, comme nous le sommes tous, mais il serait naïf de penser qu’on en est sorti, comme certains aimeraient le croire.
Pour ce qui concerne la similitude entre parentalité et humanisme ou solidarité, je soupçonne que certains, concernés
au premier chef, ne me prennent le doigt dans le pot de confiture, ou disons, me taxent d’un opportunisme qu’ils
perçoivent comme déplacé, je veux parler de mon militantisme politique. Eh oui, je l’avoue humblement, je suis de gauche. Il faut bien sourire, aussi, non ?
Ne pas parvenir à avoir d’enfant, et s’en arranger.
Révoltant, et pourtant nécessaire.
Balayer d’un revers de manche la moindre chance, justement, de proposer des stratégies pour augmenter les chances de parvenir à atteindre un objectif, dans notre cas, celui de devenir parents.
C’est d’ailleurs souvent ainsi que travaillent les psys, et ils ont bien raison. Ils ont, je dirais, d’autant plus raison que,
visant cet objectif, en aucune façon ils ne se risqueraient à s’en contenter, « croyez en mon expérience ».
Je ne prétends aucunement qu’il faille renoncer à chercher à devenir parents « physiquement », mais plutôt qu’en
envisageant qu’éventuellement ça ne se solde que par des échecs successifs, les stratégies mises sur pied pour s’y
préparer évitent d’en faire une fixation, et donc, abondent dans un sens qui serait favorable à l’aboutissement d’un projet de parentalité.
Il est fréquent d’observer, par exemple, que des parents en mal d’enfants aient décidé en fin de compte d’adopter, et que l’instinct parental faisant son oeuvre, au bout de quelques années, les parents deviennent précisément féconds, alors qu’ils pensaient qu’ils n’y parviendraient jamais .
L’objectif absolu et exclusif de concevoir l’enfant soi-même n’était plus une fixation.
Ainsi, quand je prétends que la parentalité est une forme d’humanisme, c’est infiniment plus d’une intime conviction
dont il serait question que d’une forme d’opportunisme à caractère politique.
Non fécondité, sous une dictature, où est le problème ?
C’est incroyable, n’est ce pas, ces pays qui se prétendent civilisés, pour un peu, qui oseraient donner des leçons
d’humanisme à certains, sous des prétextes fallacieux, de respects de la vie humaine, et plus encore, sous le pretexte, enfin de compte, du droit de l’enfant…
En Inde, on fabrique de toute pièce, des usines à bébés, pour fabriquer des nourrissons, qui seront vendus, sans le moindre scrupule, dans des pays peu regardants où la non fécondité n’est qu’un pretexte juteux, à exploiter la misère humaine, tant du côté de mères porteuses abusées, dans tous les sens du termes, je veux dire, potentiellement violées, alors que selon toute probabilité, l’enfant qu’elle portent pour un couple non fertile, paiera tres cher (c’est la vache qu’il faut traire), avec son propre embryon, pendant que sous les dictatures, comme en Chine ou en Russie, on organise des rapts d’enfants, purement et simplement, comme on volait du bétail aux USA, à l’époque, des western…
C’est sûr, dans ces pays, qu’on nous accuse de juger de« non civilisés », il n’est pas question, alors de parler éducation, pédiatrie, développement de l’enfant, pensez donc…..
Et par conséquent, bien moins, encore, pédocriminalité.
Dans un ouvrage, sur le masculinisme dont je suis l’autrice un de mes chapitres s’appelle, « assassiner, les femmes et lesenfants d’abord », aussi, quand il s’agit d’entrer dans ce jeu, qui consiste à être prêts au pire sur la méthode, pour gérer la non fécondité, des couples dans des pays totalitaires, que ce soit comme couples non féconds, ou que ce soit, dans le traffic d’enfants, ou l’organisation d’usines à bébé, il est bien difficile d’imaginer que ceci se produise uniquement par des hommes, et que des femmes, matronnes, se chargent bel et bien, de la sale besogne, donc, en toute connaissance de cause.
Aujourd’hui, en 2024, relativement à ces méthodes terrifiantes, on peut citer, la Russie, vis-à-vis del’Ukraine, la Chine, vis-à-vis des Ouïghours, ou l’Inde pour les usines à bébés, pour ne citer que ceux là…
J’ai beau faire preuve d’une ouverture d’esprit, version grand angle, en ce qui concerne n’importe quelle forme de
culture, jamais, au grand jamais, je ne saurai faire autrement que de condamner, n’importe que état, qui cautionne, qui
pratique un génocide par l’instrumentalisation de ce défaut de parentalité, ou ces usines à pognon, en Inde….
Conclusion ?
Plus que jamais, retrousser ses manches.
Partout, dans le monde, y compris en Europe, les extrêmes droites tentent de remettre en cause les progrès qui ont été faits ces dernières décennies, au sujet des droits des femmes, intimement liés, à la parentalité, et donc, qui pourraient être remis en cause, que ce soit côté santé publique, en ce qui concerne la non fécondité, qu’il s’agisse d’éducation, ou qu’il s’agisse de se pencher sur les causes, puisque l’écologie, à leurs yeux, n’a aucune raison d’être….
Objectivement, il faut reconnaitre que la parentalité, par définition, concerne toujours, l’arbre métaphorique, qui observe les racines, dans ses plus petites radicelles, jusqu’au bout de la branche, et les feuilles, les plus jeunes, qui poussent au printemps.
Ce sont là, des subtilités métaphoriques, bien trop subtiles pour quiconque est trop lâche, pour observer la gravité des
problèmes qui tournent autour de la famille, politiquement.
Mais soyez sans crainte, nous avons la foi, nous, en les valeurs que nous défendons, aussi surement que notre conscience d’avoir besoin d’oxygène, quand nous respirons.
Autant dire, qu’on ne risque pas de lâcher l’affaire.
"Addictions prendre le mal à la racine", actualisation.
Rien n'a été rajouté ou retiré, de la paruton initiale.
Actualisation, de « masculinisme », chez nombre 7 éditions.
A Intercaler après le chapitre nommé, « féminisme repanti », les deux chapitres, à la suite.
Au-de là de la mysoginie et du sexisme.
Pour certains maculinistes, c’est bien là le drame, ce qu’ils ont dans leur pantalon, leur sert d’identité première…
Que dire alors, d’un homme qui serait impuissant, infécond, ou qui n’éprouverait aucun besoin de collectionner les conquêtes, si ce n’est dans leur esprit, qu’il ne serrait pas « un homme ».
C’est là, une position aussi stupide, immature, et irrecevable, que de considérer qu’une femme, ne serait pas une femme, si elle n’a plus d’utérus, ou que pour n’importe quelle raison, elle n’ait jamais donné la vie.
On me dira, ce que je peux comprendre, qu’hélas, dans l’inconscient collectif, c’est effectivement le cas.
Certes, mais il est temps à présent de s’éloigner de ces à priori.
Je suis sidérée d’entendre que dans leur esprit, un homme ne doit jamais se laisser aller à ses émotions. Nous sommes là, dans un idéal version James Bond années 50, ou si vous préférez, le gladiateur, l’homme fort (physiquement), etc….
Leur théorie, serait que maîtrisant ses émotions, il maîtriserait son environnement, pour ne plus souffrir….
Consternée je suis, oui, comme Dark Vador, qui est aussi gris que le peu d’ambition, d’un aussi beau monsieur, « bien décoratif », au point que je le verrai bien mannequin, ou « homme objet »…
En effet.
Il n’est question dans son discours, que d’apparence et uniquement d’apparence.
En effet, le fait qu’un homme donne l’apparence de maîtriser ses émotions, ne signifiera jamais qu’il ne les ressente pas.
Ensuite, l’hypothèse selon laquelle il ne les montrerait pas, n’a aucune conséquence, sur son environnement.
Quand il prétend qu’y parvenant potentiellement, il souffrirait moins, là encore je suis consternée par le peu d’attention, qu’il peut prêter à des exemples, pourtant plus que criants, quand on observe, les profils de certains soldats qui subissent les chocs post traumatiques, et qui pour des raisons qu’on peut comprendre, tentent à juste titre sur les scènes de guerre, parce que les vivant « en live », pour préserver l’entente entre soldats, (dont des femmes), ne laissent rien paraître…
« Justement, me direz-vous ».
Justement quoi ? Les soldats «justement », ne sont pas dans le déni de ces souffrances là, et sont faits de chair et de sang, et que d’accepter temporairement, de ne pas montrer ses faiblesses, ne signifie pas, qu’ils les renient par principe, contrairement, aux masculinistes.….
la vie de tout les jours, justement, quelque soit l’endroit, n’est pas comparable à la situation, de soldats qui sont en mission, conditions qui induisent, de retenir ses émotions.
La vie de tous les jours, n’est pas une situation de guerre.
Il est à noter d’autre part, que les prisons françaises étant occupées par des hommes, en très grande majorité, touts crimes et délits confondus, c’est dans l’immense majorité des cas, par un manque de communication dont les hommes se rendent coupables, entièrement lié au fait de ne pas assumer leurs émotions, que se trouvent l’origine de leurs crimes et délits.
Je suis surtout consternée par cette théorie qui exclue purement et simplement, le rôle que l’homme est sensé avoir vis-à-vis de son prochain, notamment, et pas uniquement dan le cadre de la paternité, ou de la famille…
Il conclue en disant, « pour souffrir moins », en ne parlant, que de lui…
Où serait donc passé cette forme d’altruisme, dont potentiellement on serait en droit, « nous qui ne sommes pas hommes », d’attendre d’eux une quelconque bienveillance ?
Je veux dire, que….
Quand les masculinistes cherchent à remettre en cause, un rôle trop important, qui reviendrait aux femmes, encore faudrait il démontrer par les actes, qu’ils en seraient dignes….
Je plains les hommes bien, les hommes de bonne volonté, qui entendent des discours aussi affligeants sur leurs semblables….
Ça semble anodin, comme ça, mais un masculinisme, qui justifie le fait de maîtriser ses émotions, dans l’objectif d’atteindre une souffrance moindre, LUI, se disqualifie simplement du rôle qu’il aurait à jouer, dans la société toute entière, parce que ça trahit, son handicap, face au phénomène d’empathie indispensable dans la bienveillance….
Il est expliqué ensuite, que maîtrisant son environnement, enfin, le croient ils, ils sont plus à même d’apporter aux autres….
Mais pour apporter aux autres, précisément, il faut se soucier ce que nous attendons d’eux.
Il y a quelques jours, on voyait à la télévision, un extrait d’une émission aux USA, qui montrait Donald Trump, lors d’un versement d’argent pour sa fondation, ce que font toujours les gens très riches, pour compenser leur culpabilité d’être plus riches, et donc d’enfoncer les pauvres.
Excusez, moi, Donald Trump, c’est encore autre chose, lui, ne culpabilise même pas.
BREF, un enfant donc, un petit garçon, attendait sagement sur le côté, tout près de lui, un geste simple, juste un petit bisou, «un hug », un signe que Trump, était sensé lui montrer.
A trois reprises, le pauvre gamin gominé comme un premier communiant, s’est pris un râteau, en se penchant vers lui, et le masculiniste en chef a du se faire rappeler à l’ordre pour enfin, consentir à lui faire un petit baiser…
Car il est bien là le vrai problème, c’est que si l’image de l’homme invincible, sans peur et sans reproche, qui donne l’apparence d’un bloc de marbre ne fait plus recette dans l’opinion public, c’est précisément parce qu’on attend de lui, qu’il assume potentiellement certaines faiblesses, de telle sorte, qu’on puisse s’identifier à lui.
Pourquoi ? Pour pouvoir communiquer, parler, dire, ce qui ne va pas…
A chaque fois, je dis bien à chaque fois, qu’un fils ou qu’une fille, est en conflit avec son père, c’est toujours, par un défaut de communication, ceci est vrai, à 95%....
Ors, pour communiquer avec ses enfants, ou avec qui que ce soit d’autre d’ailleurs, la seule voie qui débloque la communication, passe obligatoirement par le fait d’assumer ses émotions, ce qui ne signifie nullement d’ailleurs, qu’elles soient perceptibles de façon outrancière.
On ne reproche pas aux masculinistes, de ne pas pleurer, pour information, mais de manquer de courage, quand il s’agit de reconnaître, qu’ils sont touchés ou émus, par quelque chose, qui les ramène, sur le plancher des vaches de l’humanité, ce qui est différent.
Certains trouvent peut être étrange, ou surprenant, que je rattache, le masculinisme à la paternité.
J’ai de bonnes raisons pour cela, quand j’observe, pour commencer, que la raison d’être du masculinisme, réside le plus souvent dans des conflits non réglés, entre hommes et femmes, au sein du couple, dont hélas les enfants sont le plus souvent les victimes collatérales, avec pour conséquence, des pères qui sont démissionnaires….
C’est la première raison.
La seconde raison, c’est qu’un certain Jean Marc Savoie, qui a travaillé sur le masculinisme, dans le cadre associatif, témoigne du fait, que dans leur très grande majorité, les jeunes hommes, qui revendiquent d’être masculiniste, sont des hommes qui ont eu des pères démissionnaires ou défaillants .
Enfin, j’ai vu confirmé la théorie que j’avance, dans les chapitres qui précédent, et qui démontrent que les masculinistes ont un vrai problème d’estime de soi, simplement….
Parce qu’ils ne parviennent pas à s’aimer suffisamment, en temps qu’être humains, (on ne parle pas de genre, là), ils choisissent des boucs émissaire, parce que simplement « il faut bien qu’il y ait un coupable ».
Position, qui soit dit en passant, recoupe très exactement, avec les théories non dites, des extrêmes droites, partout dans le monde, quand ils discriminent, LGBT, migrants, ou n’importe quelle autre communauté.
Parce que précisément, si les extrêmes droites, partout dans le monde, font leurs choux gras idéologiquement dans l’antiféminisme, c’est bien du côté masculiniste alors, qu’ils tentent aussi, de rechercher des soutiens.
Handicapés de l’empathie….
C’est une conséquence, du fait de refuser d’assumer ses émotions, et c’est grave…..
Objectivement, on l’observe par des profils d’hommes qui discriminent les femmes, au point de cautionner les violences qui leur sont faites, et d’appliquer dans la loi, s’ils arrivent au pouvoir ces principes.
Ainsi, on observe que vladimir poutine, qui semble aux yeux des masculinistes, un homme respectable, dépénalise les violences faites aux femmes.
Nous revenons bien hélas alors, dans les années 50 comme ils le disent, non pas au cinéma, mais dans la vie réelle.
Les « incels », comme ils se nomment (involontaires célibataires), se posent en victimes….
Je suis divorcée, depuis environ 20 ans, j’ai refait ma vie seule, et en tant que femme, je suis soucieuse de mon prochain , raison principale qui justifie que j’écrive des livres, mais il ne me viendrait pas l’idée d’incriminer qui que ce soit, pour justifier le fait que je n’ai jamais « refait ma vie », comme on dit, au sens conventionnel du mot….
Ha, oui, c’est vrai, j’ai une vision du rôle de l’individu, beaucoup plus large, que visiblement peut l’avoir un masculinisme qui ne brille visiblement que par son manque d’imagination, et son manque d’inventivité.
Qu’est ce qu’on fait de sa vie ?
Quel objectif poursuit-on dans son existence ?
Comment peut on avoir l’esprit aussi étroit, qu’on serait incapable d’envisager l’avenir, qu’en étant en couple, avec quelqu’un de l’autre sexe, dans un schémas tellement conventionnel, qu’on en arrive à avoir la nausée, par le poids qu’il représente…..
« Ha, on la surprends, ENFIN, à cracher, sur la famille traditionnelle… ».
Ho que non, les statistiques ainsi que mon cheminement personnel y suffisent largement, et ceci après une dizaine d’années de psychothérapie…..
D’une part, loin de moi, le fait de renier ma vie antérieure, si conforme au modèle dont je parle là, au point que je fus femme au foyer, pendant vingt ans.
J’ai la plus grande admiration face à ceux qui se lancent dans l’aventure, que la famille traditionnelle soit catho ou ne le soit pas…
Je sais aussi qu’à chaque fois qu’un enfant est abusé sexuellement, dans 80% des cas, le coupable se trouve au sein de sa propre famille, ou de son entourage…..
Imaginez vous, qu’un enfant abusé, face à un père qui reste de marbre, pour ressembler à James Bond, et qui bave devant « un homme un vrai », a d’autant moins de chance de parvenir à inspirer confiance, dans l’objectif de recevoir les confidences de cet ordre, de la part d’un de ses enfants.
Alors oui, le masculinisme, n’est pas l’ennemi des femmes uniquement, mais bien aussi celui des enfants.
Moi, qui me trouvais bien consensuelle sur le sujet, je me surprends à prendre, une attitude plus mordante…..
C’est qu’on ne nous laisse guère le choix, à nous les femmes, visiblement, si l’on en croit la progression de ces idées, dans l’opinion public, dans chaque pays d’Europe.
A rajouter, à la fin, du livre, comme avant dernier chapitre, avant celui nommé, « Désormais, EPE », qui sert de conclusion.
Le masculinisme face à la famille.
La famille évolue, la loi doit s’adapter.
C’est ce quelle fait, déjà, quand, depuis le 17 mai 2013, la loi française autorise le mariage homosexuel.
Grâce à cette loi, par exemple, un couple homosexuel, qui vivait en concubinage, jusque là, et qui élevait un ou des enfants, par ce mariage, en cas de décès d’une des deux parents, le droit à la parentalité du parent survivant, est désormais respecté.
Aujourd’hui, par contre, ce que l’on observe, c’est une explosion des séparations, puis des divorces, quand le couple s’est marié, dans un pourcentage qui induit, que dans une classe d’école, et depuis plusieurs décennies déjà, les enfants dont les parents sont encore ensembles, mariés ou pas, sont largement minoritaires.
Une des conséquences de ce fait, c’est l’explosion en nombre des familles monoparentales, qui combiné à l’explosion de la précarité sociale, elle-même induite par un droit du travail abîmé, combiné à des problèmes de logements d’une grande gravité, ont mené les politiques, à vouloir créer un statut, de parent monoparental.
Nous avons hâte de voir ce statut voir le jour.
Le non dit, qui apparaît largement, par contre, dans les partis d’extrême droite, si ce n’est chez les politiques eux même, mais plutôt, vers la base, réside dans la recrudescence de la valorisation du statut de la femme au foyer.
Tout ce qui peut s’opposer à la libération de la femme, et à la renvoyer à son ventre, et uniquement à cela, est bon à prendre.
Mais depuis l’avènement de du mouvement metoo, les séparations, puis les divorces, la situation se complique plus encore, si l’on observe que de plus en plus de femmes, refusent de persister à partager la vie d’un homme, qui lui manque de respect, au point d’avoir peur de lui….
Là encore politiquement, le non dit est clair….
Ce qui est bien là une prouesse, pourtant, pour un non dit…
En somme, la réalité, sans être verbalisée, serait de suggérer qu’une femme, victime de violences, serait davantage gagnante, à demeurer auprès d’un homme violent, y compris ses enfants, et que ceux qui par l’intermédiaire de metoo, et autres mouvements féministes, revendiquent le respect de la femme et des enfants, seraient bien inspirés de se taire, dans le seul et unique objectif, de sauver la sacro sainte famille traditionnelle….
Vous en doutez ?
Et bien observez donc, qui, politiquement, soutien les partis d’extrême droite…
Quelle position, ils adoptent face à metoo ?
Quelle est leur position, face au mariage homosexuel ?
Et quand on leur répond que sur cent enfants, qui sont victimes d’incestes ou de pédophilie, dans 80% des cas, c’est dans l’entourage proche, et dans la famille « traditionnelle », que ces actes de produisent, il n’y a plus personne.
Pourquoi ?
C’est qu’à leurs yeux, la souffrance d’un enfant et de sa mère, donc, aussi, par extension, à moins que ça ne soit l’inverse, ne pèse pas bien lourd, ou plus précisément, que c’est le cadet de leurs soucis.
On pourrait me répondre, qu’il arrive aussi quelquefois, que ce soit la maman qui est maltraitante, ce qui arrive, effectivement.
Mais majoritairement, quand il y a violences physiques, ce sont les hommes, qui portent les coups, bien plus que les mères, n’en déplaise à ces messieurs.
Et quand un homme est violent, avec la mère, sur le plan psychologique, c’est infiniment destructeur pour l’ensemble de la famille, parce que des parents maltraitants, et le père, plus encore, quand il s’en prend, à sa compagne, ou son épouse, et donc à la mère, il détruit l’aspect protecteur et sécurisant qu’il est sensé apporter à l’enfant.
D’une certaine façon, et ceci n’est pas qu’un prisme personnel, je le précise, quelqu’homme que ce soit, qui lève la main sur son enfant, et ou sur la femme ou compagne, tue littéralement le père, qu’il est pour ses enfants.
Aujourd’hui, là, au moment où je vous parle, entre 2022 et 2023, les intentions de placement décidées par des juges aux affaires familiales, d’enfants en souffrance, ont augmenté de 20%.....
Je ne vous parle pas là, que du nombre de signalements, mais bien au contraire, de cas où les faits sont jugés suffisamment graves, pour décider de retirer l’enfant à ses parents, imaginez donc.
Il arrive, et ça ne fait aucun doute, que pour certains enfants, il s’agisse de couples recomposés, situations induites aussi précisément, par des situations de parents monoparentaux, qui, lassés de souffrir socialement, avec par exemple des pensions alimentaires non versées, se mettent en couple, peut être, un peu trop rapidement.
Que faire alors, pour parvenir à aider ces femmes, à se protéger et protéger leurs enfants ?
"« L’écriture, la création, je ne me perds jamais grâce à ça… »
Bon, un artiste, qui fait une déclaration à la création, ne serait-ce pas là ce qu'on pourrait voir comme un pléonasme ?
Ce qui je prétends là est une opinion d'artiste.
Peut être que pour ceux qui ne le sont pas, ou qui ne le sont pas encore, ceci ne sonne pas comme une évidence, sait on jamais ?
La réponse se trouverait bien ici: https://librairie.nombre7.fr/essai/8094-peintres-du-dimanche-9791042703585.html
Au fait, pendant que j'y pense, pour ceux qui aime cet artiste, et qui veulent en savoir daventage sur le pourquoi et le comment de notre relation, tout est expliqué dans cet ouvrage, PEINTRE DU DIMANCHE, ou si vous préférez, le comment du pouvoir thérapeutique de ce qui est artistique(dont la chanson fait partie intégrante), et comment ça fonctionne, dans la psychologie de l'être humain, quelque soit son âge.