Je suis cliente du crowfarming, dont vous trouverez le lien comme suit.
Je précise que je suis pleinement satisfaite de leurs produits que je vous recommande.
Etant abonnée à leur newletter, j'ai reçu ce message, je cite :
"Je m’étais proposé d’écrire cet email pour vous dire que nous sommes en pleine saison des agrumes. Et je vais le faire. Mais avant cela, j’aimerais partager avec vous une réflexion qui m’est venue l’autre jour, en discutant autour d’un repas avec un ami, lui aussi agriculteur.
Mon ami envisage de faire marche arrière et d’abandonner l’agriculture BIO. Les chiffres ne tiennent plus. Selon lui, l’agriculture conventionnelle — avec l’usage de pesticides de synthèse chimique — est plus simple, et la gestion administrative liée au label BIO est loin d’être évidente.
Au milieu de sa frustration, il a prononcé une phrase qui m’a marqué :
Pourquoi est-ce que ce sont les agriculteurs BIO qui doivent apposer un label indiquant que leurs produits sont cultivés de manière biologique ? Pourquoi n’est-ce pas l’inverse ? Pourquoi la réglementation n’oblige-t-elle pas les produits non BIO à porter une étiquette indiquant « cultivé avec des produits chimiques » ?
Je me suis dit qu’il n’avait pas tort. Pourquoi devoir justifier ce qui est fait correctement, et ne pas avoir à justifier ce qui nuit à l’environnement et à la santé des personnes ?
Quoi qu’il en soit, le label européen de l’agriculture BIO est un système de certification très sérieux, auquel j’accorde beaucoup de valeur — en tant qu’agriculteur et en tant que consommateur. Même s’il peut encore être amélioré, nous avons beaucoup de chance de l’avoir. Peut-être qu’à une autre étape de ma vie, lorsque mes enfants auront grandi et que mon rôle chez CrowdFarming aura évolué, je pourrai consacrer davantage de temps à défendre ces sujets.
En attendant, je suis heureux de consacrer mon énergie à produire des aliments et à échanger avec d’autres agriculteurs qui cultivent des produits BIO comme ceux que je vous présente ici" :
Cette reflexion est particulièrement interpelante, et ne fait que traduire qu "la norme", c'est AVEC TRAITEMENT CHIMIQUE, alors, qu'elle devrait être, "sans traitement chimique", et donc, ceux qui en utilisent devoir le préciser.
L'exigence écologique, qui voudrait proscrire totalement la moindre notion de bassines, peut sembler déraisonnable, aux yeux de l'agriculture productiviste.
Il n'en demeure pas moins, que d'envisger, une loi, qui ne l'accepterait, que sous certaines conditions, serit une porte ouverte,à la moindre interpretation, frauduleuse, du projet dont il serait question.
Exiger des ariculteurs concernés, qu'ils oreientent, leurs cultures, plus vers des légumineuses ou du sarazin, parce quemoinsgourmands en eau, que vers la culture de maïs, pourtant, serait parfaitement enviageable, pour peu que la volonté politique soit bien présente.
J'imagine fort bien, d'autre part, les vallées françaises, fortement courtisées sur le plan touristique, se retrouver "le bec dans l'eau", à devoir priver les campings, et chambres d'hôte d'eau courante, au prétexte que l'eau viendrait inexorablement à manquer, dans ces zones.
On verrait alors, le lobbie touritique s'affronter contre le lobbie agricole, jolie perspective à envisager, non, plutôt, A PREVOIR, si j'en crois ce qui est actuellement en train de se tisser du côté du gouvernement.
Pour ce qui concerne les zones sensibles au sujet de l'eau, sur le plan touritique, pourquoi une loi qui impose la pose, et l'utilisation de douche dont l'eau est en circuit fermé,et recyclée, n'a-t-elle jamais été proposée, et votée ?
C'est pourtant une invention qui est sortie au concours Lepine, il y a quelques années, dont n'a plus jamais entendu parler, pourquoi ?
J'ai cherché un carte de météo france, bien rouge, telle qu'elle doit être, relativement à l'urgence climatique, mais je n'en ai pas trouvé, à mon grand regret.
J'ai devant ma porte, ces derniers jours, et jusqu'à aujourd'hui, 40°.
Ma maison est fraiche, parce qu'ancienne, et je suis en pleine campagne, entourée d'arbres.
Avant que je ne commence ma journée, je prends mon petit dej', à l'ombre, 26°, au plus bas, pendant la nuit.
En faisant mon tour de vélo ce matin, je voyais par les petites routes que j'empreinte, le lin qui vient d'être arraché, et qui va devoir attendre, puisque l'opération de rouissage consiste en une alternance de pluie, d'averses et de vent et de soleil, pour que les brins de lin pourrissent, et qu'aparaisse alors, comme de la soie, la fibre de lin.
Le lin doit être retourné, apres arrachage, et c'est seulement apres le rouissage, qu'il est mis en grosses balles, pour aller être travaillé dans les filatures spécialisées, dans la région.
Les tracteurs, bennes et arracheuses de lin etaient rangées, en rang d'oignon, l'air de dire, "quand est ce qu'on bosse".
Plus loin, un lièvre détalait. J'en ai levé deux, ce matin, sur ma route.
A chaque cour de ferme que je passais, je voyais les herbages prendre la sale couleur de le sècheresse, pendant que les bovins s'agglutinaient deja sous les arbres, quand ils ont la chance d'en avoir à disposition, ce qui est généralement le cas, en tout cas, dans l'Eure, où j'habite desormais.
Ici, au jardin, au potager, plus précisément, j'ai renoncé à semer des graines, pour l'instant, tant que la sècheresse sévit, parce qu'avec tous les végétaux que j'ai à planter, et qui attendent encore en containers, j'ai deja assez à arroser.
Je n'arrose plus désormais, tomates comprises, que quand les plantes me le demandent par leur feuillage.
Je n'arrose quasiment qu'avec de l'eau de pluie, dont je dispose encore, pour le moment.
Je garde l'eau de lavage de la salade et des légumes, pour arroser.
Dans ma salle de bain, considérant que ors canicule, il me faut laisser couler 10l d'eau, pour pouvoir jouir de l'eau chaude, j'ai un arrosoir où je garde également cette eau, qui serait perdue.
Je suis extrèmement en colère, d'observer que des personnes aujourd'hui, travaillent à ruiner les efforts, qu'il faut faire, pour aider à la prise de conscience du défit, qui s'impose aujourd'hui à l'humanité, relativement au réchauffement climatique, je pense notamment aux politiques, dont on seraitbien inspirés, de respecter davantage leur travail...
Vous n'aimez pas le rouge ?
Le rouge, vous défrise ?
Le rouge, pourtant, c'est bel et bien la couleur de la colère, c'est la couleur de MA COLERE, et de tous ceux, qui observent ces climato dénialistes, qui sévissent encore, aujourd'hui, sur les réseaux sociaux.
A partir de combien de morts, à chaque canicule, allez vous consentir, à enfin, la fermer PLussieurs centaines , Plusieurs milliers ?
Et les refugiés climatiques, au fait, on en parle à partir de quand ?
Tous les pays d'Europe, sont sur le même pied d'égalité, la moitié sud de l'Angleterre, est en alerte canicule.. ROUGE, l'alerte, non pas, un rouge terne, un rouge consensuel, ou un rouge, qui arrangerait ceux, qui sont assez friqués, pour s'acheter une clim, qui rechauffera l'air, pour les autres qui sont plus pauvres..
Non, un vrai putain de rouge.
Pour information, la couleurs des zones marquées, sur les cartes météo, ne sont pas une décision de qui que ce soit, à météofrance, ou sur la chaine en question, mais uniquement une résultante purement technique, qui est induite par des chiffres de relevés de température et rien d'autre.
Une question me brûle les lèvres, comment peut-on être aussi con ?
Est ce que vous prenez des cours, du soir, ou bien ?
Deux chiffres sont à retenir, avant la canicule, les urgences, etaient en galère, avec un délai d'attente, de 6H.
Pendant la canicule que nous subissions, et hier, selon le chef des urgentistes, delai d'attentes aux urgences, 20H... j'ai bien dit, 20H. je cite, "clairement, nous ne sommes pas prêts".