Françoise Niel Aubin, artiste.

Les éditions GRASSET ? La danseuse de Bolloré !

apifnielaubin Par Le 27/04/2026 à 11:47

Tremblement de terre, dans le milieu de l'édition.

Certes, etant chez un editeur, qui s'apparente davantage à une forme d'auto édition, certains pourraient penser que ça n'est pas notre affaire, et que "ces gens là", comme disait Brel, ma Foi, ça n'est pas notre affaire.

Virginie Despentes à bien parlé, sur c point précis.

 Reponse de la sphere mediatique de Bolloré, "une tempete dans un verre d'eau". "la petite caste qui se croit au dessus de tout". "les ecrivains de Grasset sont des ecrivains sans lecteurs"....

https://www.ecostylia.com/fr/despentes-grasset-nora/

Après le milieu de l'édition, le CINEMA !

https://www.franceinfo.fr/culture/tv/canal/tribune-anti-bollore-la-ministre-de-la-culture-catherine-pegard-regrette-la-reponse-disproportionnee-du-patron-de-canal_8014214.html

 Certains trouvent peut-être etrange, que je mette cette info, sous le fil du sujet des éditions GRASSET.

 C'est au contraire, parfaitement cohérent, quand on observe que l'écrit par essence, y compris dans un contexte ors édition, à chaque étape de la fabrication d'un film, scipt, scénario, est parfaitement incontournable.

 D'autre part, un fort pourcentage de films, ont pour origine un ouvrage qui a été ecrit, et qui a été publié.

 Pour ce qui concerne les éditons Grasset, j'y vois rien de moins, qu'un mépris véritable, à l'encontre des auteurs concernés...

 Mépris donc, qui trouve son prolongement, somme toute cohérent, aujourd'hui, dans le milieu du cinéma.

Personnellement, j'ai dit à Thomas, le soir de l'ouverture du festival de Cannes, la chose suivante, "à présent, la question, qu'on peut se poser, c'est quand est ce que ça va leur tomber sur le coin de le tronche".

 Et bien voilà,  il a juste attendu quelques jours, apres l'ouveture du festival.

 Ces puissants, qui se croient tout autorisé, au seul prétexte qu'ils sont pétés de thunes, oublient un tout petit detail, qui réside dans le fait, que certains plus ou moins fortunés qu'eux, je ne sais pas, (j n'ai pas la "chance" de faire partie de leurs cercles), ne pensent pas necessairement comme eux...

 Et par principe,  si l'on observe, que le principe de financement vu, par définition, sous l'angle commercial, CULTURE et donc, CINEMA COMPRIS, est parfaitement assimilable à ce qu'on dit de la nature...

 ELLE A HORREUR DU VIDE....

   Ainsi, ça mettra le temps qu'il faudra, vu les sommes colossales que celà va représenter, le financement que n'apportera plus Bolloré,  se fera par d'autres financeurs, moins exclusifs et plus nombreux, plus motivés aussi, (ils n'auront guère de mal à faire mieux que Bolloré), et les  films qui devront se faire, trouveront, n'en deplaise à Bolloré, un financement, autre que le sien....

  Car oui, on peut parfaitement observer une forme de parallèle, entre la biodiversité au sens faune et flore, et le milieu artistique, et la diversité des projets, qui y sont defendus, ainsi que les valeurs, qui y sont demontrées, ou mises en présence, au delà de l'idéologie "bolloresque"....

 Mais je dois quand même avertir Bolloré, (qui vient lire mon blog, pensez donc..... (mouarfff !), qu'il est un diomaine, ou il serait bien inspiré de mettre son nez, avec son pote de Villiers (allez acheter mon livre sur l'agriculture, je vous prie, "sacré géranium" ....

 On y parle expropriation, au bénéfice du "Puy du Fou".....

 Pour rappel...https://librairie.nombre7.fr/essai/11167-sacre-geranium-9791042724061.html

 Oui, j'ai eu cette idée là,  quand j'ai entendu cette réfléxion, de monsieur SAADA....

   Je me suis dit que le moment etait venu, pour Bolloré, d'investir dans l'agriculture, et plus précisément, dans la culture du navet...

 Il faut surtout, qu'il n'oublie pas de saisir la balle au bond, parce que vraiment, côté rentabilité, c'est une OCCASION EN OR, à saisir absolument...

 Car le navet "Boule d'or", en référence à la palme d'or, évidemment,  m'est tout de suite venu à l'esprit...

 Le navet "boule d'or", en effet, est un incontournable des bonnes tables, avec une saveur absolument remarquable, et à ce titre, je pense sincérement que Bolloré devrait y songer très sérieusement.

 Bon, sinon, comme la sphère Bolloré, à des tentacules partout, version emprise ideologique, figurez vous que mon éditeur, Nombre7, est en contrat, avec HACHETTE distribution.

Personnellement, j'essaie de comprendre ce que ça apporte à mon éditeur, d'avoir signé avec ces gens là, (qui font partie du groupe Bolloré), nulle part, je n'ai vu encore le moindre de mes livres, promu par ce groupe, et pas davantage d'autres auteurs de chez Nombre7, et je me demande jusquà quel point, ça ne serait contre productif, d'avoir signé avec eux, je veux dire, avec de telles racailles.

 

Attendez, sinon, il m vient une autre idée, là...

 Dans l'hypothèse, où il existerait des intervenants, tous postes confondus, qui auraient imaginé une seule seconde, que Bolloré dans le milieu du conema, aurait chosi de le faire, pour des raisons ALTRUISTE, comme pour recompenser le courage, par exemple...

 Putain de bordel de merde...

 Au moins, ça dégage drôlement la vue, non ?