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pédophilie
Les réseaux sociaux, ou l'écriture d'un livre, ne devraient en aucune façon se substituer à la Justice.
Par
apifnielaubin
Le 01/02/2021
Les fais sont là, helas, à l'ère de metoo, qu'il soit "marié", au mot inceste, ou qu'il ne le soit pas, idéalement, il serait effectivement souhaitable, que quelqu'un qui se serait rendu coupable de tels actes, soit jugé et que ce soit la justice, et la justice seule, qui fasse son office.
Seulement, voilà.
D'une part, pour de multiples raisons, les victimes quelquefois, ne sont pas en mesure de déposer plainte, et d'autre part la loi elle même, telle qu'elle est conçue encore jusqu'à maintenant, n'offre pas la possibilité que le moindre proces ait lieu, à cause des clauses de prescriptibilité....
En somme, actuellement, un pédophile, un violeur, quelque soit la nature du crime sexuel dont il aurait été l'auteur, le temps, joue en sa faveur, il n'a qu'à se la jouer discret, et le temps alors, fait son office, et donc le couvre, puisqu'au delà de tant de decennies, les poursuites, ne peuvent avoir lieu.
Je connais ça mieux que personne, puisque j'en ai moi même été victime.
Les faits remontaient aux années 70, j'ai pété les plombs en 2000 environ, il y a belle lurette, à l'époque que la loi en question avait joué en sa faveur.
Je n'ai donc pu faire qu'une chose, une lettre recommandée, au brigadier de gendarmerie de Barentin, à l'époque, ainsi qu'au directeur de l'EHPAD de Barentin, où le pédophile séjournait, pour leur expliquer mon histoire, et les infrmer qu'à l'âge qu'il a vait, il pourrait bien encore, être toxique, pour quelques enfants, et qu'à ce titre, s'ils ne faisaient rien, et ne surveillaient pas ses allées et venues, ils en seraient responsables....
Une fois que j''avais fait ça, j'étais soulagée. Ainsi, tout le personnel de l'EHPAD avait été informé...
Est ce que ça vallait justice ? Non, certainement pas, objectivement. Mais à mes yeux, si....
Alors, si vous voulez, qu'il y ait le moins de lynchage possible sur internet, tâchez de faire ce qu'il faut, pour que l'arsenal juridique, soit à la hauteur de l'enjeu de société, et que d'autre part, la Justice ait les moyens de fonctionner sans entraves, et n'oubliez jamais, que la Justice est, je crois, le seul veritable indice, politique, qui demontre, par les faits, le degré de considération, qu'un accorde au citoyen, au sujet de sa dignité.
CLIC mortel, c'est sur France TV.
Par
apifnielaubin
Le 05/03/2025
https://www.france.tv/slash/clic-mortel/saison-1/
Je vous recommande cette série d'émissions tout à fait interpellante, qui démontre à quel point le phénomène internet, décuple les risques, liés à toute forme de criminalité, pour ceux qui en douteraient encore.
Il importe de noter, que par le phénomène de mondialisation, qu'il est impossible de dissocier la securité, liée à internet de l'Europe et des lois qu'elle propose, sur le sujet. je pense, evidemment, à ce que les USA desormais, cautionnent, avec l'aenement de D Trump, à savoir, "aucune modération", donc, la port ouverte à tout, et surtout, n'importe quoi, donc, qui cautionne ces formes de criminalité.
#Balancetonécoleprivée.
Par
apifnielaubin
Le 01/03/2025
Je trouve ça assez comique, si je puis me permettre, d'entendre une chose pareille...
En effet, ce qui singularise la théorie du châtiment corporel, et ce qu'il induit (potentellement, une évolution vers la culture du le viol et de la pédophilie), réside dans le fait que c'est ancré au point que justement, on ne le dit pas, on ne se confie pas, ou si peu, et surtout, on ne portait pas plainte.
Ainsi, il ne fait absolument aucun doute, que dans l'hypothèse où des parents auraient écrit au directeurs, à l'époque, ces document, NON ENVOYES EN RECOMMANDE, auront été détruits. Je puis même vous certifier, qu'avant même que cette déclaration ait été faite à la presse, il y a quelques jours, toute trace administrative, toute preuve, a d'ore et deja été detruite, exactement selon le même principe, qu'un violeur, ou un pédophile soupçonné de détenir des images pédopornographiques, a à coeur, pensez donc, de nettoyer son ordinateur, et de transformer son lieu de vie, en "appartement témoin".
Moi, qui ai été comme mon frère ainé et ma soeur ainée, pensionnaires à cette époque, au lycée Thomas Corneille, à BARENTIN, et donc, dans le public, c'est moi qui vous dit que vos écoles privées, je vais leur tailler un costard, mais alors, comme vous n'avez pas idée.... Et de façon infiniment plus subtile, que vous ne le soupçonnez.
Enfance maltraitée, sous toutes ses formes.
Par
apifnielaubin
Le 21/02/2025
Un documentaire, passé hier soir, à envoyé spécial.
https://www.france.tv/france-2/envoye-special/6969949-des-policiers-a-l-ecoute-des-mineurs.html
Il y a plusieurs années, j'avais expliqué, ce qui devait être amélioré, pour recevoir la parole des enfants.
Je trouve cette idée géniale, je parle de cette pièce, agencée et decorée, pour faciliter le bien être des enfants, afin de recevoir leurs paroles.
Une seule petite critique.
La poupée, qui est proposée, pour jouer, devrait avoir une petite culotte, plus réelle, que celle qu'elle porte, enfin, il me semble, ou que les deux formules soient proposées.
Sinon, pour ce qui concerne le cas de Zoé, et de son pedophile...
Le fait est qu'au moment, où je redige ces lignes, une affaire, d'une grande gravité, commence à être jugée, en Bretagne, il s'agit de Affaire Le Scouarnec.
Quelle relation, entre l'un et l'autre ?
Dan les deux cas, il s'agit d'abus sexuels sur mineurs.
Dans les deux, cas, les procedures, prevues, offrent l'opportunité, aux potentiiels, accusés, de "nettoyer" leurs appareils informatiques, téléphones, tablettes et ordinateurs, de la moindre suspission d'images pédopornographiques.
Des l'instant, qu'un individu est suspecté, d'avoir commis, quoi, que ce soit, de reprehensible, la première chose qu'ils font, c'est d'une part, de "nettoyer, leurs appareils, " d'une part, et ensuite, de deguiser leur domicile, en "appartement témoin", afin, que le domicile, ne pusse en aucune façon, être prçu, comme pouvant laisser transparaitre, certains signes..
Hier soir, par exemple, la perquisition, chez cet homme, compagnon, de la mère de Zoé, à qui, la garde de l'enfant a été retirée, on apprend que le domicile à été transformé, pour ne rien divulguer, en aucune manière...
Dès qu'une main courante ou un dépot de plainte a été fait, la première chose à faire, c'est d'aller saisir le matériel informatique, pour empêcher, le suspect de pouvoir pratiquer ce nettoyage, ( je vous rappelle, que tous les pervers sexuels, sont avant tout des pervers manipulateurs, parfaitement rodés, quand à leurs méthodologie), ou alors, il faut mettre sur pied, un système juridique, qui autorise la justice à aller récupérer, tout ce qui a été supprimé, entre le dépot de plainte, ou la main courante, et la saisie des appareils.
Parce que saisir les appareils, plusieurs semaines, ou mois, apres le dépot de plainte, c'est juste comme pisser dans un violon.
Pour ce qui concerne cet homme, un élément, en dit long, sur sa culpabilité, qui reside dans le fait, qu'il ne soit, en aucune façon, ni en colère, et moins encore, révolté... Ce fait, à lui seul, l'accuse.
Certains vont trouver, je suppose, qu'il est bien dommage, que cette affaire, soit classée sans suite, et je suis mieux placée que quiconque, pour en juger...
C'est sans compter, sur le fait, que ça ne soit pas necessairement, le verdict d'un jugement, qui represente, le plus therapeutique, pour la victime.
Zoé, à parlé, elle a dénoncé son agresseur, elle a fait preuve d'un couragge inoui, là, où elle aurait pu craindre, qu'en parlant, ça puisse nuire à sa maman, par exemple.
Félicitations, pour la maman d'accueil, aupres de qui cette petite fille, se sent tellement à l'aise, qu'elle ait trouvé le courage de s'en ouvrir à elle...
A un moment où justement, le problème de l'enfance maltraitée, réside justement dans la pénurie de familles d'accueil, il me semble salutaire, d'observer quand ça se passe bien, et bien dans une telle proportion.
Ce qui est destructeur, pour un enfant qui est victime d'un pédophile, entre autre, c'est le sentiment d'isolement, on a le sentiment d'être une sorte de monstre, un truc qui n'est même plus vivant, (d'où le sentiment, de chosification), et qu'on est le seul ou la seule, à qui se soit arrivé, bien que ce doit être moins vrai, aujourd'hui, que ça ne l'était dans les années 70.
Ors, là, ce qui est incroyable, c'est qu'elle ait parlé.
Pour tout dire, je suis en train de me poser une question, relativement à l'inceste.
Je suis en train de me demander, si eventuellement, quand il y a suspission d'inceste au sein d'une famille, le simple fait de soustraire l'enfant, à sa famille, pour une durée determinée, n'aurait pas pour consequence, justement, de faciliter, la confidence de l'enfant, justement, parce qu'il ne craindrait plus de se voir confrontés, à des reproches ou de ne pas être cru(e), par exemple.
C'est à dire, l'enfant, sorti de son contexte familial, avec le consentement de la mère, une famille d'accueil, où la confince s'etablit, et l'enfant, qui ose enfin, se confier, "alors qu'à la maison, ça n'est pas possible".
Enfin, je pense tout particulierement aux familles qui se sont arqueboutées contre l'éducation à la sensualité, qui est prévue, qui a été adoptée, qui sera appliquée, parce qu'on voit parfaitement là, dans ce reprotage, à quel point un enfant se doit d'être enseigné, sur ce qu'est l'intimité, par exemple, et qu'il puisse de lui même, noter ce qu'on le droit de lui faire, ou de ne pas lui faire.
22 février 2025.
UN GROS OUBLI, comme quoi, les insomies, quelquefois, portent conseil.
En ce qui concene l'affire Zoé.
Il faut qu'une association, fasse appel de la décision du juge, c'est de la plu haute importance.
"Traumatisée de la bouche", je connais parfaitement, parce que c'est mon cas (il ne s'agissait pas d'une fellation).
L'affaire a été classée sans suite, au pretexte, je cite, que "éléments à charge insuffisants"... Ce que je trouve vraiment hallicinant.
Zoé a pleuré, pendant son récit, ce qui demontre le traumatisme, elle a verbalisé qu'il a mis son sexe, dans sa bouche, et qu'elle a failli s'etouffer. Et la juge ose affirmer, que les preuves sont insffisantes, et je trouve ça vraiment hallicinant.
Lui, affirme sans complexe, qu'il ne comprend pas, qu'il n'aime que les femmes. Le viol pourtant, est avéré, et parfaitement admis, selon la loi, puisque la définition du viol, correspond au fait de faire entrer quelque chose, ou une partie humaine, "dans le corps de la victime", sans son consentement, etc, etc....
Et la juge, ose affirmer que les éléments à charge sont insiffisants....
Sans vouloir être méchante, "qu'est ce qui m'a foutu, un tocard pareil"...Le fait que l'accusé, ne soit même pas révolté, et tres en colère, qu'on l'accuse d'une telle chose, pourtant, en dit fort long sur le bonhomme.
Je rappelle qu'on potentiel, beau père, est sensé, en principe, faire preuve de bienveillance, au minimum, vis à vis des enfants, de la femme avec qui il est en couple, et dans cette hypothèse, justement, il aurait du, litteralement, sauter au plafond, et ruer dan les brancards..;
Là, non, le mec, hyper zen, trop sur de son cou, je suppose, qu'ils soit ainsi, "intouchable".
Parce que là, dans le clan des pédophiles et père incestueux, franchement, ses potes ont dû sabler le champagne, non ?
Je pense qu'il faut faire évoluer la loi, pour carrément mettre sur pied, une grille de lecture du témoignage de l'enfant.
Faire un grand tableau, avec tous les mots, qui sont utilisés, pour nommer les parties du corps incriminées, faire pareil, avec les emotions, montrées, par l'enfant (indifference, fuite, se cacher, se taire, rire, pleurer, etre surris, etc, de telle sorte, que la lecture du temoignage, soit la plus objective possible, (mon objectif ne tend pas, à remettre n cause, les policiers, qui font un super travail), mais qui, part telles, cases biffées, ou non, puisse servir plus efficacement, le travail, de la juge, ou du juge.
Parce que là, claiement, le pédophile, parce que c'en est un, il rigole.
Il faut aussi, revenir, sur la mère...
elle etait dans la chambre, et n'a rien entendu.
Est ce que cette mère, petnetiellement, n'aurait pas été sous somifères , ou autres produits ?
oui, ça ne vous rappelle rien ?
Suite à l'affair Pélicot, beaucoup de femmes, ont pris la decision, d'aller porter plainte, contre leur compagnon, ou mari, parce qu'elle ont la suspission, d'être, victimes, elles aussi, deviol, sous soumission chimique.
Il faut inclure désormais ce risque aussi, dans les affaires de pédophilie, parce que oui, il est tout à fait probable, que certains pères ou beaux père, se rendent coupables, d'une soumission, chimique, non pas, pour violer, leur compagne, ou leurs epouses, mais pour violer, un enfant, dans la maison, et s'assurer, que la mère, dormira profondement, et donc, ne pourra pas être en mesure, d'être alertée, parc quoi, que ce soit de suspect, un bruit, ou je ne sais quoi.
Dans cette hypothèse, il y a fort à parier d'ailleurs, que c'est la totalité de la famille qui est droguée, et pas uniquement la mère.
Revenons en à Zoé.
Entre un enfant qui s'installe à la table, qui a l'air parfaitement serein, qui dessine une maison, avec un arbre et puis des fleurs, et qui dit avec un grans sourire, "oui, il m'a fait faire une fellation", et qui retourne à ses crayons, comme si de rien n'etait, et une petite fille, qui dessine le canapé, où ça s'est produit, qui pleure en disant ces mots "il a mis son zizi dans ma bouche, j'ai failli m'ettouffer"...
Il n'y pas besoin, d'avoir fait psycho, pour y voir plus clair...(ce qui ne signifie pas que je suis sure de mon coup, sur la première hypothèse).
En réalité, le peu de doute, et donc du bénéfice qui en resulte (alors, qu'il n'y a présentement, AUCUN DOUTE, profite, une fois de plus, à l'accusé, face à cette petite fille.
Pourquoi, plus largement, le bénéfice du doute, ne profiterait il pas à la victime au moins, autant qu'à l'accusé, qui, je le rappelle, doit bien avoir une raison de porter plainte, non ?
C'est à dire, que le "il est dans nos fichiers", prononcé par les policiers, là, ça signifie quoi, au juste , on ne sait pas...
Demain, il va peut être se mettre en couple, avec une autre femme, qui aura des enfants à domicile, et qui seront peut être, autant de sex toys charnel, que la justice française lui aura servi ainsi, sur un plateau, et ça me révolte.
Non jugé, et non condamné pour CE VIOL, qu'est ce qui l'empêche, demain, de postuler pour devenir atsem, ou n'importe quel autre poste, en contact avec des enfants ? RIEN, parce que je ne comprends pas, c'est comment, ce "il est dans nos dossiers", peut être réel juridiquement, si la culpabilité par un jugement, n'est pas reconnue...quelle est la nuance, entre "il est dans nos dossiers", et "il est entré dans le dossier des pédocriminels" ?
En d'autres termes, est ce que quelqu'un, qui se trouve blanchi, d'une accusation de crime sexuel, qu'il s'agisse d'enfants, ou qu'il s'agisse d'adultes, peut se retrouver, ou pas, dans le fichier des criminels sexuels, s'il n'y a pas de condamnation véritable ?
Parce que là, le classement sans suite, clairement, dans l'esprit du coupable, l'autorise à recommencer, et il sait à présent, pour l'avoir expérimenté, parfaitement comment procéder, et comment passer au travers des mailles du filet, que cette juge prend soin d'agrandir un peu plus.
Mères en cavale, avec leur enfant, pour le protéger de l'inceste du père.
Par
apifnielaubin
Le 16/01/2025
Les faits ne sont pas nouveaux.
Ces histoires sont connues, mais pourtant, à chaque fois, la mère protectrice se voit accusée, de non présentation d'enfants, etc, aux bénéfice du père.
Pour commencer, je vais me faire l'avocat du diable, (c'est elon musk, qui doit trouver ça interpellant, non ?), et tenter de comprendre comment un magistrat, peut se faire rouler dans la farine, ainsi, devant les faits, qui pourtant le positionne, comme étant lui, juge, coupable de non assistance à enfant en danger.
Il faut enfin, s'interesser au profil, du père incestueux.
Pour rappel, l'inceste est un crime, qui détruit l'enfant, environ 20 ou 30 fois plus, que le même acte, qui est commis sur enfant, quand le père n'y est pour rien...
Pour la simple raison, pourtant facile à comprendre, que "le loup est dans la bergerie".
Au sein d'un foyer, le père et la mère, ou quiconque, à pour role social, de veiller sur la sécurité de l'enfant, à un devoir de bienveillance, et de sécurité, justement.
Si le parent ou les parents, sont les pilliers référents, pour que l'enfant se construise, le jour où ce père commet ce qu'on peut appeler, l'irréparable, faisant de son fils ou de sa fille, "son amant caché", quelque soit l'acte dont il est coupable, avec la fameuse phrase, "ce sera notre petit secret", propre aux pédophiles qui sévissent dans l'entourage, 80% environ, et que je distingue personnellement des pédophiles opportunistes, qui représenteraient environ 20%.....
Alors, alors.....
Pour l'enfant, c'est le sol qui se dérobe sous ses pieds....
D'un seul coup, ce père le positionne, en tant qu'adulte, objet sexuel, son enfance, elle, est zappée, terminée, il n'y en a plus.
Il est devenu d'un seul coup, un adulte, avec un corps d'enfant.
Il a le sentiment, d'autre part, d'être devenu un monstre, qui lui seul est conscient de la gravité de ce qui lui est arrivé, et que cette situation, toujours va continuer.
A présent, nous allons parler de ce père...
Pardon, il n'est plus son père, en réalité, bien sûr, parce qu'un père qui considère son enfant, comme un sex toy, n'est plus un père, affectivement, aux yeux de son enfant, mais bel est bien un monstre, un adulte toxique, qui ne lui inspire plus le moindre respect, mai au contraire, une peur viscerale, qui a pour conséquence qu'il redoute infiniment plus de rentrer à la maison, apres l'école, que de partir de la maison, pour s'y rendre.
Et oui, le danger, maintenant, est "INDORE", comme on dit.
La maison, sensée être le lieu sécurisant pour n'importe quel enfant, comme pour ses parents, est devenu, le lieu de tous les dangers, où il va devoir consacrer une bonne partie de son énergie, à ne pas rester seul(e), ou le moins possible, parce qu'à chaque fois, le monstre abusera le lui ou d'elle.
Et ce père incestueux, là, on va parler, un peu de lui.
Comme tous les pédophiles, qui s'offre le luxe suprême de festoyer sexuellement, à domicile, instrumentalisant sa relation de père, en plus de celui d'epoux, des lors, a TOUJOURS, pour stratégie d'être, aux yeux de tous, IRREPROCHABLE, dans la grande majorité des cas....
Et pour cause.
Plus il soigne son image de père "non violent", conciliant, attentif à l'éducation de ses enfants, il va aussi assez souvent aux réunions parents profs, pensez donc, plus la parade est en place, "pour le cas où, quelque chose transparaitrait", quelque part, il faut bien mettre en place le stratagème, qui serait necessaire....
Et quand, on lui rapporte que son enfant ne va pas bien, que les notes chutent, parce qu'un enfant victime d'inceste, jamais ne peut aller bien, il joue les grands étonnés, "vraiment, je ne comprends pas"....Nous faisons, tout ce qu'il faut, pourtant, ma femme et moi".
Et madame, parlons de madame...
Madame, elle croule le plus souvent, sous la charge mentale.
Observons, "quand elle ne le sait pas", parce que ça existe.
Elle patauge, la pauvre, et qui peut lui jeter la pierre, si son enfant ne lui dit rien, tellement il a conscience du fait, que ça serait un tsunami à la maison.
Si par bonheur, elle a reçu les confidences de son enfant, je ne saurai trop lui recommancer de faire le necessaire, pour que celà cesse...
Si elle ne le fait pas, c'est assez simple en fait, son enfant a toutes les chances de partir en sucette, au moment de l'adolescence, jusqu'au moment, où il rompra avec ses deux parents, le plus souvent, pour ne plus jamais reappparaitre, pour le cas où il resterait attaché à la vie, sans compter le procès, que son enfant pourra lui faire, pour non assistance à personne en danger.
Pour ce qui concerne l'enfant qui s'est confié à sa maman, et qui voit que rien ne bouge, je lui recommande, de prendre contact avec une association, qui pourra le conseiller, ou d'appeller le
119.
Je crois beaucoup, personnellement, aux vertus du pli recommandé.
On peut parfaitement imaginer, un ado, qui s'est confié à sa mère, pour dénoncer son père, et que cette derniere ne bouge pas, de lui envoyer un pli recommandé à elle, disant la chose suivante.
"Je t'informe, que tel jour, à telle heure, il m'est arrivé ceci, (si la victime, n'a ni l'heure, ni le jour, ça n'est pas grave), dire les faits, je te le rappelle, je te l'ai dit, et je vois, que rien ne bouge, IL CONTINUE, et J'AI PEUR.
Comme rien ne se passe, je suis obligée, de procéder ainsi, parce que tu ne me donne pas le choix".
Il faut, que ce soit l'enfant qui écrive cette lettre, y compris s'il est mineur, et qu'il soit au minimum cosignataire (potentiellement, si l'enfant le fait, avec l'aide d'un adulte, qui aurait reçu cette confidence, cet adulte peut aussi, signer).
Cette lettre peut aussi être adressée au procureur de la république, comme on peut le faire, pour un viol, ou une quelconque agression.
J'insiste sur le plis recommandé, plutot que la lettre recommandée, parce qu'une lettre recommandée peut inciter le destinataire, à prétendre que l'enveloppe aurait été vide, ce qu'il ne peut pas prétendre, quand c'est un pli.
Pour ce qui concerne les mères qui ont reçu les confidences de leur enfant, qui souhaitent faire quelque chose, mais qui sont véritablement paumées, tellement les accusations sont graves, parce que pour elle aussi, un monde s'écroule, je les comprends, et je compatis, SURTOUT SI ELLES SONT FEMMES AU FOYER....
Il faut alors écrire au procureur de la république pour l'informer des faits, et prendre contact avec une association, qui vous aidera sur les différentes stratégies, qui peuvent être envisagées.
Il faut commncer par proteger l'enfant, et ensuite, la mère, peut prendre plus de temps, pour décider quelque chose.
Alors, quand des juges, ergottent sur la "non présentation d'enfants", quand il y a inceste, franchement, je vais vous dire, je crois que j'aurai tendance à ne plus me contenir.
Petite précision, ce que j'ai subi enfant, on appelle ça de le pédophilie, et pas de l'inceste, il s'agissait d'un ouvrier agricole, qui travaillait chez mes parents....Mon père, n'a été coupable, comme ma mère, que de ne pas avoir soupçonné, que cet homme en aurait été capable, ce qui est un bien moindre mal, comparativement à l'accusation d'inceste, dont sont victimes certains enfants.
Et quand je me projette, dans la tête de cet enfant, qui vient de subir, je ne fais qu'imaginer ce qui doit se passer dans sa tête...
Quand un enfant voit sa mère, submergée de travail, il doit se dire, "je vais me taire, et ne rien lui dire, elle a bien assez d'emmerdements comme ça, pas la peine que j'en rajoute".
Parce que ça, c'est la position de 90% des enfants, qui subissent des actes de delinquence sexuelle, c'est à dire, pédophilie et incestes confondus, et ça, tres exactement, je l'ai vecu, ainsi., j'ai gardé ce secret, au fond de moi, jusqu'à l'âge de 17 ans.
TRIDEWIFES, "femmes au foyer".
Par
apifnielaubin
Le 12/10/2024
https://www.france.tv/france-2/envoye-special/6598289-l-amerique-des-trad-wives.html
Le 14 octobre2024.
Il souffle un vent mauvais, idéologiquement, aujourd’hui, aux USA, et jusqu’en Europe, qui tendrait à remettre en cause, la notion même de féminisme.
J’ai écrit, il y a quelques années, un ouvrage sur le masculinisme, parce que c’est bien de cela, dont il est question.
Il vient de ressortir, aux éditions nombre7.
Alors, certains diront, « OK, elle ne cherche qu’à nous vendre son bouquin, comme les autres ».
Le plus important, pour un auteur qui se respecte, n’est pas de vendre ses livres, mais plutôt, d’être lue.
On appelle cela, « la reconnaissance intellectuelle », sachant, que des lors qu’il est lu, et positivement « critiqué », il augmente ses chance, de voir son travail, puisque c’est bien d’un travail, dont il est question, reconnu, par ses livres, qui sont alors, plus facilement achetés.
https://librairie.nombre7.fr/essai/8066-masculinisme-9791042703295.html
Mais excusez moi….
Je me surprends à tenir des propos, de 2024, alors que les personnes auxquelles je m’adresse ce matin, les américains et américaines, et qui soutiennent trump.
Ils n’envisagent comme perspective, que de reproduire un schémas qui n’avait lieu, que dans les années 50 où bien moins encore qu’aujourd’hui, on se souciait de la position de la femme, au sein du couple, et donc, pas davantage de son degré d’éducation, et donc de la lecture…
Vous en doutez ?
C’est pourtant bien dit ainsi, dans le reportage, « copiez votre grand mère », je crois que c’est clair.
J’ai découvert ce reportage, il y a quelques jours.
Le concept de la femme au foyer, je connais, pour avoir joui de ce statut, pendant une vingtaine d’années, je dirai, « pour les mauvais côtés, et pour le meilleurs ».
Je ne risque pas de dévoiler, cette part personnelle, de ce parcours de ma vie, parce que contrairement à certains, et certaines, SURTOUT CHEZ LES INFLUENCEURS, qui gagnent « un pognon de dingue », en livrant en pâture, aux pervers et aux pédophiles qui traînent sur internet, le visage de leurs épouses, et de leurs enfants, sans que ça ne leur pose le moindre problème de conscience, j’ai un sens aigu, de ce l’on nomme « l’intimité ».
Je suis tombée malade, à la quarantaine, et suis entrée en dépression. Une très profonde dépression, qui avait pour origine, d’une part, un traumatisme qui remontait, à mon enfance, quand j’avais été victime d’un pédophile, mais aussi, le fait que mon couple allait très mal, et que je n’aimais plus mon mari.
On ne commande pas ses sentiments….
On choisit de les assumer, ou de ne pas les assumer, ce qui est différent.
J’ai tout de suite été suivie, en psychothérapie, mais hélas, ça n’a pas suffi, et j’ai du être internée en psychiatrie, à plusieurs reprises, sur une période de plusieurs années, où jamais, aucune pathologie mentale n’est apparue, ou n’ait été diagnostiquée, excepté, la dépression.
Pendant cette période de 2 ans environ, j’ai eu connaissance, dans mon entourage, amical, dans mon village, ou dans un rayon, d’une vingtaine de km, de 3 autres femmes, qui, comme moi, étaient femmes au foyer, et donc, sans aucune indépendance financière, et dont le couple était en crise, et en crise très profonde.
Sur un laps de temps de 3 ans, les 3 autres femmes, qui étaient femmes au foyer, se sont suicidées, et j’ai été la seule, à avoir eu la vie sauve, parce que j’avais été été internée, à chaque fois, sur le conseil, de mon psychologue, et de mon propre chef.
Certes, on pourrait me répondre, que cette situation, était due, à un pur hasard.
Il faut juste tenter de comprendre, et c’est pourtant simple.
Que l’on soit homme, ou que l’on soit femme, au sein de son couple, nous existons, sous différentes casquettes, qui sont autant d’identités différentes, disons, un peu comme des étiquettes.
L’image de l’étiquette, est importante, parce qu’elle traduit bien, comment, nous sommes perçus, vu de l’extérieur, par vos amis, votre famille d’origine, l’école de vos enfant, le milieu associatif, ou le travail, par exemple.
Quand la femme est au foyer, elle ne jouit, vu de l’extérieur, que d’une seule étiquette, celle de femme au foyer.
Au sein de son couple, quand l’homme est amoureux de sa femme, elle jouit, autant de celle de la maîtresse ou de l’amante, que de la mère des enfants.
Des que le couple commence à a voir des problèmes, quels que soit leurs natures, liées, aux sentiments, ou la vie sexuelle, alors, là, ça commence à tanguer grave, comme on dit…
Selon les cas, en cas, d’adultère, par exemple, elle se voir retirée, d’un seul coup, la casquette d’amante, et de mairesse, pour ne plus jouir, que de la seule, qui lui reste, celle de mère, et c’est tout, et là, mesdames, vous morflez, puissance 10.
Si elle a la sagesse de faire partie, ou mieux encore, d’être active, au sein d’une association, elle jouit, aussi, de cette reconnaissance. Je parle là, de reconnaissance intellectuelle.
Mais la meilleure reconnaissance, est celle, qui offre l’opportunité d’être autonome, financièrement, ne serait que partiellement, c’est toujours mieux qu’aucun travail, et aucun salaire.
Chercher à être autonome, financièrement n’a jamais eu pour objectif, ni de nuire à son mari, ou à son compagnon, mais uniquement d’avoir la prétention de ne pas demander l’autorisation à son mari ou son compagnon, pour acheter ce que l’on veut, sans avoir à rendre de compte…
Dans l’hypothèse où un jour, on réalise qu’il existe un vrai problème au sein du couple, et que la séparation puis ensuite le divorce seraient inéluctables, alors, il est beaucoup plus facile, matériellement et psychologiquement, de pouvoir y parvenir, et j’ose l’affirmer sauver aussi sa peau.
Quand une femme ramène son salaire, le mari ou le compagnon, respecte davantage, sa partenaire, justement, parce que socialement, il sait qu’elle serait davantage susceptible, de mettre les voiles, si elle ne se sent plus respectée.
Je parle là, de sentiment général, et d’une vue globale sur le long terme, et pas de quelques incartades.
Si la femme est au foyer, et qu’il la trompe, elle n’a plus rien à quoi se raccrocher.
J’ai été profondément choquée, d’observer ces femmes et leurs arguments, dans ce reportage.
On sait, aujourd’hui, que dans le schémas, qui est donné, comme simplement traditionnel, le viol, entre époux n’existe pas….
Comment vous dites, déjà ?
« Vous devez faire l’amour souvent, et être toujours, disponible, pour satisfaire, le désir sexuel de monsieur ».
Cela, induit donc, que dans votre esprit, la femme n’a pas à se considérer comme ayant le droit à jouir elle aussi, et l’acte sexuel, n’est sensé donner du plaisir qu’à votre homme, et votre corps est sensé n’être qu’un outil de reproduction, donc, vous consentez à n’être qu’un ventre.
Donc… Fondamentalisme religieux, version taliban, et trumpisme, « même combat ».
Pour commencer, vous ne devriez pas, dire « faire l’amour », parce que « faire l’amour », c’est quand les deux ont envie, l’un de l’autre, et pas quand la femme consent à être l‘objet sexuel, de monsieur..
Comment doit on dire, alors… ?
Je ne sais pas, moi, je ne suis que féministe, vous savez, alors, avoir des relations sexuelles, sans être consentante, ça remonte à mes 9 ans, devant le pédophile, depuis, je n’ai jamais connu ça…
« Faire l’étoile de mer », on dit, je crois.
Ce qui me consterne, je dois dire, réside dans le fait d’observer le lavage de cerveau, dont sont victime toutes ces femmes par les chaînes d’info en continu, qui leur font ignorer la réalité, c’est à dire ce qu’est le viol, qu’il soit pratiqué, au sein du couple conventionnel, ou qu’il soit pratiqué, en dehors, de façon générale, aux USA, comme ailleurs, et qu’ils sont tout aussi désinformés, sur la pédophilie, qu’elle soit pratiquées, par l’utilisation d’ internet, ou dans n’importe quel autre contexte….
Quelles infos ont elles, au sujet du risque d’inceste, au sein de familles, ou du risque pédophile, au sein de l’église ? AUCUNE, parce que les évangélistes, qui soutiennent trump, évitent le sujet, et cette désinformation outrancière, est entièrement servie sur un plateau d’argent au service de donald trump….
Quand j’observe, ces réunions, anti IVG, et pro trump, je vais être franche, j’ai honte d’être une femme, et de voir que ces jeunes femmes, puissent être aussi naïves, stupides, et candides, pour en être restées très exactement, au stade du prince charmant, c’est à dire à l’age, de la petite adolescence, ou même de l’enfance….
Sur le coup, j’ai eu envie d’en rire, mais très vite, c’est de la honte, que j’ai ressenti.
Si l’on observe, bien ce phénomène trid wife, aux USA, alors, qu’ils se revendiquent, fervents chrétiens, ils en sont sur le plan idéologique, exactement, au même stade, que les fondamentalistes musulman, qui voilent, leurs femmes et leurs interdisent, le travail…
Mon livre, sur la toxicité des livres sacrés, va ressortir, d’ici, quelques jours, et actualisé.
Je fais le parallèle, entre islam, judaïsme, chrétienté, évangélisme, bouddhisme, qui ne vaut pas plus cher, en dénonçant le tronc commun de cette toxicité, et j’ai appelé ce chapitre comme suit :
Violences, « les femmes et les enfants d’abord ».
Aujourd’hui, les statistiques, sur le sujet des violences, sur femmes, et enfants, incestes compris, se produisent, à environ 80 %, au sein de la famille traditionnelle, elle n’est pas due, ni au phénomène migrants, ni à telle minorité, ou telle autre…
Bien sûr, qu’elles existent aussi, dans les 20 % qui restent, c’est une évidence…
Mais dans 80 % des cas, c’est au sein de la cellule familiale traditionnelle qu’elles se produisent.
Je regardais ce meeting, pour soutenir trump, et je suis effarée….
Environ 100€, pour aller, voir, simplement les soutiens de trump, et récolter des fonds, pour sa campagne...BUSINESS, il n’y a que ça de vrai.
La belle fille, de donald trump, qui monte sur sur scène, est ce qu’elle est « trid wife », elle , certainement pas, soyez sans crainte…
« Faite ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais ».
Les influenceuses, et leurs maris complices, est ce qu’elle sont « tride wife », elles, certainement pas, parce que influenceuse, c’est pour en tirer des revenus, soyez sans crainte et si un jour leur couple chavire, telle que la loi est faite aux USA, avec l’argent que vous leur permettez de gagner, elles auront de quoi être défendues, pendant que vous, qui « likez », leurs vidéo, et qui leur donne accès, à la monétisation sur YouTube, elle pourront payer grassement leurs avocats, pendant que vous, si votre couple chavire, vous ne bénéficierez d’absolument aucun recours et encore moins, du moindre soutien, de quelque nature que ce soit.
J’ai vu des matrone là, dans ce meeting, qui distribuent leurs flyers, incroyable, d’être aussi mures, et aussi perverses…
En effet, que l’une des jeunes à qui elles aient donné le flyer, revienne les voir, dans quelques années, parce qu’elles souhaitent divorcer, ou bien simplement vider leurs sacs de misère, et je connais déjà leur repartie « laisse passer ma fille, c’est que Dieu l’aura voulu, tu pleures seule, dans ton coin, et puis ça passera ».
Voilà, la seule aide, qu’elles obtiendront, quand votre couple idéal aura chaviré, et que votre cher mari, vous aura jeté, « comme une merde », pour en trouver une autre plus jeune et plus belle.
J’ai été choquée aussi, de voir, à quel point la silhouette, des jeunes filles, concernée, n’était pas représentative, du peuple américain….
On sait que l’obésité est un problème très important, aux USA, comme ici, aussi, en France, mais partout en Europe…
Et là, pas une obèse, par contre, beaucoup de chirurgie esthétique, et tout misé, sur l’apparence.
Qu’est ce que ces femmes, une fois abruties, par leur rôle de femmes au foyer, sont elles sensées faire de l’obésité, qui les touchera, comme n’importe où dans le monde, apres quelques grossesses, est ce que « monsieur », une fois rentré joyeusement, du travail, « et que la soupe soit chaude », et s’étant saisi de sa pipe, et lisant son journal, (nous sommes dans les années 50, je vous le rappelle), est sensé prendre les kl en trop de sa dulcinée, et la ranger dans un carton, pendant, qu’il ira joyeusement, culbuter une plus jeune, et plus belle, « comme dans les années 50 « , on ne sait pas…
Comment vous dire….
Vous savez, si je suis féministe, et je crois pouvoir dire, « féministe, mais jusqu’au bout des ongles », je veille aussi, par pur instinct de solidarité, vis à vis de mes semblables, y compris malgré elles, sur celles dont je n’apprécie pas les avis, ou les opinions, mais comme le dit si bien Agnès Jaoui, a son frère, dans le film « un air de famille »…
« Si vous voulez, qu’on vous aide, et qu’on vous vienne en aide, ils vous faut, vous aussi, faire quelques efforts »….
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=15282.html
Je veux dire, qu’en tant que femmes aussi, il arrive, un moment, où il faut parvenir, à se souvenir, qu’il vous reste, encore, une capacité à raisonner, parce que franchement, ça devient difficile, de lutter, devant, un tel amoncellement de connerie….
Mais je sais, ce qu’il vous faut, pour conclure, « une sorcière, comme les autres », de Anne Sylvestre…
Je vais poser la traduction, et c’est l’occasion, de lui rendre un bel hommage.
Mesdames, de grâce, en dehors, de vos bourrelets qui pourtant, vous vont bien, de grâce, faite vous légères, si si, je vous assure, plus particulièrement aux USA les semaines, qui arrivent, FAITE VOUS LÉGÈRES.
Le texte de cette chanson.

Parentalité, version actualisée, chez Nombre7.
Par
apifnielaubin
Le 23/08/2024
Mon parcours Psy.
Par
apifnielaubin
Le 31/07/2024
Il s'agit du dispositif, mis sur pied, ces dernieres années, pour soutenir, les jeunes, qui sont en situation de souffrance psychologique.
Un article décortique le dispositif, que personnellement, je trouve inadapté.
https://la-parenthese-psy.com/actu/monsoutienpsy-elles-ont-teste-8-seances-remboursees-chez-un-psy/
Fédération française des diabétiques.
Par
apifnielaubin
Le 04/12/2023

Des pistes à suivre. Harcèlement scolaire.
Par
apifnielaubin
Le 07/01/2022
https://www.linkedin.com/feed/?trk=eml-mktg-growth-year-reshuffle&src=e-eml&mcid=6867564131394949121
ca peut aussi servir, pour n'importe quelle autre souffrance, dès qu'un enfant ne se sent pas bien, hop, il vient s'y assoir. je rouve cette idée, absolument géniale.
Il faut veiller, à ce que les enfants ne se l'accaparent pas pour de mauvaises raisons, par contre, sinon l'idée tombe à l'eau.

La sépulture.
Par
apifnielaubin
Le 21/12/2021
« J’ai aperçu sa tombe un matin, il y avait un garçon et une petite fille.
Elle tenait encore cette énorme pelle de chantier à la main.
C’est à coup de pelle, comme Dupontel, qu’elle l’a tué.
Ce fût long.
Elle est courageuse, cette petite fille.
Pas étonnant, que depuis 20 jours, elle ait eu tant de mal.
Mais ça y est, c’est sûr.
En même temps, se superposait l’image d’un garçon, torse nu, au beau milieu du champ de coquelicots…..
Et à chaque coup de pelle dans la gueule, qui approchait le sanglier de l’agonie, une fleur de coquelicot s’épanouissait sur le torse du garçon.
C’était au lever du jour.
Le soleil, horizontal dardait ses rayons à travers les pétales, et quand le sanglier fût dans la tombe, on ne distinguait même plus le garçon au milieu du champs de coquelicots.
Il n’était plus que coquelicots ».
Il s’agit d’un calligramme, que j' ai peint, aux alentours de 40 ans, d’une importance fondamentale dans mon histoire, puisque par cet acte, j'ai réussi à éloigner définitivement la toxicité d’un traumatisme subi pendant mon enfance, à l’âge de neuf ans, où je fûs victime d’un pédophile.
A plusieurs reprises déjà, suivie en psychothérapie à l’époque, j'avais écrit ou réalisé certaines choses artistiquement, témoignages en divers endroits sur internet, poèmes, et même une chanson.
La charge émotionnelle ressentie, quand je peignis ce calligramme fût telle, que ce faisant, je réalisais l’incroyable prouesse, que ça représenterait alors.
J'avais écrit un petit scénario, et le racontais dans ce calligramme.
Au début, en haut du tableau, le texte est emmêlé de ronces, symbole de la souffrance.
Puis, au fur et à mesure des phrases écrites à l’aquarelle, je prenais conscience que je tuais littéralement ce qui me rongeais, ce traumatisme qu’est la pédophilie.
Je tuais le pédophile à coup de pelle symboliquement, (comme Dupontel dans Bernie), au point qu’une fois terminé le calligramme, ce fût comme si j'avais eu à côté de moi, le cadavre du pédophile. C’était vrai, au point que je n’ai pas signé le calligramme, (un acte manqué, je suppose, qui en dit long, c'est bien plus tard que j'avais pris conscience de ce detail)d’une part, mais qu’en plus, je ne pouvait conserver ce tableau dans mes murs, même si mon atelier, n’était pas à l’intérieur de mon domicile, mais dans un bâtiment, à proximité.
Ecrivant à mon ami Thomas Fersen qui me lisait régulièrement, consciente de l’incroyable prouesse que je venais de réaliser, je lui expliquais et l’avertis que je déposerais le calligramme en question, chez son producteur, « Tôt o tard » à l’époque, ce qui fût fait promptement.
Depuis ce jour, c’est Thomas Fersen, qui est dépositaire de cet incroyable prouesse. Ceci me semblait d’autant plus légitime, que dans le petit scénario, c’est moi seule, qui tenais la pelle, et portais les coups, alors que lui était présent, enfant à mes côtés. Au fur et à mesure que les lettres apparaissent, vers le bas, le sens de la lecture, les ronces disparaissent, le ciel devient plus clair, pour finir sur le torse du garçon (Thomas Fersen, enfant, à mes côtés), qui se confond avec les coquelicots. « Il n’était plus que coquelicots ».
Un detail...
Je suis actuellement en train de référencer l'ensemble de mon travail pictural, pour qu'il puisse être mis en vente, de façon protegée sur internet, sur le site suivant:
https://www.lehavre.fr/annuaire/pole-normand-de-lart-et-de-la-musique
Considérant le fait que la peinture de ce calligramme, est bien antérieure au début de ma démarche de numérisation de mes oeuvres, ensuite, je n'ai jamais pu être encore en possession de cette oeuvre, qui me fût salutaire, pour la faire numériser, et ainsi, pourvoir la proposer à la vente sur ce site.
J'ai demandé à Thomas Fersen, il y a quelques années, en lui expliquant ma motivation, de me la prêter, pour pouvoir procéder à cette numérisation, mais sans réponse jusque là.
Je suppose que ça n'est qu'une question de temps.
Qui sont les figures de la "fachosphère" ?
Par
apifnielaubin
Le 09/12/2021
Vincent Bolloré, le taliban du christianisme à la française.
Par
apifnielaubin
Le 26/11/2021
Hier matin, tres tôt, comme à mon habitude, j'ai travaillé sur son cas.
Le pourquoi de m'en prendre à un homme aussi puissant (sic!), réside dans un article, que j'ai trouvé dans le journal, "la CROIX", absolument passionnant, que je pourrai qualifier cependant, par certains aspect, comme lui étant visiblement, quelque peu favorable.....
Quoi, qu'il en soit, si ce jugement est pour le moins subjectif, il n'en demeure pas moins, qu'il est si "riche", de détails, de données, et de renseignements, sur le bonhomme, qu'il m'a semblé parfaitement digne d'être lu, par une population, allant bien au delà, des cathos, si avertis soient ils, par le journal "la CROIX".
Une fois enregistré mon travail, trois heures au bas mot, j'étais super fière de mon oeuvre, bien que relevant d'aventage du sentiment d'avoir fait mon devoir, que d'y avoir trouvé du plaisir.
Soit, c'était fait....
Quelle ne fût pas ma surprise hier soir, d'observer, que mon article, avait mysterieusement disparu de mon ordinateur....
Je pourrai m'en plaidre, c'est vrai. mais les voies d'internet sont impénétrables, aussi, n'ai je aucun doute sur le fait, que celui qui l'a récupéré, en aura fait le meilleurs usage, et c'est bien là l'essentiel...
Cette "disparition", sur mon ordinateur, malgré la gravité du sujet, étant à mes yeux, tellement moins grave, que s'il avait été question du même processus purement artistique !
J'en garde assez en mémoire, pour ce qui concerne les formules les plus essentielles, pour les recycler en calligramme, ce qui ne manquera aucunement de piquant, si picturales soient elles.
Quoi qu'il en soit, lisez bien cet article, et jugez par vous même à présent, je crois qu'on peut commencer à en rire..... Parce que Vincent Bolloré qui collectionne dans son petit porte feuille (trop mignon, le milliardaire...), des images pieuses, comme un gamin mordu de foot, collectionne les images Pannini, franchement, j'ai beaucoup ri !
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L’industriel aux origines bretonnes est un catholique affirmé. Dans les médias qu’il rachète, quelques programmes, discrets, rappellent « les fondamentaux de la foi », tandis que, depuis 2016, sa chaîne d’info CNews promeut de manière intensive les vertus d’une France chrétienne. Pour quelle vision ?
La scène se passe en novembre 2012. Un prêtre, le père Vincent Grodziski, est en pleine réflexion quant au transport à Paris de quelques os de la main droite de saint Jean Bosco lorsqu’il reçoit l’appel d’un certain Vincent Bolloré, dont il n’a jamais entendu parler. Le grand patron français rêve que les reliques fassent étape au Foyer Jean-Bosco, un ancien couvent du 16e arrondissement parisien dont il vient de financer la rénovation à grands frais. « Ce serait formidable, un signe extraordinaire !, s’enthousiasme l’industriel au téléphone. Si cela coûte de l’argent, ce n’est pas un problème. Je finance tout. » « Monsieur, c’est impossible, le parcours des reliques est millimétré »,lui répond le prêtre. « Alors je vais être très franc. J’ai vraiment beaucoup d’argent »,reprend l’homme dont la fortune est estimée à plus de 8 milliards d’euros. Les reliques finiront par lui être livrées. Gratuitement.
Il est comme cela, le catholicisme de Vincent Bolloré, un peu rétro. L’industriel, qui aura 70 ans le 1er avril 2022, n’a pas répondu aux sollicitations de La Croix L’Hebdo.Mais iln’a jamais fait mystère de sa foi « un peu enfantine », comme il a pu lui-même la qualifier. Il aime les reliques. Les images de saints qui épaississent son portefeuille (son préféré serait Antoine de Padoue). Les médailles miraculeuses – celle qu’il porte au cou, celles qu’il peut offrir à des collaborateurs en marge d’un conseil d’administration. Et cette statuette de la Vierge de Lourdes qu’il montre aux visiteurs de passage dans son bureau. « La première fois que j’ai rencontré Vincent Bolloré, il m’a tout de suite parlé de la foi du “charbonnier”, je crois que c’est le mot qu’il a utilisé, confirme un bon connaisseur de son mécénat. Il m’a dit : “Je crois à tout ce qu’il y a dans les Écritures”. Y compris à ce passage de l’Évangile selon Matthieu : “Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche de rentrer dans le royaume de Dieu.” » Vincent Bolloré s’inquiéterait-il du salut de son âme ?
Le grand patron est surtout « sincèrement inquiet » pour la France, selon plusieurs sources qui le disent soucieux d’en freiner la déchristianisation. « Pour lui, une certaine vision de l’homme est aujourd’hui menacée », croit savoir Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, qui le voit régulièrement (Vincent Bolloré possède un pied-à-terre à Saint-Tropez). Est-ce pour cela qu’il étend, depuis la fin des années 2000 son contrôle sur les médias (lire p. 27) ? C’est en tout cas ce qu’espère une partie de la droite catholique. « Vincent Bolloré a créé un contexte où il est redevenu possible d’exprimer et même de promouvoir des convictions et des références chrétiennes à la télévision, poursuit avec bienveillance l’évêque de Toulon. Il permet de remettre de la transcendance là où elle avait disparu. »
De la transcendance, il en est certes question chaque fin de semaine sur CNews, la chaîne d’information en continu modelée par Vincent Bolloré, mais cela n’irrigue guère la programmation. « Vous regardez la grille de la chaîne et vous voyez bien où c’est positionné. Le dimanche, voilà, à sa place », commente le journaliste Philippe Labro, conseil de Vincent Bolloré lors de son lancement dans les médias en 2005. Le reste de la semaine, place aux « convictions ». Les journalistes et chroniqueurs de CNews ne sont pas tous croyants mais partagent l’idée que la France doit « réaffirmer ses racines chrétiennes ». Vincent Bolloré n’a toutefois pas voulu créer une chaîne explicitement catholique. « Non, pour moi, l’impulsion est plus civilisationnelle, confirme la journaliste Charlotte d’Ornellas (CNews, Valeurs actuelles). Le trait commun sur CNews c’est : Quelle est notre identité ? Qui sommes-nous ? » Le christianisme est essentiellement utilisé comme un repère identitaire. Illustration : le 15 août dernier, CNews organisait un direct de Lourdes pour l’Assomption, un « moment d’unité nationale », selon le présentateur de cette édition spéciale, Aymeric Pourbaix, qui parlait également d’une fête « fédératrice », pour « les croyants et les non-croyants ».
Le milliardaire a fortement encouragé cette ligne, qui pourrait aujourd’hui s’étendre à d’autres médias, en recrutant personnellement, en juin 2019, la future star de CNews, Éric Zemmour (les deux hommes se sont encore vus en octobre). Le christianisme est plus qu’un repère pour ce dernier. Il est une arme : « Pour contenir l’offensive islamique, il faut un vrai renouveau de la religion chrétienne, qui incarne l’identité de la France », affirmait le polémiste de 63 ans le 14 mai dernier sur CNews. Le probable candidat à la présidentielle et son ancien patron (1) sont-ils pour autant alignés idéologiquement ? Certains proches de Vincent Bolloré doutent de son adhésion à toutes les thèses de l’essayiste, et mettent plutôt en avant son goût pour la provocation et son horreur du « politiquement correct ».
« Notre ligne droitière, tendance revanche de la chrétienté, c’est d’abord un projet marketing »,jure une source à la rédaction de CNews, qui rappelle que la chaîne avait d’abord voulu faire de l’information positive (sur C8, une autre chaîne de Vincent Bolloré, une grande place est d’ailleurs laissée au divertissement, avec l’animateur Cyril Hanouna). « Au départ, sur CNews, le projet était de faire du feel good, d’éviter les informations anxiogènes, ajoute cette source. Mais Vincent Bolloré s’est aperçu que ça ne marchait pas, alors il a laissé les rênes à Pascal Praud. » L’ancien journaliste sportif de 57 ans, devenu animateur de débats d’actualité, aurait lui-même recruté la plupart des chroniqueurs de la chaîne.
Parfois, des téléspectateurs trouvent que la ligne droitière va trop loin. Le catholicisme est alors à nouveau utilisé pour les reconquérir. C’est ce qui permet de comprendre le projet de CNews, plutôt inattendu, de retransmettre la messe de Noël 2021 depuis Trappes (Yvelines). Au départ de cette idée, un coup de fil récemment passé par le préfet des Yvelines Jean-Jacques Brot à Vincent Bolloré. Le haut fonctionnaire se serait agacé auprès du grand patron que Pascal Praud et ses chroniqueurs parlent sans cesse des problèmes d’insécurité et d’islamisme à Trappes. Vincent Bolloré aurait alors demandé à son présentateur vedette de calmer le jeu. Et quelques semaines plus tard, la chaîne recontactait la préfecture avec comme projet de mettre en valeur des « initiatives positives » du territoire, si possible chrétiennes, et de retransmettre la messe de Noël. Un projet validé par le diocèse de Versailles.
Mais Vincent Bolloré ne peut pas tout gérer en direct. Pour le seconder sur certains sujets, il s’est adjoint les services d’un chapelain : l’abbé Gabriel Grimaud. Ce prêtre atypique, ordonné en1977, est d’abord passé par plusieurs paroisses parisiennes avant de devenir aumônier dans l’enseignement scolaire, notamment à la Maison d’éducation de la Légion d’Honneur à Saint-Denis(2000-2021). Réputé bon prêcheur, il cultive la discrétion. Il n’a pas répondu à La Croix L’Hebdo etrefuse toute interview, mais laisse courir sa plume sous divers pseudonymes (Défendente Génolini, Alexamenos…) dans plusieurs titres catholiques, dont ceux de Vincent Bolloré. « Oh la vache, faut pas qu’on parle de moi ! », se serait exclamé l’abbé Grimaud à la mi-septembre en découvrant le petit chapitre qu’Éric Zemmour lui a consacré dans son dernier livre (2). L’essayiste y évoque « les relations ambivalentes » qui lient ce prêtre, fils de pied noir algérien, au grand patron. « C’est Don Camillo, écrit Éric Zemmour. Il en a l’accent, la faconde, le goût de la castagne. Ce n’est pas le communisme qu’il craint, mais l’islam. (…) Une complicité entre nous naît spontanément d’un combat commun. Nous sommes engagés dans une lutte pour la survie de la France telle que nous la connaissons. »
Le milliardaire et son abbé
On dit l’abbé Grimaud confesseur et directeur de conscience de Vincent Bolloré. Le prêtre, grand collectionneur de barrettes ecclésiastiques, le laisserait volontiers entendre. « Grimaud est un abbé de cour, un peu caractériel, qui se rêve en père Coton (le confesseur d’Henri IV et de Louis XIII, NDLR), en conseiller du prince », grince une source qui l’a fréquenté plusieurs années. « En vingt-cinq ans d’amitié, il ne m’a jamais confessé », a récemment corrigé Vincent Bolloré, selon plusieurs sources. Le prêtre est en revanche un intime de la famille. En 2009, c’est lui qui célébra les funérailles de Monique Follot, la mère de l’homme d’affaires.
L’abbé Grimaud gravite depuis longtemps dans l’ombre du grand patron, qui l’a installé comme directeur du Foyer Jean-Bosco (qui accueille aussi 160 lits destinés à des étudiants). Le prêtre est aujourd’hui le grand ordonnateur de ses œuvres catholiques. C’est notamment lui qui flèche une partie de ses dons, l’aidant à s’y retrouver dans la masse des demandes. « Si vous saviez comme je suis sollicité, j’en perds la tête », écrivait-il y a quelques années Vincent Bolloré à une religieuse en mission à Yaoundé (Cameroun).
Surtout, le prêtre pilote en sous-main l’intégralité de ses émissions de spiritualité. Quand Vincent Bolloré lance le programme « Dieu merci ! » sur Direct 8 en 2005, le nom de l’abbé Grimaud n’apparaît nulle part au générique. En coulisse, c’est pourtant lui qui est aux commandes. La ligne Grimaud est pieuse, conservatrice : les grands saints, les grandes fêtes… Surtout, il faut mettre à l’antenne ce dont l’Église d’aujourd’hui « n’ose plus parler » : les anges, le péché, l’Enfer, le Paradis… Du choix des invités à celui des journalistes, cet ancien aspirant à la vie monastique maîtrise tout. À l’époque, les conférences de rédaction se déroulent le lundi matin dans son petit appartement de la rue Dante (Paris 5e). Un ancien collaborateur raconte les coulisses des choix éditoriaux : « Un lundi, l’abbé Grimaud m’a dit : “On ne parle plus du diable”. Alors on a fait une émission sur le diable. » Un autre journaliste ajoute : « Il fallait aller chercher des intervenants toujours plus tradis. C’est sur notre plateau que le père-abbé du Barroux (communauté traditionaliste du Vaucluse, NDLR) a fait sa première télé ! »
L’abbé Grimaud a choisi ses hommes de confianceau foyer pour étudiants des Francs-Bourgeois, qu’il a dirigé entre 1989 et 2001. C’est là qu’il rencontre la petite garde rapprochée qu’il enverra plus tard dans les médias de Vincent Bolloré pour « évangéliser » et « rappeler les fondamentaux de la foi ». Parmi eux, Guillaume Zeller (ancien directeur de Direct 8 et d’iTélé, aujourd’hui à Vivendi), Hadrien Lecœur (« Dieu merci ! ») et Aymeric Pourbaix. Ce dernier a été placé à la tête du dernier programme du genre, « En quête d’Esprit », lancé à la toute fin du premier confinement, en mai 2020, à la demande de Vincent Bolloré. « À cause du Covid, on ne parle que de souffrance, de mort. Il faut parler de Dieu », aurait dit le grand patron. « Le cahier des charges que j’ai reçu de Vincent Bolloré, c’est de redonner une place à la spiritualité dans le PAF, raconte Aymeric Pourbaix. Mais la ligne se construit émission après émission. J’ai une grande liberté. » Sans doute. Mais Aymeric Pourbaix partage avec l’abbé Grimaud, qui le conseille et dont il est très proche, le souci de porter à l’écran un catholicisme bien particulier.
Le 4 juillet dernier, son émission consacre ainsi quarante-cinq minutes à Yvonne-Aimée de Malestroit, « un personnage fascinant, un monument de charité dont on célèbre cette année le 70e anniversaire de la mort ». Pourquoi donner une telle visibilité à cette mystique, dont le procès en béatification est en panne au Vatican ? Les témoignages de sa « bilocation », son don de se dédoubler, ont toujours suscité la méfiance du Saint-Siège, qui avait un temps interdit la publication de tout livre la concernant. Aymeric Pourbaix ne le dit pas à l’antenne, mais cette religieuse assista dans son agonie le grand-père de Vincent Bolloré, mort le 16 janvier 1935, dans son appartement parisien de l’avenue Foch (3).
De temps à autre, les émissions de Vincent Bolloré et son hebdomadaire France catholique (il le rachète en 2018, et place à sa tête Aymeric Pourbaix) mettent en avant le catholicisme qu’il aime. Et qui scande depuis toujours sa vie personnelle et industrielle, de célébration en célébration. La messe qu’il fait donner en l’honneur des défunts de sa famille chaque 16 janvier, jour de la mort de son grand-père René. Celle à laquelle il se rend en 2013 pour les 100 ans de l’équipe de football d’Ergué- Gabéric (Finistère), le village natal des usines et du patronage Bolloré. Cette messe d’action de grâce célébrée en 2017 pour les 195 ans du groupe, où le grand patron fit dire cette prière à Notre-Dame de Kerdévot : « Nous te prenons pour protectrice spéciale et te consacrons particulièrement nos personnes, notre groupe et tous nos biens matériels. » Celle, encore, pour laquelle il eut du mal à trouver un prêtre disponible l’été dernier, célébrée dans la chapelle en ruines de son île privée des Glénan. « Son attachement aux saints, aux chapelles qui leur sont dédiées a souvent été confondu avec du traditionalisme. Mais sa dévotion est simplement bretonne », estime l’évêque de Quimper, Mgr Laurent Dognin, qui a plusieurs fois rencontré l’homme d’affaire.
À l’heure de la retraite
Ce goût pour la piété apparaît parfois loin de l’actualité. La liste des dernières émissions d’« En quête d’Esprit » en dit quelque chose. 19 septembre : « Comment sauver les églises de France. » 29 septembre : « Les anges sont-ils de retour ? » 10 octobre, cinq jours après la publication du rapport sur la pédocriminalité dans l’Église, l’émission est intégralement consacrée au film Fatima. Aucune mention de ce qui secoue alors les catholiques français. « Notre silence est-il un déni ?,s’interroge dix jours plus tard le présentateur Aymeric Pourbaix, dans un édito de France catholique intitulé « Se taire ou parler ? ». Non, bien sûr. (…) Parfois même, le silence est une indication à demeurer prudents. Et il est aussi permis de se poser la question, sans pour autant tomber dans le complotisme : quand toutes les ondes tiennent le même discours, qui leur a appris cet hymne à l’unisson ? Ne peut-il y avoir un chef d’orchestre caché, et à quelles fins ? » Et l’émission de spiritualité, tout à la piété, apporte ainsi, et par omission, sa contribution au combat contre-culturel, anti-« politiquement correct », mené plus largement sur CNews.
Ainsi va Bolloré, pétri de convictions, de contradictions et d’intérêts multiples. À six mois de l’élection présidentielle, ce qu’il produit a un véritable impact sur la campagne, tant ses chaînes ont la capacité d’imposer leurs thèmes au débat public. L’industriel poursuit l’extension de son empire médiatique, tout en répétant qu’il quittera les affaires le 17 février 2022. Son ami socialiste Bernard Poignant en doute, sans savoir exactement de quoi sera faite sa retraite, qu’il imagine plutôt active : « Je le vois bien monter une grosse fondation un peu à la Bill Gates. » Du caritatif, de l’aide au développement… L’hypothèse s’appuie sur cette confidence que l’industriel fit un jour à l’ancien maire à l’occasion d’un vol Paris-Quimper : « Tu as de la chance toi, quand tu seras devant Dieu, tu auras moins de problèmes que moi. »
Le mécénat catholique de Vincent Bolloré (lire p. 25), peu institutionnel et très émietté, est pour l’instant dur à interpréter. Le milliardaire donne, ou a donné, à de très nombreux monastères, souvent féminins (Petites Sœurs des pauvres, augustines, branche contemplative des dominicaines…). Rien, en revanche, pour la reconstruction de Notre-Dame. Difficile de passer après les centaines de millions d’euros vite dégainés par Bernard Arnault et François Pinault. Que faire, renchérir ? « Vincent Bolloré a trouvé qu’il ne fallait pas en rajouter. Cela risquait d’écraser tous les autres dons, ceux des gens plus humbles », plaide Bernard Poignant.
Non, décidément, le patrimoine n’est pas sa priorité. L’œuvre à laquelle réfléchit Vincent Bolloré serait avant tout spirituelle, et « dans le domaine de la fin de vie », selon deux sources qui en ont parlé avec lui. Les contours du projet seraient encore, et de son propre aveu, à préciser. Le milliardaire voudrait que chacun puisse « rencontrer le Christ » avant de mourir.
(1) Éric Zemmour a quitté la chaîne en septembre après la décision du CSA de comptabiliser son temps de parole.
(2) La France n’a pas dit son dernier mot, Rubempre, 352 p., 21,90 €
(3) Cette histoire est relatée par le journaliste Jean Bothorel dans Vincent Bolloré. Une histoire de famille (2007).
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Comme il faut toujours une bonne chute à un sketch, je vous offre gratis (pléonasme), la chronique d'Aymeric Lompret, que j'ai vu à l'espace Beaumarchais, il y a quelques semaines, oui, je sais, j'en a vais pas parlé, parce que j'en avais pas trouvé le temps.
Excellente soirée, qui m'a incité à reprendre mon trail, sur l'humour, dont le titre, va vous en dire bien long et qui est le suivant: "Ils ne respectent rien".
A consommer sans modération, ça va sans dire.
Vous croyez en Dieu ? Les évangélistes, fuyez les à toute jambes...!
Par
apifnielaubin
Le 20/11/2021
Je viens de tomber, sur leur pub, sur FB....Comme ils ne risquent pas d'autoriser mon post sur leur groupe, pensez donc, je pose ici, CHEZ MOI.
Je suis tellement triste, de voir à quel point certains humains, sont absolument prêts à tout, et n'importe quoi, pour semer non seulement la zizanie, mais aussi la haine, entre croyants, pour mieux en faire leur beurre et s'enrichir....
Je suis personnellement pour une approche philosophique, du fait religieux, qui restitue à l'être humain, sa capacité à juger quiconque, tente de l'instrumentaliser, ce qui n'exclue en rien, je le précise, le fait de croire en Dieu.
Ressaisissez vous, je vous prie, et ne suivez pas ces manipulateurs qui vous invitent à laisser vos neurones ainsi que votre cœur au vestiaire...
Les évangélistes, qui sont une ramification du protestantisme (lui, n'étant pas toxique à la base), n'en veulent qu'à votre argent, ils pratiquent, comme le font les musulmans intégristes, ce qu'on appelle en psychologie, "le lavage de cerveau", leur idéologie relève de pratiques sectaires, et cautionnent, c'est vous dire, ce qu'on appelle sociétalement, "l'enrichissement personnel", et le carriérisme, c'est ce qui explique, précisément, qu'ils ont été responsables, aux USA, de l'élection, de donald trump...
Les évangélistes sont à fuir à toute jambes, si tant est que vous ayez encore, ce qu'on peut appeler, "une conscience" morale.
La capture d'ecran, une arme sous estimée, pour se protéger juridiquement sur internet.
Par
apifnielaubin
Le 04/10/2021
Pour tout dire, des qu’un enfant, commence à avoir, un portable avec internet, et que ses parents l’autorisent à avoir un compte, sur tel réseau social ou tel autre, la première chose qu’il faut lui apprendre, c’est à se servir de la capture d’écran.
Il faut lui en expliquer les raisons, bien sûr, à savoir, que qui que ce soit qui serait tenté de l’impressionner, de le harceler, de lui faire du mal, ou causer du chagrin, parce qu’il faut veiller aux mots qu’on utilise, selon l’âge auquel on s’adresse, maitriser la capture d’écran, sur son portable et sur son ordinateur, permet de fixer des preuves, qui alors ne peuvent être niées.
Certes, ça ne veut pas dire qu’il faut apprendre à un enfant, qu’en cas de harcèlement, il va falloir porter plainte de façon systématique, le souci n’est pas de cet ordre.
Mais un enfant qui subit du harcèlement, sachant d’autre part, que ce harcèlement est rarement uniquement sur les réseaux sociaux, doivent avoir conscience, que pratiquant ainsi, ceux qui voudraient lui nuire, doivent savoir que vous pouvez aussi, conserver des preuves.
Disons, que ça fait partie des bases, qu’un enfant doit savoir faire, sur internet, pour se faire respecter.
En effet, si depuis quelques années, un mail juridiquement, vaut la même chose qu’une lettre papier, une capture d’écran elle aussi, vaut juridiquement, en ce qu’elle peut valoir en cas de menace, de harcèlement, notamment, comme par exemple aussi, face à un prédateur sexuel, potentiel.
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Allez, on va se lâcher, un peu…
Le mal, sur internet, a une sacrée longueur d’avance, il me semble, non ?
Alors, on va s’organiser.
Un enfant, quand ses parents l’autorisent à avoir, son premier profil, sur un réseau social….
Dans l’hypothèse, où son âge réel, soit indiqué, considérant le fait, qu’il est ouvert, sous le contrôle de ses parents.
Pourquoi, ne pas imaginer, alors, que techniquement, sa date de naissance, indiquant son âge réel, jusqu’à un certain âge, sa majorité, par exemple, que chattant, sur un réseau social, une liste de mots clé, génèrent, de façon technique, et systématique, sans que l’enfant, puisse interagir, une capture d’écran.
Pourquoi, je tiens ces propos.
Parce que, dans la réalité, un pédophile, qui sévit sur internet, se fait passer, pour quelqu’un, de son âge.
Certes, dire à une ado de 10ou 12 ans, ou plus tôt, « tu es mignonne », ou « tu es charmante », ne porte pas à conséquence….
Certes…..
Disons, alors, que sur l’ensemble de ces mots clés, à partir de trois, de ces mots clés, la capture d’écran, avec le pseudo, se mette en marche….
Vous voyez, où, je veux en venir ?
Les mots clés déclenchant les captures d’écran alors, doivent être les suivants : mignon, mignonne, joli, jolie, joli visage, chevelure, soyeux, soyeuse, peau, peau douce, yeux, sourire, mûr, mûre, gentil, gentille, câlin, câline, tendresse, caresse, caresses, sexe, minou, zizi, petit oiseau, brassière, soutien gorge, sein, seins (parce que les pédocriminels amènent les fillettes à retirer le haut, pour voir leurs seins par les cam….., confidences….
Et donc, les captures d’écran, se mettraient en route, dès que trois mots clés, ou moins, je ne sais pas, sont repérés.
Lutter contre toute forme de violences.
Par
apifnielaubin
Le 03/10/2021
Hier avait lieu la journée internationale, contre la violence et j'ai un commentaire à faire.
J'ai un commentaire, à faire, sur ce sujet. beaucoup, pensent que le monde d'aujourd'hui, est beaucoup plus violent, qu'il y a 50, 100ans, ou plus, c'est une erreur, les chiffres, sont formels, sur ce oint, c'est entièrement faux, simplement, aujourd'hui, via internet, et les réseaux sociaux, tout se sait, désormais, jadis, ces violences étaient pires, encore, simplement, elles étaient cachées. Ca n'est pas le divulgation d'une violence, le fait de déposer une main courante, ou de déposer plainte qui la fait exister, mais le fait de la nier de la taire, qui la banalise, et donc, indirectement qui la perpétue.
La psychiatrie, branche exsangue de la santé publique.
Par
apifnielaubin
Le 28/09/2021
Comme les prisons, de façon générale, la psychiatrie est toujours le parent pauvre y compris des sociétés qui se disent les plus évoluées.
Dans les pays, qui n'ont de démocratiques que l'apparence, ou dans les dictatures, la psychiatrie est cachée, aucune transparence ne permet de savoir ce qui s'y passe, elle est d'autre part, dans un tel contexte politique, instrumentalisée sur le plan politique, pour faire taire ou détruire des opposants politiques.
Heureusement, nous n'en sommes pas là en France, mais le manque de postes, et le manque de moyens est criant, ceci, depuis bien des années.
Ces jours ci ont lieu les rencontres de la psychiatrie, et à cette occasion, les présientielles arrivant, Emmanuel macron a lâché du lest, et fait des annonces importantes sur ce sujet.
Parmi ces dernieres, la création de 800 postes de psychologues, dans les hopitaux de jours, ce qui correspond à une demande que j'avais formulée, depuis plusieurs années...
Difficile de savoir, concrètement, ce que ça change sur le terrain....
Une autre nouvelle de taille, le remboursement des consultations de psychologue, sachant par contre que cette mesure, ne fait pas l'unanymité dans la profession.
Objectivement, il faut reconnaitre que la solution idéale n'existe pas, et pour cause, quand suite à une consultation chez votre généraliste, et conjointement à lui, de consulter un psychologue a été decidé, et prescrit, que ce soit au sujet de la durée de la consultation, ou que ce soit sur la durée du traitement, c'est à dire du nombre de séances, il est bien difficile de trouver une formule qui puisse convenir à tout à chacun, que ce soit du côté du professionnel ou que ce soit du côté du patient, ou des parents du patient, quand il s'agit d'un enfant ou d'un ado.
C'est bien là une forme de sagesse encore, que d'admettre que la solution idéale n'existe pas comme dans bien d'autres domaines. Au moins, la décision politique est elle prise, et des ajustements je suppose verront le jour, selon l'évolution ou les critiques, émanants des uns et des autres.
Par contre, il existe une doléance qui me tient à coeur particulièrement, et que je ne vois poindre encore nulle part, qui réside dans ma demande, d'avoir un poste de psychiatre spécialisé en adictologie, dans chaque hôpital de jour....
C'est un point qui me semble important, dont on n'a pas entendu parler, et je sais qu'une des raisons, peut être, serait liée au manque de psychiatres, tout simplement, sachant que ce problème est andémique à toutes les autres spécialités médicales.
Je rappelle que j'ai ecrit un livre, sur ce sujet, qui s'appelle "addictions, prendre le mal à la racine", que vous pouvez trouver aux éditions Sydney Laurent.
https://editions-sydney-laurent.fr/livre/addictions-prendre-le-mal-a-la-racine/
Je rappelle, d'autre part, que ce soir, sur France 2, on a une émission, consacrée à ce sujet. "Les pouvoirs extraordinaires du corps humain".
29 sept 2021.
https://www.franceinter.fr/emissions/le-7-9/le-7-9-du-mercredi-29-septembre-2021
L'inceste.
Par
apifnielaubin
Le 28/09/2021
J'ai travaillé depuis des années sur ce sujet, aussi dois je préciser, que je n'ai été victime personnellement que de pédophilie, mais jamais d'inceste.
Mon père, Roland Niel Aubin, était un peu défiscient affectivement, ce qui est vrai, mais aimant comme il est de toute façon difficile, de bien aimer ses enfants, quand on n'a pas été aimé de façon satisfaisante, dans sa propre enfance.
J'ai travaillé d'autre part, à cause de son côté "homme enfant", qui etait à l'origine de ses manquements sur la paternité, depuis toutes ces années, de façon fort efficace, il me semble.
Oui, comme disait, je ne sais plus qui, "tu aurais pu donner 10 sous à quelqu'un, pour qu'il le dise à ta place"...
C'est vrai, charité bien ordonnée, commence par soi même.
J'ai des amies par contre, qui ont été victimes d'inceste, et qui m'ont d'une certaine façon contaminée, bien au delà de ce qu'elles soupçonnent, parce qu'on ne choisit de contaminer les autres, de sa propre souffrance, on ne le fait que par instinct de survie, pour ne pas devenir fou ou folle de douleur, et quand le psychisme se met en mode "autonettoyage", quelque soit le moyen qu'il emploie, selon le caractère de la victime, celui ou celle qui reçoit cette parole, en vérité, n'a pas d'autre alternative que d'écouter.
C'est l'instinct de survie de la victime, qui d'une certaine façon, désigne le récipiendaire, qu'il soit artiste, qu'il soit psy, ou qui que ce soit d'autre.
Je reviens sur le cas Christine Angot, pour qui j'ai une grande tendresse, dans ce qu'elle livre avec courage de son histoire, depuis le debut de sa médiatisation.
Je précise que je n'ai pas lu ses livres, ni les anciens, ni le dernier.
D'une part parce qu'en tant que dysléxique, c'est difficile pour moi, mais aussi parce que les récit des autres traumatisés, me sont quelquefois difficiles, parce qu'ils me font replonger dans ma propres histoire traumatique.
Ne vous inquiétez pas pour moi sur ce sujet, je sais faire, je zappe simplement.
Je sais qu'elle a deja été attaquée sur le fait qu'étant revenue 10 ans plus tard vers son père, et ayant de nouveau été violée ( ses détracteurs alors, hommes ou femmes, prétendant qu'elle doit être observée je suppose alors, comme ayant été consentante) elle considère à juste titre, alors, qu'il s'agit pour cette periode encore, de viol.
C'est face à ces détracteurs je supose, qu'elle en explique la raison....
Elle prétend que c'est par ce manque de père, qu'elle etait revenue vers lui, ce que je peux comprendre.
En matière d'inceste, il existe un focus, pourtant que beaucoup ignorent, y compris tous les professionnels qui travaillent sur ce sujet, qui reside dans le fait que d'observer un père ou une mère déficiante incite l'enfant qui est en manque, à aller voir ailleurs...
Je veux dire, que de façon spontannée, le psychisme induit que l'enfant va rechercher ailleurs, ce qu'affectivement, il ne trouve plus.
Pourquoi ne le fait on pas d'aventage, quand on est enfant ?
Par peur de blesser la susceptibilité du parent défiscient affectivement, mais surtout, de la part d'un enfant, avoir conscience, du fait qu'on manque d'amour, c'est aussi condamner ses parents, et donc, tabou, et difficile, à accepter.
C'est d'ailleurs ce prisme particulierement, qui induit le fait qu'un enfant, en carence affective, devient une proie potentielle face à un prédateur sexuel, QUI EST TOUJOURS UN PERVERS MANIPULATEUR, qui va sentir la faille, et l'exploiter.
Mais revenons en au cas, de Christine Angot.
Ce que je trouve assez triste, c'est d'observer que son psy ne l'ait pas informé, (peut être, ne l'avait il pas compris encore...), que son père, symboliquement, était mort.
Quand un père fait de son enfant un jouet sexuel, quelque soit la gravité de l'acte, qu'il s'agisse de simples attouchements, de "caresses inappropriées", ou de faits plus graves, avec pénétration, le père, objectivement, n'existe plus et n'existera plus jamais, en tant que père veritable, aimant, au sens paternel, et protecteur...
Si cette donne avait été expliquée, à Christine Angot, ou s'il était parvenu à ce qu'elle en prenne conscience (puisque c'est ainsi en principe que ça doit se faire), alors, elle aurait peut être pris conscience du fait que le rétropédalage, qui avait dans son esprit, pour objectif, de faire renaitre ce père, était vain...
C'est comme si, sachant que son père était incestueux, secrètement, elle avait espéré qu'avec les dix ans passés, elle serait parvenue, à le "nettoyer intérieurement", de son côté toxique, pour n'en consever que son côté véritablement paternel, protecteur, et aimant.
Je précise, d'autre part, qu'un père qui viole son enfant, est toujours, je dis bien toujours, un père "exemplaire vu de l'exterieur" pensez donc, sa proie est dans ses filets, et en tant que père, "protecteur", il a donc ainsi, tout le loisir de faire continuer ses jeux sexuels.
C'est un peu comme si l'enfant, allait vers la lumière, à chaque fois, vers ce père, et à chaque fois, il tombe KO, à chaque fois.
A la question, "Est ce qu'un père pedophile, peut un jour, redevenir un pèe veritable, vis à vis de son enfant".
Il faut deja commencer, par s'assurer, que ce père incestueux, n'est pas AUSSI pedophile, avec d'autres enfants, de la famille, ou de l'entourage, ainsi, qu'à l'extérieur....
Ensuite, ce qu'on appelle, juridiquement, "l'obligation de soin", qui est un sujet sur lequel, je dos revenir, sur le plan stristement juridique, ne vaut, et n'est efficace, que s'il est consenti, veritablement, par l'agresseur, comme en cas de viol.... Ou de violence conjugale.
Mais plus encore, vis à vis de son propre enfant, personnellement, je n'y crois pas, je parle, là, precisement, en cas d'inceste.
Pourquoi ? Parce que l'enfant est sous emprise, et mêmes des années apres, son image est ternie, à tout jamais, le père incestueux, à tué, le veritable père, que ce soit, au yeux, de l'homme, ou que ce soit, aux yeux, de la famille, ainsi que de la victime...
Ainsi, quelque soient les belles paroles (mefiance, dan ce cas precis, à ce que l'on appelle, la justice reparatrice), le doute, persiste toujours. impossible de confier, ses nenfants, à des grands parents, dont le b vieux, est connu pour ces faits, par exemple....
Alors, que faire ?
Parce que ce manque de père, absolument, toutes les vicitimes d'incestes, ou de maltraitance avérée, en arrivent là...
Il faut alors aller, vers des pères de substitution, en passant, par le parrainnage, par exemple.
On ne trouve pas ça sous les pneus d'une voiture, parce que les sabots d'un cheval, l'époque est passée, mais ça fonctionne très bien....
L'inceste détruit l'enfant, infiniment plus que ne le fait la pédophilie, parce que "le loups, est dans le bergerie", ce qui est infiniment plus grave que dans le cas de la pédophilie, quand l'agresseur est de l'extérieur.
Il y a autre chose, qu'elle a dit dernièrement, de la plus haute importance, et qui concerne aussi toutes les autres formes d'agressions, aussi graves que n'importe quelle agression sexuelle, car oui, en matiere de torture physique ou psychologique, l'être humain n'est jamais en reste...
C'est de la plus haute importance, puisqu'il s'agit de la parole, et du fait de parler et de dénoncer son agresseur.
Moi, comme elle, j'avais choisi de ne rien dire.
Dans mon esprit, j'ai pensé la chose suivante "maman, elle a bien assez d'emmerdements comme ça, inutile, que j'en remette une couche".
En vérité, le traumatisme est si violent, le fait aussi, par le phénomène de sidération de ne m'être pas débattue, ou défendue, chose dont je n'avais pas conscience, quand ça m'est arrivé, je réalise que l'explication qu'elle donne, me semble parfaitement vérifiée...
On est tellement en état de choc, qu'on est persuadés, que si on pose des mots sur ce qui vient d'arriver, ce qui vient de nous arriver, va être plus vrai encore...
C'est un peu comme si le fait de le taire, obligeait par la mémoire, à rester dans une boite qu'on contrôlerait...
Alors que si on le verbalise, la boite est ouverte et on ne maitrise plus rien.
De la part des victimes, quelque soit l'âge, qu'il s'agisse de pédophilie, de viol, ou de quelque agression que ce soit, c'est certain.
Et je dois avouer que je n'avais jamais envisagé cette explication là.
C'est vrai de toute façon, pour n'importe quelle souffrance qu'on subit d'ailleurs, tout au long de notre vie.
Alors, quel discours tenir, devant des enfants, ou des adultes, qui souffrent, et qui ne verbalisent pas ?
Une chose demeure certaine, pourtant, c'est que de la garder pour soi, strictement, est un tres mauvais plan, parce que le psychisme, lui, par la memoire, fabrique intereurement, alors, un montre, qui vous detruit, interieurement, et que ce fait, est fort bien connu, à présent.
Si le monde des adultes, lui, peut entendre, et comprendre ça.... Comment procéder alors, vis à vis de l'enfance, qui en est victime, pour les en convaincre ?