Françoise Niel Aubin, artiste.

Audiovisuel public, le rapport de Charles Alloncle.

apifnielaubin Par Le 05/05/2026 à 11:01

Ce qu'en pense notre premier ministre.

https://www.franceinfo.fr/economie/medias/audiovisuel-public/direct-audiovisuel-public-le-rapport-de-charles-alloncle-vise-un-affaiblissement-historique-denonce-la-presidente-de-france-televisions_7984376.html

"occasion manquée" et "passe à côté de l'essentiel".

 Propos consensuels, pour ne blesser personne, alors, qu'il apparait nettement, que le but  recherché, est de le condamner, purement et simplement, à plus ou moins long terme. 

  La théorie, qui pretend depuis le début, qu'il s'agit de préparer l'opinion à une future privatisation, simple à présent acquise.

 Le RN, sur ce point, au moins, fait preuve d'une certaine honnêteté, et l'époque où ils jouaient lavictimisation, n'est plus de mise, sur le service public, puisque les faits demontrent bien bien, qu'ils y sont invités, autant que les autres partis.

 Quand on observe l'etat general des medias, dans n'importe quel pays, aujourd'hui, il y a les dictatures, dont la Russie, où le peuple saiit, à la base, que les medias d'etat sont strictement dess medias de propagande, au service du dictateur, ou du démocrateur...

 Dans les pays democratiques, il est largement observable, que la haute finance, met la main, ou tente de mettre la main, sur tous le plus de medis possibles, y compris, le milieu de l'edition, dans le seul et unique objectif, de mener, une croisade idéologique, à grand renfort de pseudo religion (Dieu reconnaitra les siens, s'il existe...), et au detriment, de tous les progres sociaux, qui ont été acquis, depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Droit à l'IVG, protection de l'enfance, lutte contre la pédocriminalité, acceptation des différences, des handicaps, des nuances, des differences, du mélange des cultures, sont autant de cibles qu'ils ambitionnent d'abattre, par tous les moyens possibles et imaginables.

Il est dit, dans cet article, je cite :

"Perte de contact avec les attentes des Français".

 Mais quelle honte, à un poste aussi important, de montrer ainsi une malhonneteté intellectuelle, aussi criante...

 Les chiffres d'audience, ainsi que mediamétrie, démontrent au contraire par les faits, rigoureusement l'inverse.

"Il semblerait, en synthèse, que notre audiovisuel public soit inadapté aux enjeux de notre époque".

 Pour commencer, sur les services publics, au contraire, différents chaines et radios, au sein de Radio France, proposent de multiples outils, pour combler les lacunes, de tout à chacun, et moi la première) faire justement de nos semblables, des citoyens avertis, et je mets au défit, quelque autre chaine ou radio que ce soit, de proposer des outils, qui soient équivalents, pour remplir cette fonction.

 Mais une question s'impose à moi, excusez donc, la maïveté, si bien feinte... "A qui profite le crime" ?

  Purquoi, Vicent Bolloré, etait il donc, si peu inquiet, dernierement, quand il devait repondre, de ses actions, au sujet de l'eviction d'Olivier Nora, des editions Grasset, et de l'onde de choc, que cette eviction induit, dans tout le milieu de l'edition...

 Quelle relation, ente l'un et l'autre ?

 Tout simplement, que Bolloré, est à la tête d'un empire financier considérable,  et que tous ces puissants, il considère, que cette puissance financière, lui donne le droit de piétiner, jusqu'à toute forme de liberté, qu'il s'agisse, du  droit des femmes, ou qu'il s'agisse de manipuler, qui bon lui semble, pour mener la croisade qu'il croit légitime. 

 Mais il y a un point, sur lesquel je tiens à appuyer, c'est d'observer à quel point Bolloré, a un vocabulaire, et je dirai même, "une facconde", aussi peu inspirée, quand j'écoutais sa retorque, face à ces accusations.

En effet, quand on pretend mettre son nez, dans le milieu de l'edition, la moindre des politiesse, serait au minimum, d'en être digne.

Quand au fait de prétendre que ça fera de la place aux autres, rien n'est moins sûr.

 Que sont donc devenues, les editions Fayard ?

Je veux dire, "En quoi, le fait, d'avoir été racheté par Bolloré, aurait il été bénéfique, pour les editions Fayard ?"

 Mais revenons en, au service public, qui est aujourd'hui, pris pour cible.

 J'aimerai qu'on nous explique, comparativement aux autres chaines ou radios privées aujourd'hui, quel pourcentage d'émissions, mais surtout lesquelles, offrent autant d'opportunités, pour enseigner (et non manipuler), pour éclairer (et se faire un avis avec les differents points de vue), sur te sujet, ou tel autre, voilà la question que je me pose...

 Est-ce qu'aujourd'hui, par exemple,  il existe des profs, que sont dans le privé aussi, d'ailleurs, pour préconiser à leurs éléves, de regarder ailleurs que vers le service public, pour augmenter les chances de les enseigner, ou de combler leurs lacunes ?

https://librairie.nombre7.fr/2067_francoise-niel-aubin